Le syndrome de Cologne. Eric CONAN+ 2 articles sur la place Tahrir (2011-2012)

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 L’Europe découvre que la liberté de pouvoir égalitairement «se déplacer, se rencontrer, se parler, s’épouser», selon la belle formule de Dominique Schnapper, n’est qu’un acquis de la civilisation occidentale.

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Les confiscations bancaires sont totalement anti-constitutionnelles, Liliane Held-Khawam

Nous baignons depuis quelques mois dans des menaces-chantages de confiscation de nos comptes bancaires ainsi que de ceux de nos prestataires de prévoyance sociale tels que les caisses de pension, assureurs, assurances-vieillesse etc.

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Safe Harbor: Un accord qui met en difficulté la protection des données personnelles est invalidé par la CJUE

La protection de la sphère privée est mise à mal par l’engouement des entreprises du net à collecter massivement les données personnelles. Progressivement, l’individu perd le contrôle des données qui lui appartiennent voyant reculer d’autant la notion de « sphère privée ». Ce business fort discutable est l’or noir du 21ème siècle. Lire la suite

La crise actuelle est aussi une histoire de trahison. Le cas Tsipras. Liliane Held-Khawam

Tout est à vendre en Europe. Le casino de la haute finance l’a décidé et les gouvernants l’exécutent. C’est une colonisation d’un genre nouveau qui se fait par une financiarisation systématique. L’exemple qui a choqué le net il y a quelques années était celui du patron de Nestlé qui remettait en question la gratuité de l’eau de la planète.

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La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou ? Par Laurent de Sutter, Libération

Il est temps d’ouvrir les yeux : les autorités qui se trouvent à la tête de l’Europe incarnent un fascisme nouveau. Ce fascisme, ce n’est plus celui, manifeste et assumé, qui a fait du XXsiècle l’un des grands siècles de la laideur politique ; il s’agit plutôt d’un fascisme mou et retors, dissimulant ses intentions mauvaises derrière un langage qui se voudrait de raison. Mais la raison que manifestent tous ceux qui, aujourd’hui, se trouvent forcés de discuter avec le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, est en réalité une raison délirante. Elle l’est sur plusieurs plans.

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