
On dirait de la science-fiction, mais ce projet est bien réel. Une startup américaine veut envoyer des miroirs dans l’espace pour éclairer la Terre la nuit. Toutefois, certains s’inquiètent de la pollution lumineuse et des effets sur l’environnement.
Alors que certaines entreprises comptent créer des fermes solaires orbitales afin de générer de l’électricité dans l’espace et la transmettre sur Terre, une startup compte faire l’inverse, et renvoyer la lumière solaire sur notre Planète pour générer de l’électricité la nuit. La firme californienne Reflect Orbital compte ainsi lancer jusqu’à 50 000 miroirs dans l’orbite terrestre afin d’illuminer une partie du monde après la tombée de la nuit !
Le projet pourrait bientôt devenir réalité selon le New York Times, puisque la firme s’apprête à lancer son premier prototype, un miroir d’environ 18 mètres de large. Elle n’attend plus que la permission de la Commission fédérale des communications américaine (FCC), une étape nécessaire avant tout lancement de satellite.
Reflect Orbital compte mettre 50 000 miroirs en orbite pour éclaire la Terre la nuit. © Illustration du concept générée avec ChatGPT
Des applications multiples, de l’énergie aux secours
Reflect Orbital compte lancer un millier de satellites d’ici 2028, qui pourront éclairer des zones de 5 kilomètres de diamètre sur Terre. Elle espère pouvoir illuminer une zone avec 0,1 lux pendant 5 minutes dès cette année, soit l’équivalent de la Pleine Lune. L’objectif est d’atteindre ainsi 100 lux en 2028, 5 000 lux en 2030, et enfin 36 000 lux lorsque sa constellation de satellites sera complète en 2035. Les plus gros miroirs pourraient atteindre plus de 50 mètres de large. La lumière sera ainsi vendue comme un service permettant aux fermes solaires de fonctionner la nuit, d’illuminer des villes, d’éclairer des zones lors des opérations de secours, ou encore d’augmenter le rendement de l’agriculture .
Toutefois, ce projet, qui semble tout droit sorti de la science-fiction, ne ravit pas tout le monde. Les opposants avancent que ces miroirs pourraient distraire les pilotes d’avions, perturber les observations astronomiques ainsi que les rythmes circadiens des plantes et des animaux. Ils pourraient interférer avec le cycle d’hibernation des animaux, la migration des oiseaux ou la floraison des plantes.
L’astronome Michael Brown de l’université Monash critique les calculs de Reflect Orbital. Selon lui, « plus de 3 000 satellites seraient nécessaires pour produire l’équivalent de seulement 20 % de l’ensoleillement de midi sur un seul site ». Nous saurons assez rapidement ce qu’il en est si la FCC donne son feu vert.https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-cette-startup-veut-renvoyer-soleil-terre-nuit-depuis-espace-elle-autorisation-faire-132778/?at_source=nonli&at_content=photo&at_term=futura.sciences.fr
Cet article nous frappe par les idées farfelues qui traversent l’esprit de certains scientifiques. On laisse faire n’importe quoi, n’importe comment par n’importe qui.
Pardonnez-moi, mais je vais élargir le sujet et chercher les causes des maux actuels que nous subissons.
Il n’y a plus de journalisme honnête. Les médias, la presse et la télévision sont sous le contrôle de l’oligarchie. On ne doit pas critiquer la science. On ne doit pas s’indigner. Le pouvoir de l’Etat profond est intouchable. Il a toujours raison. Il a verrouillé l’information, il a déréglementé et il s’est offert un tapis rouge pour réaliser tous ses caprices sans opposition possible.
Les pandémies et les pseudo-vaccins ARN ne doivent pas être critiqués. Les responsables du complot ne sont pas accusés ni poursuivis, même si les preuves s’accumulent.
CHERCHEZ L’ERREUR
En perdant le Christianisme, on perd la raison. On vit dans un monde de fous amoraux.
QUI SONT RESPONSABLES ?
Erasme (Eloge de la folie) et la Kabbale.
Aujourd’hui, l’Occident est dominé par le Talmud de Babylone (Ursula von der Leyen dixit) et ce Talmud est satanique.
L’ancienne ministre française Roselyne Bachelot a écrit dans son livre que Brigitte Macron lui avait suggéré de mettre un pénis en érection avec deux boules en or à sa base pour remplacer la flèche de Notre-Dame détruite le 15 avril 2019.
Le président Macron a mandaté Claire Tabouret pour remplacer les vitraux de Viollet-le-Duc à la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Claire Tabouret et son mari sont des satanistes, admirateurs de la secte de Charles Manson. En 1969, Susan Atkins membre de la famille du gourou Manson, tue sauvagement Sharon Tate, au 8e mois de sa grossesse, et 4 autres personnes.
Claire Tabouret fabrique les vitraux pour Notre-Dame et représente la Vierge Marie sous les traits de Susan Atkins. Parmi les Apôtres on reconnaît Charles Manson et aussi le sataniste Aleister Crowley, fondateur de l’OTO (Ordo Templi Orientis), meurtrier par rituels de centaines de bébés dans la première partie du XXe siècle.
En 2020, Macron annonce à son peuple : « la Bête est là, elle arrive ». Il en fait manifestement partie. La Bête c’est le Diable, Satan et Lucifer.
EXPLICATIONS
Les satanistes confondent Dieu et le Diable. Ils aiment donner un être au Diable (alors qu’il n’existe pas).
Pour eux, tout est prédestiné. Dieu ou le Diable déterminent tout. L’homme n’est pas responsable de ses actions, ni de ses exactions. L’homme est irresponsable par déterminisme. L’homme n’a pas de libre-arbitre, car tout est prédestiné et prévu par la nécessité absolue voulue par Dieu ou le Diable. Le seul responsable, c’est Dieu ou le Diable auxquels l’homme est soumis.
Si l’homme est sans libre-arbitre et irresponsable de ses actes, les criminels font leur devoir comme les autres. Ils sont guidés par Dieu ou le Diable.
Le satanisme est la volonté de Dieu ou du Diable.
Il s’agit du dogme religieux de la gnose, du Talmud de Babylone et de la Kabbale. Le néo-platonisme, l’hellénistique et l’hermétisme des penseurs d’Alexandrie sont contaminés par l’occultisme et ces sophismes idéalistes qui sont très dangereux pour l’Humanité.
Pour les satanistes et leurs doctrines, Claire Tabouret, Charles Manson, Susan Atkins et Aleister Crowley sont des héros dans leur genre. On peut les canoniser et les représenter dans les vitraux comme des saints ou des dieux. Ils sont vénérés par les satanistes.
Le Mal est issu du cerveau inférieur, instinctif et irrationnel.
Le Diable est une fiction, un symbole du Mal.
Le sataniste laisse son cerveau inférieur dominer le cerveau supérieur. L’irrationnel domine le rationnel.
On dit que les doctrines des satanistes comme la Kabbale ou la gnose ont deux voies. Elles sont magico-rationnelles. Il y a confusion entre les deux voies qui s’entremêlent. La raison est polluée. Le résultat est la dystopie et souvent la destruction.
TRAITEMENT
Dans le Christianisme, l’homme est libre et responsable. Il possède le libre-arbitre. Rien n’est prédéterminé par Dieu. L’homme a le choix entre faire le Bien ou le Mal, se sauver ou se damner. Il n’est pas soumis à Dieu. Si l’homme fait le Mal et le reconnaît, Dieu lui pardonne. Dieu est Amour et miséricordieux.
Pour le Christianisme, le cerveau supérieur avec les circonvolutions de la matière grise est dominant. Il doit contrôler le cerveau inférieur et ses pulsions.
Le résultat est l’homme évolué, mature, adulte, sage et raisonnable.
Certains êtres humains jouent à l’apprenti sorcier ; ils se prennent pour la divinité.
Complètement immergés dans la technologie, ils ignorent la Nature. Ils ne croient que dans leur pseudo science.
Ce n’est qu’après avoir perpétré leurs forfaits qu’ils en découvrent les « effets indésirables « qui sont souvent très graves et irréversibles.
Il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder ce que sont devenus la société, les villes, l’alimentation, la médecine, le vivre ensemble, etc.
En parlant de christianisme, j’ai lu une aberration dans le commentaire : « le diable n’existe pas », comment on peux prétendre connaître la religion catholique et dire une telle absurdité ! L’église à toujours reconnue l’existence du malin (sinon pourquoi former des exorcistes ? Et Jésus qui chassait les démons ? une vue de l’esprit .), Seules les hérésies prétendre peut être que le diable n’existe pas, mais ce n’est pas la doctrine de l’église car ça remet en cause tout le fondement de cette religion.Ce qui parfaitement l’objectif du diable par ailleurs : se faire oublier pour mieux agir
@Yoremi
Merci pour votre remarque. Débattre de ce sujet est d’une très grande utilité de nos jours.
Le satanisme est devenu la religion officielle des élites. C’est reconnu et avoué par Madame von der Leyen. Le Président Macron n’est pas en reste puisqu’il fait mettre des vitraux blasphématoires à Notre-Dame, représentant les pires criminels ritualistes au monde, comme je l’ai décrit dans mon commentaire ci-dessus.
Je reviens sur la notion de l’inexistence du Diable. Je donne mon opinion de Chrétien.
Dieu existe, il est le Créateur. Il a un Etre qui n’est pas connaissable autrement que par la prière et la mystique. Il est extra-cosmique et fait partie du Surnaturel. La Raison nous amène à admettre cette réalité perçue comme évidente.
Contrairement à ce que pensent les satanistes, le Diable n’est pas Dieu. Lucifer, Satan ou le Diable ne sont pas les Créateurs de l’Univers, mais ses destructeurs. Ils sont nés dans le cerveau des initiés, des sorciers, des chamans, des prêtres démoniaques. Ces derniers ont personnifié le Mal sous forme de divinités parfois chimériques à tête de bovidés ou d’autres animaux, de mauvais esprits ou de démons.
Le cerveau primitif, instinctif, irrationnel et pulsionnel et la source du Mal.
Le Mal, c’est ce que la morale réprouve. Dieu nous interdit le faire le Mal : tuer, voler, mentir, haïr, se venger, agresser, violer, tromper, manipuler, corrompre, escroquer, racketter, jalouser, torturer, esclavagiser, usurper, s’enorgueillir, blasphémer, désobéir à Dieu, etc.
Tous ces péchés viennent du libre-arbitre humain. Une personne qui choisit de faire le Mal. C’est sa décision. Elle est responsable et coupable. Et parfois il y a des circonstances atténuantes, mais ça n’est pas le sujet.
Si Dieu interdit le Mal (et avec lui l’irrationnel, la magie, la superstition, l’occultisme et la sorcellerie), cela signifie que le cerveau inférieur reptilien doit être contrôlé et mis sous la surveillance du cerveau supérieur rationnel par notre volonté et notre libre-arbitre.
La possession nécessite un traitement par exorcisme.
D’où vient la possession ?
Un possédé est une personne hystérique qui cultive l’irrationnel, qui s’adonne à des rituels sataniques, qui vénère des démons et qui se laisse envahir et submerger par des idées émanant du cerveau primitif reptilien, sans vouloir les maîtriser et les chasser par la raison et le bon sens. Le possédé est une personne superstitieuse qui contrôle mal son psychisme ou qui agit par conviction dans une secte satanique. Elle vit son délire et devient les démons qu’elle vénère. Car on devient ce que l’on vénère.
Les sectes comme celle du gourou Charles Manson cultivent leur cerveau reptilien qui finit par dominer la raison. Les rituels cruels et violents servent à s’habituer à faire le Mal pour programmer le cerveau. Certaines initiations ésotériques comportent des crimes. Ces personnes acquièrent des personnalités multiples comme Dr. Jeckyll et Mr Hyde.
Le MK-Ultra est une technique de programmation hypnotique pour faire faire à quelqu’un certaines actions sans libre-arbitre. Il s’agit de manipulations mentales criminelles, semblables à une possession.
Quand je dis que le Diable n’existe pas, je veux dire qu’il n’a pas d’être. Le Diable est un symbole du Mal.
Les religions sataniques confondent Dieu et le Diable. Ce sont des religions où il y a des initiés. Ces initiés ont inventé la religion ou la secte en question. Ils se situent au-dessus de leurs dieux puisqu’ils en sont les créateurs. Les adeptes sont victimes d’un subterfuge, car les initiés sont des imposteurs qui jouent à dieu et qui manipulent les croyants.
Je ne suis pas la pour débattre.
« Le Mal est issu du cerveau inférieur, instinctif et irrationnel
Le Diable est une fiction, un symbole du Mal. »
Ça ce n’est pas Catholique c’est même antichrétien au possible, je vous informe juste parce que la doctrine que vous prêchez n’a rien à voir avec les enseignements de l’Église.Je vous rappelle juste les bases du catéchisme.Pour se dire « Chrétien’ il faut croire le catéchisme et les enseignements de l’église.
Catéchisme du Pape Saint Pie X (1910-1914) (Leçon préliminaire : La doctrine chrétienne et ses parties principales.)
Etes-vous chrétien ?
Oui, je suis chrétien par la grâce de Dieu.
Pourquoi dites-vous : par la grâce de Dieu ?
Je dis : par la grâce de Dieu, parce que être chrétien est un don tout gratuit de Dieu que nous n’avons pu mériter.
Quel est le vrai chrétien ?
Le vrai chrétien est celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine chrétienne et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église
Qu’est-ce que la doctrine chrétienne ?
La doctrine chrétienne est la doctrine que Jésus-Christ Notre Seigneur nous a enseignée pour nous montrer la voie du salut.
Est-il nécessaire d’apprendre la doctrine enseignée par Jésus-Christ ?
Il est certainement nécessaire d’apprendre la doctrine enseignée par Jésus-Christ, et ceux qui négligent de le faire pèchent gravement.
Les parents et les maîtres sont-ils obligés d’envoyer au catéchisme leurs enfants et ceux qui dépendent d’eux ?
Les parents et les maîtres sont obligés d’assurer à leurs enfants et à ceux qui dépendent d’eux l’enseignement de la doctrine chrétienne et ils se rendent coupables devant Dieu s’ils ne s’acquittent pas de ce devoir.
De qui devons-nous recevoir et apprendre la doctrine chrétienne ?
Nous devons recevoir et apprendre la doctrine chrétienne de la sainte Église catholique.
Comment sommes-nous certains que la doctrine chrétienne que nous recevons de la sainte Église catholique est la vraie ?
Nous sommes certains que la doctrine chrétienne que nous recevons de l’Église catholique est la vraie, parce que Jésus-Christ, auteur divin de cette doctrine, l’a confiée par ses Apôtres à l’Église qu’il fondait et constituait maîtresse infaillible de tous les hommes, lui promettant son assistance divine jusqu’à la fin des siècles.
Y a-t-il d’autres preuves de la vérité de la doctrine chrétienne ?
La vérité de la doctrine chrétienne est démontrée aussi par la sainteté éminente de tant d’hommes qui l’ont professée et qui la professent ; par la force héroïque des martyrs, par la rapidité merveilleuse de sa diffusion dans le monde et par sa pleine conservation à travers tant de siècles de luttes variées et continuelles.
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Sur l’existence du mal, Catéchisme de persévérance de Monseigneur Gaume :
Résumé de la doctrine avec citations
L’existence et l’origine du diable Le diable est présenté comme un « mauvais ange ». Dieu a créé des êtres purement spirituels appelés Anges, supérieurs à l’homme en science et en force,. À l’origine, tous les anges étaient saints, mais certains, sous la conduite de Lucifer (ou Satan), se sont révoltés contre Dieu et ont été condamnés à l’enfer.
La nature et l’occupation des démons Esprits malins et jaloux du bonheur humain, les démons s’occupent à tenter les hommes sur terre et à tourmenter les réprouvés en enfer,. Cependant, ils ne peuvent nuire aux hommes sans la permission de Dieu, qui l’autorise pour éprouver la vertu tout en accordant les grâces nécessaires pour triompher.
La doctrine sur le mal et le péché Le mal est identifié au péché, défini comme une « désobéissance volontaire à la loi de Dieu ». Les sources le qualifient de « mal unique », dont les racines sont les passions et les penchants corrompus du cœur humain. Par le péché originel (la chute d’Adam et Ève tentés par le démon), l’homme est tombé sous l’« esclavage du démon »,. L’idolâtrie est d’ailleurs définie comme l’adoration des démons sous mille formes différentes.
La délivrance du mal Le but de la venue du Rédempteur (Jésus-Christ) est précisément de délivrer l’humanité du mal et de l’esclavage de Satan,.
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Sources et renvois de pages
Toutes les informations sont extraites de l’Abrégé du Catéchisme de Persévérance par Mgr Gaume :
Page 26 : Mission de Jésus-Christ pour délivrer l’humanité du mal.
Page 29 : Le péché comme « mal unique » lié aux passions.
Page 68 : Définition du démon comme un mauvais ange.
Page 70 : Révolte des anges, origine de Lucifer, occupation des démons (tentation et tourments) et nécessité de la permission divine.
Pages 72-73 : Récit de la chute d’Adam et Ève et tentation par le serpent.
Page 74 : L’esclavage du démon comme conséquence du péché originel.
Page 89 : Définition de l’idolâtrie comme adoration des démons.
Page 185 : But de l’union avec le « nouvel Adam » : la délivrance du mal.
Page 289 : Définition théologique du péché comme désobéissance volontaire
Merci Yoremi pour cette analyse très étayée et détaillée. Je situe très bien votre position.
Ce qui est primordial à défendre, c’est le libre-arbitre de l’être humain accordé par le Christ.
Les mythes et les allégories sur les anges font partie de l’idéalisme des Anciens et des rédacteurs des textes sacrés. L’idéalisme met les idées avant le réel. Le réel devient une fiction. Il est travesti.
Si l’on adhère à la fiction des anges déchus et des démons « naturels », cela disculpe les criminels et les satanistes, puisqu’ils sont manipulés par des « esprits ». Ils n’ont plus de libre-arbitre, ils sont contrôlés, ce sont des exécutants qui obéissent. C’est exactement ce que le Christ a combattu et banni.
Le Christ a déclaré l’être humain libre de ses actes. Il a le choix entre faire le Bien ou se damner. Chacun a ce choix. Le Mal est produit par la décision individuelle du cerveau.
Les anges déchus sont des mythes idéalistes qui disculpent les criminels et les satanistes. Ils sont rendus irresponsables. Cela peut même servir de justificatif.
L’idéalisme, les mythes et les allégories produisent des scénarios et une réalité virtuelle qui ne sont pas la réalité, mais une interprétation arbitraire de la réalité.
Le Christianisme a éliminé l’idéalisme, une plaie de l’Antiquité. Les penseurs antiques ne sont pas responsables, car ils ignoraient la raison et le Christ. Les penseurs de la Renaissance n’auront pas cette excuse.
Grâce à la Révélation christique, l’idéalisme a été remplacé par le réalisme, la science rationnelle, la Vérité et la Raison. L’ésotérisme des initiés haineux a fait place à l’exotérisme et à l’Amour universel.
Malheureusement, l’idéalisme est revenu au XIIIe siècle et avec lui l’irrationnel, la magie, le mensonge, le machiavélisme et le satanisme.
Le Catholicisme n’a pas été épargné par les mouvements anti-chrétiens : la philosophie moderne, les forces occultes et amorales de la Kabbale et le Talmud dont les valeurs sont devenues celles de l’Occident selon la Présidente von der Leyen.
Le satanisme ambiant est inacceptable. Il doit être expliqué et dénoncé.
J’ai aussi lu une aberration dans l’un de vos commentaires Olivier ;
» L’homme n’est pas soumis à Dieu »
Pourtant dans ma bible , je lis :
Soumettez vous donc à Dieu ,résistez au diable ET il fuira loin de vous .
Voilà ou le bât blesse , l’humain CHOISIT de laisser sa nature adamique , et le système d’état d’esprit du monde exercer une profonde influence dans ses pensées .
Pourquoi ?
parcequ’il REFUSE ( par esprit de rébellion et d’insoumission ) d’obéir
à la tora du créateur , refuse de s’humilier sous la puissante main de son
créateur ET de se repentir pour EXPERIMENTER ce que le Christ appelle
la nouvelle naissance ( Jean ch3 ).
Il se laisse mener par le bout du nez par le MÊME péché qui a fait tombé Satan ( à l’origine un chérubin d’une beauté incroyable ) : l’orgueil qui n’est rien d’autre QU’UN REFUS intentionnel de se soumettre aux ordres
et lois du créateur .
Et il n’y a pas de ruine plus éclatante que celles des croyants – et non croyants – orgueilleux .
Satan en est la preuve par excellence !
Considérer comment Dieu laisse s’enfoncer dans les sables mouvants
de la rébellion ET de l’endurcissement de leur coeur ( = conscience de
plus en plus émoussée jusqu’au risque d’être anesthésiée ), ceux et celles
qui PERSISTENT à raidir leur cou ( regardez l’ex des hébreux dans le dessert sous la conduite de Moise ) , et VOUS COMPRENDREZ pourquoi
les humains s’enfoncent de plus en plus dans le mal au fil du temps .
L’homme est LIBRE de ses choix , mais JAMAIS des conséquences .
Tôt ou tard ,il faut payer la facture de nos mauvais choix non nous
sommes pour la plupart 100% responsable .
L’ordre est donc clair :
D’abord l’humilité , ensuite la soumission à Dieu , qui a pour conséquence la résistance au diable ( qui depuis la rébellion d’Adam et Eve a pris LE
CONTROLE du système de pensée de l’humain , l’asservissant
à la tyrannie du péché ).
Troisièmement ,s’approcher de Dieu dans – bien évidemment – une attitude reverencieuse .
Et la bible nous dit :
Si on s’approche de lui ,Lui s’approchera de nous .
C’est la manière dont fonctionne Son gouvernement .
Récemment nous fêtions la Pentecôte .
Cette dernière nous rappelle que Dieu DESIRE restaurer son
gouvernement en nous car Christ NEST PAS VENU nous amener une
religion de plus , mais Christ à mentionné à plusieurs reprise qu’il DESIRE
restaurer SON GOUVERNEMENT en nous faisant don à la Pentecôte
de Son esprit pour que nous ayons la capacité de mener une vie
NOUVELLE ( = libérer de la tyrannie du péché en nous soumettant aux
directives de Son Esprit ) ET de plus être esclave du système de Satan
qui CONTROLE le monde .
N’oublions pas que si Dieu est évidemment le propriétaire de ce monde ,
Satan en est le gérant , A CAUSE de la rébellion du premier couple qui s’est DECONNECTE de son créateur et qui par effet domino , a entrainé
toute l’humanité dans cette rébellion ,d’ou la nécessité d’un plan rédempteur pour OFFRIR une seconde chance , puisque nous ne sommes PAS responsables de l’insoumission du premier couple .
Cependant , nous sommes 100% responsables d’accepter OU de refuser
» le medicament » que Dieu est venu nous OFFRIR par l’oeuvre expiatoire
du Christ .
Et la bible est on ne peut plus clair !
» Comment échapperons nous ? ( c’est à dire de la perdition éternelle ,)
SI nous refusons un si grand salut »
Donc si l’homme refuse de se soumettre à son créateur , c’est LE PREMIER PAS sur le chemin du retour , Satan n’aura aucun mal à aveugler
son système de pensée ( = émousser ,puis au fil du temps anesthésier sa conscience ) et à le manipuler jusqu’à la fin de ses jours .
@bedouet
Merci pour votre remarque. Je suis pleinement d’accord avec votre développement.
Je veux juste préciser la notion de soumission à Dieu.
Islam signifie « soumission ». La Charia énumère les codes comportementaux dans les détails. C’est pareil avec le Talmud. Il contient la Mishna qui est la codification de la loi juive en 62 volumes. Ces deux religions sont fondées sur l’obéissance illuminative (sans la Raison) des croyants aux principes et aux règles très nombreuses établies dans leurs livres sacrés.
Avec la Raison, le Christ nous a offert la liberté, le choix et le libre-arbitre. Le cerveau supérieur du Chrétien est mû par le saint Esprit. Il choisit rationnellement en fonction de la morale naturelle et du décalogue.
Le cerveau émotionnel, instinctif et pulsionnel est maîtrisé par le cerveau supérieur.
La foi du Chrétien est toujours associée à la Raison. Il n’y a pas d’illuminisme ou de soumission aveugle dans le Christianisme.
C’est pourquoi j’ai osé dire que l’être humain n’est pas soumis à Dieu, car il s’agit d’un acte réfléchi.
Pour info, voici ce que dit l’Église dans L’encyclique Pascendi Dominici Gregis (1907) , c’est une encyclique donc Dogme de Foi, ne pas y croire c’est sortir de l’Église :
L’intelligence et la soumission dans l’encyclique Pascendi
L’encyclique s’attaque à la vision des modernistes, qu’elle accuse de renverser l’ordre traditionnel entre la raison et la foi en s’appuyant sur une philosophie agnostique.
1. La critique de l’intelligence moderniste
Pour les modernistes, l’intelligence humaine est incapable de s’élever jusqu’à Dieu ou d’en connaître l’existence par le moyen des créatures. Dans leur système :
Une faculté de traduction : L’intelligence n’intervient que pour traduire un « sentiment religieux » issu de la subconscience en formules intellectuelles. Elle interprète ce sentiment pour que l’homme puisse « penser sa foi ».
Subordination de la foi : Ils soutiennent que la foi doit être subordonnée à la science et à l’intelligence dans tout ce qui touche aux faits historiques ou phénoménaux.
Évolution des dogmes : Les formules de foi doivent changer substantiellement selon le progrès intellectuel et moral de l’humanité, l’intelligence ayant pour rôle d’adapter le dogme aux besoins des époques.
2. La doctrine catholique réaffirmée
Le Pape Pie X rappelle que l’Église condamne ces erreurs et rétablit les principes suivants :
La capacité naturelle de la raison : S’appuyant sur le Concile du Vatican, l’encyclique affirme que la raison humaine est capable de connaître avec certitude le seul et vrai Dieu par le moyen des choses créées.
La soumission de l’esprit (Obéissance) : L’intelligence ne doit pas être la maîtresse de la religion, mais sa servante. La philosophie doit obéir à la religion et l’homme doit embrasser la doctrine avec une « soumission que la raison éclaire ».
L’intelligence au service de la Foi : Au lieu d’assujettir la foi à la science, les sciences doivent être soumises à la théologie.
3. L’orgueil contre la soumission
L’encyclique identifie l’orgueil comme la cause morale principale du refus de soumission.
L’orgueil pousse l’homme à refuser toute autorité et à s’ériger en règle universelle.
Cet esprit d’insoumission conduit à vouloir concilier l’autorité de l’Église avec une liberté mal comprise.
La véritable soumission exige que le chrétien suive avec docilité les enseignements de l’Église, maîtresse infaillible.
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Sources et renvois
Les informations ci-dessus proviennent des sources suivantes :
Pascendi Dominici Gregis (8 septembre 1907) :
Para. 6 : Définition de l’agnosticisme et capacité de la raison à connaître Dieu selon le Concile du Vatican.
Para. 19-20 : Rôle de l’intelligence comme traductrice du sentiment religieux (« l’homme doit penser sa foi »).
Para. 31-32 : Subordination de la foi à la science et nécessité pour la philosophie d’obéir à la religion.
Para. 41-42 : Théorie moderniste sur l’évolution des dogmes commandée par l’intelligence.
Para. 61-62 : L’orgueil identifié comme cause de l’insoumission moderniste.
Manuel d’apologétique (Abbé A. Boulenger) :
Première partie, Chapitre 1 : Réfutation de l’agnosticisme et démonstration de l’existence de Dieu par la raison.
Le Grand Catéchisme de Saint Pie X :
Première partie, Chapitre 10 : Devoir d’écouter l’Église enseignante et infaillibilité du Pape
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La soumission à Dieu : un devoir de la créature
La soumission est décrite comme le rapport nécessaire et naturel entre l’homme et son Créateur, calqué sur le modèle de l’autorité paternelle.
Droit souverain de Dieu : En tant que Créateur, Souverain Seigneur et fin dernière, Dieu possède le droit absolu de nous commander. En retour, l’homme a l’obligation stricte de lui rendre amour, reconnaissance, respect et soumission. La religion est ainsi définie comme le lien sacré unissant la créature à son Créateur, un rapport aussi immuable que celui d’un enfant envers ses parents.
Soumission de l’intelligence : L’acte de foi exige une soumission totale de l’esprit à la parole divine. Les sources affirment avec force que « quand Dieu a parlé, notre raison doit se taire et se soumettre ». Cette docilité de l’intelligence, éclairée par la foi, s’oppose à l’orgueil qui pousse l’homme à vouloir tout juger par sa seule raison bornée.
Jésus-Christ comme modèle : Le Sauveur est le modèle parfait de l’obéissance. Sa vie cachée à Nazareth est résumée par ces mots : « Il leur était soumis ». Il a vécu dans la soumission à Marie et Joseph pour « confondre à jamais notre orgueil » et fut obéissant envers son Père jusqu’à la mort de la croix.
Extension à l’autorité légitime : La soumission à Dieu se traduit par l’obéissance aux supérieurs spirituels et temporels (le Pape, les évêques, les parents, les magistrats), car toute autorité légitime est établie par Dieu pour diriger les hommes.
Les différences avec les autres religions
Les sources établissent une distinction nette entre la « vraie religion » et les autres cultes, qu’elles présentent comme des produits de l’erreur, des passions ou d’une révélation altérée.
Le Paganisme : Il est critiqué pour son polythéisme absurde et sa mythologie où les dieux sont dépeints comme « vicieux et criminels », servant de prétexte aux pires excès. Le culte païen était souvent lié à la débauche et à des lois de haine et de cruauté.
L’Islam (Mahométisme) : Cette religion est qualifiée de « mélange bizarre » de christianisme, de judaïsme et d’idolâtrie. On lui reproche son fatalisme (le Destin) qui nie la liberté humaine, son établissement par la violence (« crois ou meurs »), et d’autoriser des passions sensuelles en promettant des plaisirs charnels dans l’éternité.
Le Bouddhisme : Bien que son aspect moral de renoncement soit noté, il lui est reproché son athéisme de fond. Sa doctrine du Nirvana est vue comme une source de « torpeur et de léthargie » sociale, contrairement à la vie chrétienne qui est une force civilisatrice.
Le Protestantisme : Il est présenté non comme une religion, mais comme le fruit d’un principe d’insubordination et d’orgueil, né du désir de s’affranchir de l’autorité de l’Église.
Le Judaïsme actuel : Il est considéré comme étant dans l’erreur pour ne pas avoir reconnu en Jésus-Christ le Messie spirituel et pour continuer d’attendre un Messie temporel et conquérant.
Caractère unique de la Religion Catholique
La religion catholique se distingue par ses quatre marques (Une, Sainte, Catholique, Apostolique). Elle est la seule à remonter sans interruption jusqu’à la création et jusqu’à Dieu.
Les sources soutiennent qu’elle seule a véritablement civilisé les nations en adoucissant les lois, en abolissant l’esclavage, la polygamie et le droit de vie et de mort sur les enfants. Contrairement aux cultes qui flattent les penchants corrompus, le catholicisme est présenté comme la seule force capable de mettre un frein aux passions humaines et de conduire l’homme à sa perfection primitive.
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Sources et renvois de pages
Abrégé du Catéchisme de Persévérance (Mgr Gaume) :
Pages 21-22 : Nature des rapports entre Dieu et l’homme, définition de la religion.
Page 23 : Origine de la religion remontant à la création.
Page 47 : Indépendance et souveraineté de Dieu.
Pages 78-81 : Nature de la religion, obligation universelle de la pratiquer et droit de Dieu de commander.
Page 91 : Le sacrifice d’Isaac et l’obéissance.
Page 149 : L’attente d’un Messie temporel par les Juifs.
Pages 152-154 : Obéissance et soumission de Jésus enfant.
Page 160 : Jésus comme sauveur des passions.
Pages 185-186 : Définition de la foi, soumission de l’esprit et de la raison.
Pages 191, 203-205 : Soumission filiale au Christ, autorité de l’Église et ses marques (Une, Sainte, Catholique, Apostolique).
Pages 253, 272-275 : Obéissance due aux prêtres, aux parents et aux supérieurs.
Pages 287-289 : Jésus comme modèle de soumission et définition du péché comme désobéissance.
Pages 304-307, 337, 356 : Mœurs des païens, abolition de l’esclavage par la religion, critique du mahométisme.
Pages 339-340, 387-388 : Supériorité de la civilisation chrétienne et critique du protestantisme.
Page 490 : La religion catholique comme seule source de civilisation et de vertu.
Le Grand Catéchisme de Saint Pie X :
Chapitre 10 : Marques de l’Église, devoir d’obéissance au Pape et aux évêques.
Partie 3 : Fondement des commandements sur le droit souverain de Dieu, devoirs envers les supérieurs.
Manuel d’apologétique (Abbé A. Boulenger) :
1ère Partie : Rôle de la raison et de la volonté dans la foi, démonstration de l’existence de Dieu par la raison, critique du fatalisme mahométan.
2ème Partie : Critique du paganisme, du confucianisme, du bouddhisme et de l’islamisme. Originalité de la doctrine chrétienne face aux autres cultes.
Encyclique Pascendi Dominici Gregis :
Para. 31 : Nécessité pour la philosophie d’obéir à la religion.
Para. 45 : Critique de l’évolution des dogmes et de la souveraineté de la conscience individuelle sur l’autorité.
@Yoremi
Votre analyse est excellente. Vous décrivez avec simplicité l’essence de la religion chrétienne.
Vous expliquez la soumission à Dieu avec justesse.
Ce que je souhaite encore dire sans vouloir trop insister, c’est que le raisonnement et la réflexion nous amènent à considérer Dieu et la foi comme des évidences. Se soumettre à des évidences, c’est un peu un pléonasme.
Je pense que la découverte de Dieu par la raison est plus convaincante et bénéfique qu’une soumission aveugle.
je suis totalement d’accords avec vous, la définition de la Foi à toujours été : L’adhésion de l’intelligence à la Vérité »
La soumission aveugle n’est pas un péché en soi mais est fortement déconseillée, la ferveur doit s’alimenter via la connaissance de Dieu
Nous avons tout un héritage de livres Catholiques et tous les textes du Magistère de l’Église.Hélas certains s’inventent des doctrines et y ajoutent des éléments qui n’ont rien à y faire, j’ai lu plus haut des absurdités antichrétiennes du type : « Le mal est lié au cerveau primitif de l’homme » ou encore plus grave :’ Le Diable n’existe pas en tant que entité »
Le contre-poison de ces hérésies se trouve dans tous ces textes, d’ailleurs Saint Pie X avait fermement combattu toutes ces hérésies modernes qui deviendront le corpus doctrinal du conciliable Vatican II (Faux concile présidé par l’antipape Jean XXIII, adepte des hérésies de Congar, de chardin,ect)
@Yoremi
Donner un être au Mal, c’est revenir au monisme métaphysique oriental et à la démonologie antique. Le Christ a mis fin à ces mythes.
Les religions qui acceptent le Mal ou le personnifient comme anges déchus ou divinités maléfiques et destructrices sont le Bouddhisme (Shiva), le paganisme polythéiste de l’Egypte antique et de Babylone, le Judaïsme ésotérique et l’Islam dont la métaphysique est moniste.
Le dualisme métaphysique du Christianisme entre Dieu et l’Humanité n’inclut pas le Diable comme entité. Le Christianisme exclut le Diable. Il ne lui donne pas d’être. Le Diable devient une représentation de fantasmes, une forme imagée de nos peurs et de nos tourments produits par l’imaginaire, les instincts ou les pulsions.
La religion chrétienne fait parfois encore allégeance à l’Ancien-Testament, parce que l’idéalisme antique et ses mythes sont encore très vivants dans le Judaïsme. Certains Pères étaient des mystiques illuminés dénués de raison, comme Joachim de Flore et Maître Eckhart. Luther était aussi un illuminé.
Mais le Christ a été catégorique : l’idéalisme antique (je pense donc je suis) est remplacé par le réalisme (je suis donc je pense) et la Vérité. La magie, la sorcellerie, la superstition, les mythes, les démons, les sacrifices et l’ésotérisme sont proscris.
Descartes a rétabli l’idéalisme antique à la Renaissance (je pense donc je suis). Renaissance signifie retour vers la Kabbale, l’ésotérisme, l’illuminisme, les démons, le mensonge et l’idéalisme. C’est un drame pour les Chrétiens.
La Renaissance, la Réforme et la Révolution française transformeront la Civilisation chrétienne en une contre-civilisation de l’Antéchrist adossée à un schéma de pensée antique, mythogénique et moniste où le mythe du Diable est imposé comme une réalité (satanisme).
Avez vous des sources doctrinales pour vos affirmations ? (Encycliques, bulles, doctrines des Pères et docteurs de l’ Eglise,ect) et avant 1960, ne me sortez pas les hérésies modernistes.
En tant que Catholique votre principal source doit être les enseignements de l’Église.Toute autre source n’a aucun valeur pour un Chrétien
De mon coté, je vais donner l’enseignement de l’Église sur le mal à travers son docteur Saint Thomas d’Aquin.
.Jésus christ chassait les démons, le diable l’a tenté au désert.De même les plus grand saints ont eu à lutter contre des engeances maléfiques bien réels, même si le mal n’a pas d’existence ontologique égal à Dieu(je n’ai jamais prétendu le contraire), les anges déchus par volonté, sont bien réels et agissent sur les hommes (avec la permission de Dieu), il est absolument faux de dire que le mal est un mythe non réel Toute la mission de L’église est de sauver les âmes de l’enfer, c’est le but premier de la venue du Christ, arracher les âmes à Satan.
D’après les textes de la Somme contre les gentils de Saint Thomas d’Aquin, voici les passages définissant le mal et sa nature :
Définition du mal
Le mal est défini par opposition au bien et à la perfection :
« C’est la privation de l’acte par la puissance qui entraîne le mal, opposé du bien ».
« Le mal est ce qui s’oppose au bien. Or le bien consiste par définition dans la perfection, et donc le mal, par définition, [consiste] dans l’imperfection ».
« Le mal est donc une privation, ou inclut une privation ».
« Le mal […] n’est autre chose que la privation d’une perfection qu’on devrait avoir ».
Nature du mal
La nature du mal réside dans son absence d’existence propre et son rapport au bien :
Absence d’essence : Le mal n’est pas une essence ou une réalité subsistante par elle-même. Les titres des chapitres précisent : « Comment le mal n’est pas une essence » et « Comment le mal est dans les choses hors de toute intention ».
Rapport à l’existence : « Le mal ne dit existence qu’en tant qu’il est privation du bien. Et donc, c’est seulement de cette manière qu’il est connaissable, car chaque chose est connaissable dans la mesure où elle est ».
Sujet du mal : « Le sujet de la privation, c’est la puissance ». Un chapitre est d’ailleurs intitulé : « Comment le bien est le sujet du mal ».
Réaction des natures : « Le mal est ce que fuient, en tant que tel, toutes les natures ».
Le mal de l’intelligence : « De même que le vrai est le bien de l’intellect, ainsi le faux est son mal ».
Absence de « Souverain Mal » : Contrairement au bien qui a un principe suprême (Dieu), il est précisé : « Comment il n’existe pas un souverain mal » et « Comment le mal est une cause par accident ».
Incompatibilité avec Dieu
« Il ne peut y avoir de mal en Dieu ».
« Dieu ne peut vouloir le mal ».
« Dieu ne hait rien ».
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Sources et renvois de pages
Les passages sont extraits de Saint Thomas d’Aquin — Somme contre les gentils, Livre Premier et Livre Troisième :
Page 50 (Chap. 37) : Définition du mal comme privation de l’acte.
Page 51 (Chap. 39) : Définition du mal comme imperfection et privation ; réaction des natures.
Page 72 (Chap. 61) : Le faux comme mal de l’intelligence.
Page 82 (Chap. 71) : Le mal comme privation d’une perfection due.
Page 83 (Chap. 71) : Le mal connaissable uniquement comme privation du bien.
Page 104 (Chap. 95-96) : Dieu ne peut vouloir le mal et ne hait rien.
Page 256 (Chap. 7) : Le mal n’est pas une essence.
Page 259 (Chap. 10) : Le bien est cause du mal.
Page 262 (Chap. 11-12) : Le bien est sujet du mal ; le mal ne détruit pas totalement le bien.
Page 264 (Chap. 14-15) : Le mal comme cause par accident ; inexistence d’un souverain mal.
La nature des démons
Pas mauvais par nature : Saint Thomas précise que les substances spirituelles (les démons) auxquelles les pratiques magiques font appel ne sont pas mauvaises par leur nature même. Puisque tout ce qui existe vient de Dieu, leur substance est intrinsèquement bonne.
Mauvais par choix moral : Si ces substances sont qualifiées de mauvaises, c’est du point de vue moral. Leur malice ne vient pas de leur essence, mais d’une défaillance de leur volonté.
La possibilité du péché chez les démons
Le libre arbitre : Bien que ce soient des substances purement intellectuelles, le péché est possible chez les démons. Leurs actes dépendent de leur volonté, et non d’une nécessité de nature.
Nature du péché : Le péché des démons consiste à se détourner de l’ordre dû à Dieu. En tant que créatures raisonnables, ils ont la capacité de choisir leur propre excellence au détriment de la soumission au Souverain Bien.
L’orgueil : La racine de leur mal réside dans une volonté désordonnée de s’élever au-dessus de leur condition de créature, refusant de reconnaître Dieu comme leur fin ultime.
Leur influence et ses limites
Action sur le monde sensible : Les démons peuvent agir sur les choses corporelles et sont parfois impliqués dans des phénomènes que les hommes attribuent à la magie ou à la divination.
Soumission à la Providence : Malgré leur malice, les démons restent soumis au gouvernement divin. Dieu utilise même leurs actions mauvaises pour l’ordre général de l’univers, en permettant qu’ils éprouvent la vertu des hommes.
Connaissance limitée : Bien que leur intelligence soit supérieure à celle de l’homme, ils ne connaissent pas les secrets des cœurs ni l’avenir de manière absolue, car seul Dieu possède cette science.
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Sources et renvois (Somme contre les gentils)
Livre Troisième, Chapitre 106 : La substance spirituelle des démons est mauvaise moralement.
Livre Troisième, Chapitre 107 : Les démons ne sont pas mauvais par nature (leur essence est bonne).
Livre Troisième, Chapitres 108-109 : Explication de la possibilité du péché chez les démons et sa nature volontaire.
Livre Troisième, Chapitre 110 : Réponse aux objections sur l’impeccabilité supposée des esprits.
Livre Troisième, Chapitre 154 : Sur la divination et l’action limitée des démons.
Livre Premier, Chapitre 71 : Dieu connaît le mal, y compris celui des démons, sans en être la cause.
La réalité de l’enfer et le besoin de salut
Le péché mortel comme cause : Le péché mortel prive l’homme de sa « fin dernière » (Dieu) pour l’éternité.
L’immutabilité après la mort : Une fois la mort survenue, la volonté des méchants est « immuablement fixée dans le mal ». Le sauvetage doit donc s’opérer durant la vie terrestre par la conversion.
L’incapacité humaine : L’homme ne peut être libéré du péché ou atteindre la béatitude par ses seules forces ; il a un besoin absolu du secours divin (la grâce),.
La mission de l’Église par les sacrements
Le « sauvetage » des âmes s’opère par la communication de la grâce, dont l’Église est le dépositaire à travers les sacrements :
Nécessité des sacrements : Les sacrements sont présentés comme des moyens nécessaires pour l’obtention de la grâce et le salut de l’homme.
Le Baptême : Il est le premier sacrement permettant l’entrée dans la vie de la grâce.
Le sacrement de Pénitence : C’est l’outil de « sauvetage » par excellence pour ceux qui tombent dans le péché après le baptême. La source souligne la nécessité de la pénitence pour restaurer l’âme et la délivrer de ses fautes.
Le rôle des ministres : Le pouvoir épiscopal et l’autorité de l’Église (notamment l’évêque suprême) sont établis pour administrer ces moyens de salut et gouverner les fidèles vers leur fin dernière.
L’action du Christ comme source
La Rédemption : Le Christ est l’auteur de la résurrection et du salut. L’Église, en administrant les sacrements, ne fait qu’appliquer les mérites de l’Incarnation du Verbe, jugée « parfaitement convenable » pour racheter l’humanité.
La délivrance du péché : Dieu délivre certains hommes du péché par sa grâce, tandis que d’autres y restent par leur propre faute, car Dieu n’est la cause du péché de personne.
En résumé, la mission de l’Église selon Saint Thomas consiste à administrer les sacrements (Baptême et Pénitence principalement) pour infuser la grâce nécessaire à la libération du péché mortel, évitant ainsi à l’âme la privation éternelle de Dieu qui constitue l’essence de l’enfer,,.
Les allégories ne sont pas réelles mais des récits symboliques comme des paraboles. A l’époque du Christ, on a dit qu’il avait été tenté par le Diable dans le désert. Ce Diable est une représentation de la production mentale du cerveau inférieur. Tout le monde a vécu des désirs de vengeances ou de délits. Dire que le Diable est responsable est une imposture intellectuelle issue d’esprits idéalistes qui mettent les idées avant le réel. Le Christ nous défend de raisonner en idéalistes.
Les fables de la Fontaine ne sont pas des faits réels, mais des allégories pour expliquer la nature humaine.
Le mélange magico-rationnel de la Kabbale produit des sophismes et une confusion entre mythes et réalité. Bien des penseurs chrétiens ont été victimes de la Kabbale, à commencer par les Cathares, les Templiers, certains Franciscains et Erasme.
Vous écrivez : « les anges déchus par volonté, sont bien réels et agissent sur les hommes (avec la permission de Dieu) ».
Les anges déchus, nés du péché originel adamique ou qui ont quitté leur demeure, sont les personnages d’une « fable », d’une allégorie, pour mieux faire comprendre le fonctionnement de nos comportements. Il n’existe pas d’influences magiques venant d’esprits qui nous environneraient. De plus, je ne pense pas que Dieu permette de faire le Mal, anges déchus ou pas.
Vous écrivez : « Saint Thomas précise que les substances spirituelles (les démons) auxquelles les pratiques magiques font appel ne sont pas mauvaises par leur nature même ».
Ces « substances spirituelles » sont nos idées. « Appeler » ou invoquer les substances spirituelles (les démons), c’est ce que font les sorciers qui pratiquent la goétie qui est l’art de la pratique et de l’invocation des démons. St. Thomas nous parle de sorcellerie (?). La magie et la sorcellerie sont prohibées par le Christ.
Quand le Président Macron nous parle de la Bête, il fait allusion aux satanistes, adorateurs de démons comme Baal et Moloch. Donc la Bête est un groupe de personnes réelles et mal intentionnées.
J’essaie de rétablir la logique propre au Christianisme.
Les Kabbalistes ont toujours voulu mettre le Diable partout, même dans la Cathédrale Notre-Dame : les métatrons peints en noir, le reliquaire en forme de Séphiroth, l’autel comme celui de Baal, le carrelage maçonnique, les vitraux de Claire tabouret, etc. L’énergie ésotérique est amplifiée et le Saint Esprit est absent de l’édifice.
Les Kabbalistes qui pervertissent la Révélation du Christ le font par leur libre-arbitre. Il n’y a pas de déterminisme issu de Dieu. Ce sont des manipulateurs bien conscients de ce qu’ils font. S’ils sont possédés, ils doivent être exorcisés.
« Les allégories ne sont pas réelles mais des récits symboliques comme des paraboles. A l’époque du Christ, on a dit qu’il avait été tenté par le Diable dans le désert. Ce Diable est une représentation de la production mentale du cerveau inférieur. »
Source Catholique ? si ce que vous dites est enseignée par l’Église alors ok pour moi mais pour le moment vous ne donnez aucune source chrétienne.Je rappelle une évidence (et un dogme de Foi) : Pour se dire Chrétien il faut croire les dogmes de Foi et tout ce que l’Église enseigne par son Magistère.Ce que vous affirmez ressemble bien à une hérésie sortie de ce je ne sais ou.C’est une insanité et une doctrine pernicieuse.
Votre manière de penser est idéaliste.
L’idéalisme est la source de la Kabbale, de la magie, de la sorcellerie et de la superstition. Les élites idéalistes créent le réel qui les arrange. Ils font passer les mythes pour de l’Histoire.
L’Ancien-Testament est idéaliste, mais pas le Nouveau.
Etes-vous indigné par le satanisme actuel : spectacle d’ouverture des JO de Paris, symboles blasphématoires dans Notre-Dame, inversion des valeurs, guerres absurdes, domination de l’oligarchie et du Talmud, anti-Papes au Vatican, transhumanisme, pédophilie des élites, affaire Epstein, justice à deux vitesses, verrouillage de l’information officielle, science sans conscience,.. ?
Merci beaucoup Yoremi pour cet échange.
Je n’ai pas exposé ma pensée personnelle ici, car en tant que Chrétien ma doctrine est celle que l’Église m’enseigne, ce n’est pas de l’idéalisme, c’est la Foi Catholique je n’ai fait que vous donner les écrits de Saint Thomas d’Aquin et les enseignements de l’Église.Vous par contre, vous ne donnez aucune source, rien.Je suis navré mais pour un Chrétien ce n’est pas crédible.Vous essayez sans cesse de déplacer le débat, vous avez fait des affirmations métaphysiques, je vous ai montré que la Théologie de l’Église Catholique est en opposition avec vos croyances.C’est tout.Bonne continuation, je prierais pour vous.