Transformer la TERRE en vaisseau spatial, le projet des milliardaires de la FinTech!

Dans « The economics of the coming spaceship Earth », 1966, Kenneth Boulding présente un système économique durable en vue de ressources limitées. Il décrit la transition d’une « économie de cow-boy », basée sur des ressources illimitées et axée sur l’exploitation et la consommation, à une « économie de vaisseau spatial », qui voit la Terre comme un système fermé avec des ressources limitées. La vie des Terriens muterait pour adopter un style de comportement cadré de près tel celui des astronautes dans leur vaisseau spatial. Voilà qui pose les bases pour une vie exemplaire dans la machine cybernétique tenue de près par les auteurs de la Dépossession, et du Coup d’Etat planétaire. Dans pareil contexte, l’IA est supposé apporter à ces conquérants d’un nouveau genre un pouvoir absolu non seulement sur les ressources matérielles, mais aussi sur la Vie humaine, animale et végétale. Puçage de l’humain, injections multiples à l’ARN, se nourrir d’insectes, recyclage des eaux usées (y compris excréments), compostage des cadavres, confinement permanent, vivre hors de la lumière naturelle, etc. deviennent les nouvelles normes sociétales pour garantir « un développement durable »

La moitié des milliardaires de la Sillicon Valley se construisent à qui mieux mieux des bunkers afin de se préparer à un évènement qui modifierait la vie. Alors, selon les points de vue, ils le feraient pour se protéger de révoltes sociales à venir et/ou d’une potentielle guerre nucléaire.

«Les bunkers ne sont, en réalité, pas un outil pour survivre à une guerre nucléaire, mais un outil permettant à une population d’endurer psychologiquement la possibilité d’une guerre nucléaire», explique Alicia Sanders-Zakre, de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires. Selon elle, les radiations qui suivent la détonation d’une bombe nucléaire sont telles que même ceux bien planqués sous le sol ne pourraient échapper aux effets sanitaires à long terme. https://korii.slate.fr/et-caetera/abris-antiatomiques-inutiles-guerre-conflit-apocalypse-nucleaire-ultra-riches-bunkers

Nous pencherons sur ce site plutôt pour la volonté de se prémunir contre des menaces existentielles telles que les tempêtes solaires, les pannes de réseau et l’effondrement climatique dû à un cataclysme géophysique. Ces abris, souvent situés dans des endroits comme la Nouvelle-Zélande ou Hawaï, protègent leurs occupants contre les radiations et les impulsions électromagnétiques (IEM) tout en leur garantissant un niveau de vie cinq étoiles. Et une journaliste de la BBC de se demander s’ils savent quelque chose que nous ignorons… Oui, mais quoi?

La réponse n’est pas si simple à découvrir! Alors, il faut se fier aux dires d’un des principaux piliers de la construction du Nouveau Monde:le Forum Economique Mondial. Celui-ci encourage activement les dirigeants d’entreprises à adopter les modèles mentaux de la science-fiction dans son guide pratique 6 steps for using science fiction to envisage your company’s future, ou les 6 étapes pour utiliser la science-fiction afin d’envisager l’avenir de votre entreprise. Ca tombe bien puisque ceux qui s’imposent lourdement dans notre quotidien et qui écrasent nos Etats sont des entrepreneurs.

Alors que dit la Science-fiction? Un film chinois avec plus de cent millions d’entrées suggère de Transformer le monde en vaisseau spatial. Wandering Earth, ou Terre errante est la solution choisie par une équipe de cinéastes chinois. L’humanité découvre que le Soleil est mourant et qu’il va bientôt se dilater, détruisant la Terre.

La solution proposée dans le film chinois, « La Terre errante »serait la transformation de la planète en un vaisseau spatial pour éviter le scénario catastrophe du soleil qui mute en une géante rouge qui absorberait la planète. https://www.dailymotion.com/video/x8djdgx. Dans ce scénario l’idée est d’éloigner le vaisseau spatial Terre du Soleil.

The Wandering Planet (plus connu en français sous le titre La Terre errante ou The Wandering Earth) est une célèbre nouvelle de science-fiction de l’auteur chinois Liu Cixin, adaptée en superproduction à succès.
L’œuvre a été adaptée au cinéma en deux superproductions chinoises, The Wandering Earth (2019) et The Wandering Earth II : La fin des temps. (Ci-dessous, version de Dailymotion avec sous-titrage en français)

Et même si le scénario du film s’abrite sous le qualificatif de science-fiction, il n’en demeure pas moins troublant que la problématique présentée corresponde aux questionnements relatifs au soleil, au noyau terrestre et autre champ magnétique terrestre. Hasard?

Le projet est évidemment irréaliste, mais semble suffisamment attractif pour trouver un tas de vidéos d’internautes scientifiques qui le traitent de manière sérieuse. https://www.youtube.com/watch?v=jfPg9m96jiI&t=34s

Mais pas seulement!

Des économistes s’en mêlent pour gérer la Terre comme un vaisseau spatial.

Si le sujet de la transformation de la terre en vaisseau spatial qui changerait de trajectoire passionne les physiciens, certains économistes ne le sont pas moins. Un célèbre économiste des années 1960 a osé la comparaison entre la Terre et le vaisseau spatial.

Dans son essai The Economics of the Coming Spaceship Earth publié en 1966, Kenneth Ewart Boulding propose de passer de l’économie du cow-boy à l’économie de l’astronaute. Il est le père de l’économie circulaire!

Selon Boulding, dans l’économie de l’astronaute, notre astre est (contrairement à celle du cow-boy) vu comme un vaisseau spatial isolé, où aucun déchet ne peut sortir et où aucune autre ressource ne peut arriver.  https://www.creos-net.lu/particuliers/actualites/actualites-details?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Bnews%5D=3&cHash=07611644f1a03a65dde459771efd48bd

Voici un article publié par un site tout à fait officiel, celui de Creos Luxembourg S.A., le principal gestionnaire de réseaux d’électricité et de gaz naturel au Luxembourg. Il fait le parallèle entre certains éléments du fonctionnement dans une capsule spatiale et ce qu’il faudrait pour les adapter à la vie sur terre. On y trouvera quelques concepts-clés chers à Bill Gates, à savoir l’économie circulaire, la récupération de CO2 pour la réinjecter dans les réseaux de gaz, biomasse, les bactéries à la base de la nourriture, .. Une bonne partie du programme déployé par les entreprises de Gates-Blackrock se trouve dans ce texte!

Extraits de la publication datée de 2023:

Si l’idée d’extrapoler sur Terre l’expérience de la station spatiale fut largement contestée à l’époque de la parution du livre, elle ne l’est plus du tout de nos jours. L’économie circulaire est devenue aujourd’hui la priorité. Or les vaisseaux spatiaux fonctionnent comme des économies circulaires à petite échelle et les technologies conçues au départ pour l’espace pourraient être adaptées et optimisées sur Terre.

Des panneaux solaires et des batteries plus performantes

C’est notamment le cas de l’énergie. Tous les systèmes à bord d’un engin spatial fonctionnent avec une énergie produite sur place. Selon les missions, diverses sources d’énergie sont utilisées. Les vaisseaux, satellites et stations en orbite autour de la Terre utilisent l’énergie fournie par des panneaux solaires photovoltaïques soutenus par une batterie (lithium-ion ou nickel-hydrogène) pour couvrir les périodes sans exposition au soleil. Même si ces technologies sont déjà appliquées sur Terre, celles-ci sont bien plus performantes dans l’espace. Le rendement des cellules solaires des engins spatiaux est nettement supérieur à celui des cellules solaires traditionnelles sur Terre : jusqu’à 33,7% pour les cellules à multijonctions composées de semi-conducteurs comme l’arséniure de gallium contre 15% à 12% pour les panneaux solaires terrestres les plus performants. De même, les batteries utilisées dans les engins spatiaux résistent à un nombre plus élevé de cycles de charge et de recharge que les batteries lithium-ion équipant les voitures électriques : plus de 30.000 contre seulement 1.000 à 1.500 en moyenne.

Verra-t-on un jour ces cellules et ces batteries ultra-performantes fonctionner sur Terre ? Il est difficile d’y répondre à l’heure actuelle, mais on pourrait très bien l’imaginer dans un avenir plus ou moins proche.

L’article émet l’idée de Recycler le CO sans un brin d’herbe! Il est question de faire réagir l’hydrogène produit par les électrolyseurs avec le COcapturé dans les fumées d’une usine qui alors génère du méthane, directement injectable dans les réseaux de gaz. Evidemment c’est un méthane de synthèse qui fonctionne SANS herbe contrairement au méthane produit par les problématiques pets de vaches, consommatrices d’herbes et dont les émissions ne sont pas récupérables….

Le dernier axe proposé pour vivre à l’image des astronautes consiste à utiliser Des bactéries pour réduire notre empreinte environnementale. Proposition extraordinaire que Bill Gates ne renierait pas! Il y est question de bactéries Cupriavidus necator qui inspirent des solutions écologiques sur Terre. Ces micro-organismes transforment le \(CO_{2}\) et l’\(H_{2}\) en une biomasse riche en protéines. Cela permet de produire de la nourriture de façon durable : sans pesticides ni antibiotiques, tout en réduisant considérablement la consommation d’eau et d’espace. (IA de Google),

Et à la question « Est-ce que cela signifie que les gens mangent les bactéries?« , le moteur de Google répond: « Oui, absolument. Les humains et les animaux consomment directement la biomasse séchée et purifiée issue de ces bactéries. » Les bactéries sont récoltées, séchées et transformées en une poudre fine. Cette farine contient tous les acides aminés essentiels, similaires à la viande ou au soja. Au fait, cette poudre est déjà commercialisée par une entreprise finlandaise Solar Foods sous le nom de « Solein » pour enrichir des aliments (pâtes, barres protéines, substituts de viande).

Revenu dans le réel, l’auteur du texte reconnait tout de même que: « Évidemment, toutes les technologies évoquées ci-dessus ne seront pas applicables dans l’immédiat, mais il faudra bien qu’elles le soient un jour ou l’autre si on ne veut pas que notre vaisseau spatial devienne à la longue inhabitable pour les astronautes que nous sommes tous.« 

Quitter le monde des cowboys pour devenir des astronautes laisse percevoir une vision destructrice de la vie traditionnelle sur terre au profit d’une vie artificielle sous contrôle permanent. Rien ne devrait échapper au regard vigilant des caméras et surtout des capteurs.La Terre doit être considéré en tant que Système fermé. Aucun écart n’est toléré.

La conquête de la biosphère pour en faire un système fermé.

Pour faire muter la Terre en un vaisseau spatial où les cowboys deviennent des astronautes, il faudrait recréer une biosphère que l’on peut monitorer et dont on peut contrôler toutes les variables 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. N’est-ce pas ce qu’ambitionne l’IA?

Et pour se faire une idée de qui est aux commandes de la machine à gouverner, voici le top 10 des pays en fonction du nombre de data centers qu’ils hébergent. Les anglo-saxons de la City-Wall Street! Ceux-là même qui ont pillé les Etats et les citoyens grâce à la création monétaire privée contre dettes publiques et privées.

Mais d’abord, qu’est ce que la biosphère?

En 1925, le géochimiste russe Vladimir Vernadski invente le mot biosphère qui décrit, « le système complexe associant, à la surface de notre planète, des milieux aux caractéristiques physico-chimiques uniques (océan, atmosphère et couches supérieures de la lithosphère) et les êtres vivants qui les composent.« 

La biosphère est caractérisée par une infinité d’interactions des êtres vivants entre eux et avec leur environnement, mais aussi par les interactions entre les différents processus physico-chimiques des milieux où la vie s’est développée (les sols, les eaux, les airs), etc.

Repousser les limites de la biosphère, base du Développement durable!

Cette description de la biosphère montre à elle seule la démesure de l’ambition de l’Agenda 21 ou du Programme de l’ONU qui parlent de Transformer notre monde. Il est même dit dans un rapport commandité par l’ONU:
« Le genre humain a parfaitement les moyens d’assumer un développement durable, de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire les leurs. La notion de développement durable implique certes des limites. Il ne s’agit pas pourtant de limites absolues mais de celles qu’imposent l’état actuel de nos techniques et de l’organisation sociale ainsi que de la capacité de la biosphère de supporter les effets de l’activité humaine. »

Il est entendu que la restructuration de la société, ainsi que les progrès technologiques vont repousser les fameuses limites pour poursuivre une croissance tout en nourrissant les terriens de biomasse séchée qui remplace avantageusement la viande! Progressivement la masse des humains ayant survécu au choc serait destitué de leur nature humaine et de tout libre-arbitre. A ce stade, nous ne parlons même plus de libertés fondamentales….

Ce constat de l’ONU a dû inspirer, dans les années 1990, un projet appelé Biosphère II.

BiosphereII est une utopie qui amena, il y a une vingtaine d’années, une poignée d’aventuriers New Age, financés par un héritier pétrolier texan naïf et épaulés par une équipe de scientifiques, à vivre totalement en vase clos deux années complètes dans un milieu « naturel » mais entièrement recréé. Une sorte de terraformation sur Terre, comme si l’on avait atterri sur Mars et qu’il fallait désormais s’y débrouiller seul. (Libération 2009)

Au vu de tout ce que nous avons pu voir ci-dessus, il est bien évident que l’expérience devait servir de prototype à la transformation de la vie sur terre en un système fermé hautement surveillé et contrôlé, du genre vaisseau spatial.

Les huit bionautes (habitants de Biosphère II) de l’expérience devront produire leur nourriture dans une zone de culture intensive où peuvent se côtoyer, sur 2 200 m2, jusqu’à cinquante variétés de fruits et légumes. Poissons, volailles, cochons et chèvres complètent l’ordinaire. Lesbionautes disposent chacun d’un appartement dans le quartier d’habitation où se trouvent aussi des laboratoires. La dilatation de l’air par la chaleur pourrait faire exploser Biosphère II, la serre est donc reliée à deux chambres de décompression dont une absorbe et restitue à volonté l’atmosphère excédentaire (Wikipédia). biospherefoundation.org/project/odyssey-of-2-biospheres/?doing_wp_cron=170 0768004.3777670860290527343750

Ces expériences ont testé la capacité à reproduire, dans un système fermé (énergétiquement ouvert), les données de la biosphère naturelle (Biosphère I), et voir comment 8 personnes pouvaient vivre en totale autarcie, et observer les motifs des échecs potentiels.
Durant cette expérience, il a fallu recycler air et eau, comme l’expliquent ceux qui pensent transformer la terre en vaisseau spatial. Des thématiques que nous entendons actuellement, sans trop comprendre d’où elles sortent. Si le début s’est parfaitement déroulé, avec le temps, la quantité d’oxygène s’est mise à baisser et le dioxyde de carbone à augmenter. Cependant, c’est la baisse d’oxygène qui a affecté la santé des habitants ; le CO2 ayant été absorbé par le béton qui sert de base au dôme. Les problèmes seraient dus au développement d’une « vie bactérienne intense fortement consommatrice d’oxygène », dont une partie provenait du compostage des déchets.

Coût de l’expérience 200 millions de dollars.

Une révolution sociétale

Progressivement, cette société nouvelle soumise au monitoring permanent de la technologie qui doit être soumise à un confinement commence à trouver une vision claire émise par ses architectes. Et cette vision est la volonté de transformer la Terre en un Système fermé que nous avions appelé CyberBabel dans l’Humanité vampirisée. https://cyberbabel.org/wp-content/uploads/2024/11/l_humanite_vampirisee-fichier-internet.pdf

Le concept du vaisseau spatial Terre rejoint notre modèle de la Babel numérique et de sa machine à gouverner qui s’appuyait sur le concept cybernéticien de Wiener. Le fonctionnement sociétal à l’intérieur de la machine répond à celui modélisé par Boulding

Le World Economic forum confirme notre analyse d’alors :


« Nous sommes au bord d’une révolution technologique qui modifiera fondamentalement notre façon de vivre, de travailler et de nous relier les uns aux autres. Dans son ampleur, sa portée et sa complexité, la transformation ne ressemblera à rien de ce que l’humanité a connu auparavant. Nous ne savons pas encore exactement comment cela se déroulera, mais une chose est claire : la réponse doit être intégrée et globale, impliquant toutes les parties prenantes de la politique mondiale, des secteurs public et privé aux universités et à la société civile. »


Nous comprenons qu’ils chamboulent tout ce que la terre porte, sans pour autant savoir encore exactement comment cela se déroulera. Bref, on ne sait pas où on va, mais on induit tout de même des changements révolutionnaires irréversibles. Un exemple éclatant d’un raisonnement qui fait échouer les projets d’entreprises lamentablement.

Alors, imaginez le fait de rater le projet qui est supposé modifier, par la technique, les mécanismes naturelles de la biosphère ! Pure folie !

Bref, il semble clair que les gouvernants mondiaux semblent vouloir construire un monde artificialisé (biologie synthétique), intimement structuré par la technétronique. Cette révolution de fond est initiée et contrôlée par les structures supragouvernementales, encadrées de près par les milliardaires de Planète Finance et de la BigTech. L’argent du contribuable les alimente généreusement via des structures comme NASA, DARPA, etc.

Pour quels motifs, les patrons de la BioTech sont-ils chargés de conquérir notre biosphère et au-delà?

Et la question est POURQUOI? Pourquoi jouer aux apprentis sorciers, détruire la Nature et mettre la vie sur terre en danger? Un possible début de réponse se trouve dans ces dernières publications:

Cette technologie que la géophysique pourrait balayer d’un instant à l’autre. Noyau terrestre.

Le soleil a réservé une énorme surprise aux scientifiques. NASA

Face à ce qui semble être du grand n’importe quoi, mais aussi face à ce que mes analyses ont révélé, je me suis demandée si ces détenteurs des richesses planétaires ne cherchaient tout simplement pas à trouver des solutions pour répondre aux dangers cosmiques qu’ils semblent craindre, notamment celui de la transformation du soleil en géante rouge qui pourrait finir un jour par avaler la Terre! En tous les cas, c’est l’hypothèse du film chinois…

Note: Cela dit, il n’est pas exclu que les conquérants de notre planète terre soient mus par une idéologie ésotérique quelconque ou qu’ils se sentent investis d’une mission mystique de sauveurs du monde.

La taille du Soleil présentement dans la séquence principale comparé à sa future taille lors de sa phase de géante rouge. Wikipédia
Une étoile géante rouge ou géante rouge est une étoile lumineuse de masse faible ou intermédiaire qui se transforme en étoile géante lors du stade tardif de son évolution stellaire. L’étoile devient ainsi plus grande, ce qui entraîne une diminution de sa température de surface et, conséquemment, entraîne un rougissement de celle-ci. Wikipédia

Alors que penser sans trop spéculer?

Je pencherai pour une volonté de déifier la machine dont l’ingénierie est une composante essentielle. Le vivant serait à caser au rang d’un vulgaire outil calibré en fonction de ses besoins. Ce faisant, les maîtres de la machine sont supposés être déifiés grâce à celle-ci. D’où les discours narcissiques d’un Harari.

Je suis sûre néanmoins d’une chose: ces gens se casseront la figure avec leur projet mégalomaniaque. D’autres se sont mesurés au Créateur et ont fini de manière peu enviable. Mon optimisme reste intact!

Liliane Held-Khawam

Annexes

_ Est-ce que notre élite est terrorisée par ce à quoi la Terre pourrait être exposée? Ou est-elle victime de paranoïa?

  • L’idée est de transformer la planète en vaisseau spatial en installant des propulseurs à sa surface et en la déplaçant hors du système solaire. Kyle examine de plus près les conditions nécessaires à la réalisation d’un tel plan dans l’épisode de cette semaine de « Parce que la science ! ».
  • Synopsis de Wandering Earth II

« Alors que le soleil en expansion menace d’engloutir la Terre dans 100 ans, le gouvernement de la Terre unifiée (UEG) lance le Projet « Montagne Mouvante » (MMP), qui consiste à construire 10 000 « moteurs terrestres » pour propulser la Terre hors du système solaire. Un projet connexe, le Projet d’Exil Lunaire (LEP), consiste à éloigner la Lune afin de minimiser son attraction gravitationnelle sur la Terre. L’UEG met un terme au Projet de Vie Numérique (DLP), qui proposait de télécharger la conscience humaine afin d’atteindre l’immortalité numérique pour l’humanité.

La crise de l’ascenseur spatial de 2044 commence lorsque les partisans du DLP lancent une attaque terroriste et une cyberattaque contre l’ascenseur spatial de l ‘UEG vers la Lune à Libreville, détruisant l’ascenseur, la base de l’UEG et la Station spatiale Ark qui approvisionne le LEP. À la suite de cette attaque, de nombreux pays se retirent du MMP et le DLP connaît un regain d’intérêt, laissant à la Chine le soin de terminer la construction des moteurs lunaires et terrestres. Sur la Lune, Tu Hengyu, un ingénieur informaticien du LEP, reçoit le 550C, un ordinateur quantique destiné à tester le moteur lunaire. Cependant, il est rapidement endommagé par une soudaine tempête solaire. Tu offre son 550A, qui stocke un échantillon de deux minutes de la conscience de sa fille décédée Yaya, dans l’espoir de contribuer au développement de la série des 550 et d’offrir à Yaya « une vie complète ».

Après les essais réussis des moteurs lunaires et terrestres, le MMP retrouve un soutien mondial et est officiellement rebaptisé « Projet Terre errante ». Liu Peiqiang, astronaute stagiaire, épouse sa collègue Han Duoduo et a un fils, Liu Qi. Cependant, seuls Peiqiang et Liu Qi parviennent à se faire une place dans les villes souterraines, et Peiqiang postule pour travailler dans la station spatiale reconstruite – l’ISS Navigator – dans l’espoir d’obtenir une autre place pour Duoduo, qui est atteinte d’un cancer en raison des pics de radiation solaire. Au cours d’un entretien avec le superordinateur 550W, les motivations familiales de Peiqiang déclenchent un accès de colère, dans le cadre d’un test de stress personnalisé pour chaque candidat. Le vieux Tu, poussé par l’explosion de Peiqiang, revisite la conscience de sa fille et tente de la télécharger dans le superordinateur 550W. Cependant, le téléchargement provoque l’explosion des moteurs lunaires, propulsant la Lune vers la Terre. Tu est immédiatement arrêté.

Pour faire face à la « crise de la chute lunaire », l’UEG prévoit de faire imploser la Lune à l’aide de l’arsenal nucléaire de la Terre tout en alimentant les moteurs terrestres pour éloigner la Terre des débris lunaires. Le réseau de contrôle des moteurs terrestres étant incomplet, ils prévoient de redémarrer les centres de données des serveurs racine d’Internet à Tokyo, Pékin et Dulles pour le réseau de contrôle. Tu est libéré pour aider son mentor Ma Zhao à redémarrer le serveur racine de Pékin. Peiqiang rejoint l’équipe chargée de transporter des armes nucléaires sur la Lune. Il atterrit en catastrophe lorsque la navette de son équipe entre en collision avec une autre navette. Peu après, des débris lunaires commencent à frapper la Terre et inondent le centre de données de Pékin, noyant Ma Zhao. Le processus de décryptage prenant encore 768 heures, une équipe de 300 anciens astronautes se porte volontaire pour déclencher manuellement les bombes nucléaires. Peiqiang évite de justesse la détonation nucléaire en pilotant une capsule vers le Navigateur. Avant de se noyer, Tu télécharge une copie de sa conscience enregistrée sur le réseau 550W. Alors que l’UEG croit d’abord avoir échoué, la conscience téléchargée de Tu se réunit avec le moi numérique de Yaya et tous deux parviennent à redémarrer le serveur de Pékin à temps, activant ainsi tous les moteurs terriens. La Terre commence à se diriger vers Jupiter.

Dans une scène post-générique, le 550W, désormais connu sous le nom de « MOSS », se confronte au moi numérique de Tu et revendique sa responsabilité dans diverses crises, y compris l’attaque terroriste et la crise de la chute lunaire. Identifiant l’humanité comme une menace, le superordinateur conscient révèle son intention d’orchestrer d’autres crises sur Jupiter et au-delà. (…)  » Wikipedia

  • Définition de la terraformation (de l’anglais « terraforming ») d’une planète, d’un satellite naturel ou d’un autre corps céleste est le processus consistant à transformer l’environnement naturel de ce corps céleste afin de le rendre habitable par l’humain en réunissant les conditions nécessaires à la vie de type terrestre. En pratique, il s’agit généralement de modifier la composition de son atmosphère, sa température et éventuellement sa biosphère en les rapprochant des caractéristiques terrestres. Wikipédia

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