Quand Alexandre Zinoviev dénonçait la tyrannie mondialiste et le totalitarisme démocratique. Entretien 1999

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« Il me semble que dans le système de séparation des pouvoirs, il faudrait ajouter à ses trois composantes traditionnelles, le législatif, l’exécutif et le judiciaire, une quatrième : le pouvoir monétaire. »Alexandre Zinoviv L’occidentisme (1995)

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Les taux d’intérêts négatifs ou la douce confiscation progressive – Partie 1 – Par Liliane Held-Khawam

Nous avons longtemps eu le privilège de bénéficier en Occident d’une gouvernance étatique qui s’intéressait à l’intérêt public. Ce temps est révolu. Même l’appellation « intérêt public » a muté pour devenir « intérêt général ». Les conflits d’intérêts et autres corruptions d’hier sont devenus « lobbying » par « souci » de « réalisme ». La protection des données personnelles a cédé la place à la « transparence » qui fait que des dossiers médicaux peuvent faire aujourd’hui le « buzz » sur Internet.

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La réorganisation du monde: la fin des monnaies nationales Par Liliane Held-Khawam

Il est de plus en plus clair que les crises économiques, politiques, financières et monétaires actuelles constituent autant de préludes à l’accouchement d’un marché unique mondial et supranational. Pourtant à ce jour, peu de personnes savent en quoi consistera l’avenir d’une société dominée par les marchés financiers.

Il ne s’agit plus ici d’être alarmiste mais réalistes. Ce qui est décrit ci-dessous se développe en parallèle d’une soi-disant gouvernance démocratique scrupuleusement vidée de sa substance et de ses moyens.

  • Promesse de prospérité

Le besoin principal et stratégique de ce marché tourne de toute évidence autour de la maximisation de la rentabilité financière. Pour ne pas heurter la sensibilité de l’opinion les documents officiels (Constitutions, traités européens, Nations Unis…) font état de « prospérité ».

L’exemple de la Constitution suisse réformée en 1999 fixe un but clair dans :

–  son article 2al2 « … favorise la prospérité commune, le développement durable, la cohésion interne et la diversité culturelle du pays ».
– son article 54 al2 revient dessus :« La Confédération s’attache à préserver l’indépendance et la prospérité de la Suisse; (..) »

– son article 94 traite carrément des principes de l’ordre économique « 2 Ils (Confédération et cantons) veillent à sauvegarder les intérêts de l’économie nationale et contribuent, avec le secteur de l’économie privée, à la prospérité et à la sécurité économique de la population ».

Le Larousse définit ainsi la prospérité :

• État de ce qui est prospère, marqué par l’expansion et l’abondance.
• État de quelqu’un qui est dans une situation favorable sur le plan économique ou celui de sa santé.

Le marché unique mondial promet donc richesse et abondance. Les dirigeants politiques, économiques et financiers semblent –ou font semblant ?- d’y croire. Ils l’abordent généralement dans les discours sous l’angle de la croissance…

Or, force est de constater que la paupérisation du peuple suisse par exemple n’a cessé d’augmenter depuis la restructuration de fond en comble du pays pour en faire un pilier du mondialisme. Caritas Suisse évaluait jusqu’à 900’000 le nombre de personnes pauvres en 2007 !

Taux de pauvreté et de l'aide sociale en Suisse

Source : http://www.caritasge.ch/cm_data/brochure.pdf

Il est donc indispensable de se plonger dans ce concept de la prospérité/croissance pour voir où cela pourrait nous mener. Nous éviterons volontairement le débat sur le partage/concentration des richesses pour se concentrer sur l’élément moteur qui permet et mesure la prospérité : la monnaie.

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Quand le titre séduisant d’une initiative biaise sa portée

Quand le titre séduisant d’une initiative biaise sa portée

Financiarisation. Casino. Spéculation. Découvert. Fraude. Ces mots à eux seuls représentent une part impressionnante des maux actuels. Nul doute que les tenants de ce système ont pris le pouvoir politique dans le monde occidental. Leur système basé sur une prise de risques permanente et institutionnalisée est gourmand en biens physiques et en argent liquide. Lire la suite