Contrats des vaccins covid : leçon de manipulation médiatique pour étouffer le scandale! – Partie 2. Vincent Held

Alain Berset, l’architecte des « contrats covid » problématiques, aura bénéficié d’une imposante campagne d’image internationale juste au moment où ces embarrassants documents commençaient à être rendus publics par les autorités suisses.

PHOTO OP – Alors qu’il occupait ce poste depuis septembre 2024 déjà, il aura fallu attendre le mois d’avril 2026 pour que les activités bureaucratiques d’Alain Berset, en tant que secrétaire général du Conseil de l’Europe, se mettent subitement à passionner notamment la presse people. Or, c’est précisément à ce moment que l’OFSP déclassifiait, sous la pression des tribunaux, une partie des « contrats d’acquisition des vaccins covid » des années 2020-2022, révélant ainsi le caractère mensonger des affirmations émises à l’époque par M. Berset concernant la supposée « sécurité » de ces produits pharmaceutiques expérimentaux...

INTRODUCTION GÉNÉRALE

Comment détourner l’attention du public à l’aide d’une diversion médiatique ? Cette astuce est largement utilisée par divers groupes d’intérêts pour formater la pensée des foules ou canaliser (voire supprimer) le mécontentement de la population. Il s’agit pour le manipulateur de créer un faux problème (p. ex. un conflit monté de toutes pièces, une urgence apparente ou une indignation publique contre un bouc émissaire quelconque…) pour concentrer votre attention sur cette (fausse) crise – et vous faire ainsi oublier ce qu’il fait lui-même en arrière-plan. [1]

Cette publication a pour but de mettre en lumière la manière dont les autorités sanitaires suisses ont réussi à esquiver la possible crise institutionnelle liée à l’authentique scandale d’État des « contrats d’acquisition des vaccins covid ». Il y eut bien sûr cette grande campagne de promotion de l’image européenne d’Alain Berset. Mais il y eut aussi, au même moment, l’activation médiatique opportuniste d’un dossier pourtant clos depuis longtemps – et qui livrait à l’opprobre public un héros national piégé par son refus de se faire injecter ces mêmes vaccins…

Et tant pis si les recherches médicales conduites depuis plusieurs années sur les potentiels « effets indésirables » divers et variés des substances en question lui ont, d’ores et déjà, amplement donné raison !

Cette affaire d’un cynisme spectaculaire aurait amplement sa place dans cet incontournable ouvrage de la psychologue zurichoise Judith Barben, qui décortique à l’aide de cas concrets, la manière dont l’opinion publique suisse est régulièrement manipulée au profit de divers groupes d’intérêts.

Recension de l’ouvrage par le quotidien Le Nouvelliste : https://www.lenouvelliste.ch/suisse/de-l-information-a-la-propagande-156178 Commande ici : judith.barben@gmx.ch

Le coach national de Hockey sur glace qui refusait de se faire injecter ce produit à la dangerosité aujourd’hui démontrée

C’est ainsi que l’affaire – quelque peu gonflée à l’hélium – de Patrick Fischer aura été instrumentalisée avec un cynisme exubérant par certains membres de l’administration fédérale. Au point que l’on aura vu l’une des principales protagonistes de ce qui s’annonce comme le plus grand scandale sanitaire de l’histoire de notre pays se transformer, à la faveur de ce retournement de situation providentiel, en arbitre des bonnes mœurs citoyennes !

Mais il nous faut prendre les choses par le début – et revenir brièvement sur la teneur des invraisemblables mensonges institutionnels révélés, le mois dernier, par la publication partielle des sulfureux « contrats covid » des années 2020-2022.

L’on rappellera en effet que la population suisse aura été activement induite en erreur, en pleine crise pandémique, par le ministre de la Santé suisse de l’époque, Alain Berset. Lequel aura notamment affirmé que les vaccins covid avaient été « soumis à des contrôles aussi rigoureux que n’importe quel autre vaccin avant d’être mis sur le marché chez nous ».

Une contre-vérité caractérisée, puisqu’en Suisse comme ailleurs

La divulgation tardive, le mois dernier, d’une partie des « contrats covid » signés à l’époque par l’Office fédéral de la Santé publique (OFSP), indique en outre que cette administration reconnaissait elle-même la potentielle dangerosité des produits pourtant présentés par le ministre de la Santé comme « efficaces et sûrs »

ENFUMAGE – Un lobbying sans relâche en faveur de vaccins expérimentaux, dont les risques en termes « d’effets indésirables » tels que maladies cardiaques inflammatoires, cancers, maladies auto-immunes en tous genres, etc., ont entretemps été solidement établis scientifiquement.

Il peut donc paraître quelque peu ironique que M. Berset, qui aura ainsi servi de principal relais médiatique à cette communication institutionnelle trompeuse, ait entretemps été propulsé à la tête du Conseil de l’Europe. On rappellera en effet que cette institution se pose en « garante » du respect des « droits de l’homme » et de la « démocratie » sur le continent européen…

Sans commentaire.

Il va de soi toutefois que M. Berset n’est pas le seul dirigeant suisse à avoir engagé sa responsabilité personnelle dans cette campagne de promotion vaccinale aux conséquences parfois fort lourdes pour les citoyens dupés par cette communication mensongère…

PERCÉE – La semaine dernière, le média d’État SRF brisait le tabou des « effets secondaires » générés par ces produits pharmaceutiques « développés dans l’urgence » – et dont l’ampleur en Suisse reste entourée d’un certain flou statistique. (Image : SRF / traduction Google)

Il apparaît ainsi par exemple que l’actuelle directrice de l’Office fédérale de la Santé publique (OFSP), une certaine Anne Lévy, est elle aussi largement concernée par le scandale… puisqu’elle occupait déjà ce poste en octobre 2020 !

Or, quoique l’on eût pu s’attendre à ce que la publication des contrats Moderna entraîne à tout le moins sa démission immédiate, voilà que Mme Lévy, non contente de rester en place, allait au contraire subitement s’ériger en donneuse de leçons de morale ! En toute simplicité !

Car deux jours à peine avant la divulgation par l’OFSP d’une partie des « contrats covid », débutait une bruyante campagne de lynchage médiatique à l’encontre de Patrick Fischer. Juste au bon moment pour éclipser le plus grand scandales pharmatico-politique de l’Histoire de notre pays !

GÂCHIS – Une équipe déstabilisée par le départ brutal de son entraîneur juste avant les Mondiaux à domicile, dont Patrick Fischer se réjouissait comme du couronnement de sa longue et fructueuse carrière. Au risque de nous répéter, nous rappellerons en effet que celui-ci se trouve être largement considéré comme le meilleur sélectionneur qu’ait connu l’équipe nationale de hockey suisse. (Image : Tagesanzeiger / Google Translate)

Patrick Fischer : un bouc émissaire servi sur un plateau – juste au bon moment !

Toujours est-il que M. Fischer était le sélectionneur de l’équipe suisse de hockey depuis plus de dix ans et qu’il préparait les Mondiaux à domicile qu’il attendait depuis si longtemps, lorsqu’il fut licencié du jour au lendemain, en avril 2026. Tout ceci à l’occasion d’un scandale sorti comme de nulle part, puisque l’on ignore ce qui a bien pu pousser un journaliste de la radio-télévision d’État SRF à révéler subitement le fait que M. Fischer avait été mis à l’amende trois ans plus tôt (!) pour avoir usé d’un faux certificat covid à l’occasion des JO de Pékin… en 2022.

Or, il se trouve que ce coup de tonnerre médiatique parfaitement inattendu aura été lancé le 14 avril 2026… soit précisément deux jours avant la révélation du contenu explosif des « contrats covid », dont la presse suisse commence à peine à découvrir la teneur…!

Un début de prise de conscience encore timide…

SENS DU TIMING – L’OFSP indique elle-même qu’elle était légalement tenue de publier ses contrats covid au contenu si explosif « début avril 2026 ». Il semblerait ainsi que cette institution ait pris la liberté d’attendre le déclenchement de « l’affaire Patrick Fischer » pour finalement obtempérer, le 16 avril 2026. (Image : OFSP/Contrats d’acquisition des vaccins covid-19)

Et voilà Mme Lévy sollicitée par la presse – non pas pour rendre des comptes sur sa conduite en tant que directrice de l’OFSP durant la « pandémie », mais bien pour savoir à quel point elle condamne moralement Patrick Fischer !

On croit rêver !

CHAOS INFORMATIONNEL – Le limogeage immédiat de Patrick Fischer par la Fédération suisse de hockey n’aura pas réussi à calmer la frénésie accusatoire de certains pans de la presse suisse, lesquels n’auront pas hésité à parler à son propos « d’honneur perdu », « de fin indigne », etc. Cependant que Mme Lévy était invitée – par des journalistes sans doute mal informés – à commenter cette « affaire » qui venait si opportunément éclipser la sienne.

Quoique l’on pense du comportement qui est aujourd’hui reproché à Patrick Fischer, le fait est que celui-ci s’était déjà acquitté depuis longtemps de l’amende (d’ailleurs fort lourde) qui lui avait été infligée par un tribunal lucernois en 2023. Il sera intéressant de voir combien de temps il faudra encore au système judiciaire suisse pour enfin se pencher sur les agissements hautement interpellants – et entretemps assez bien documentés – de certaines des personnes qui lui font aujourd’hui publiquement la leçon.

Vincent Held

[1] C’est ce que nous auront expliqué de longue date p. ex. la célèbre Psychologie des foules (1895) de l’anthropologue Gustave Lebon, la moins bien connue Psychologie des masses (1920) de Sigmund Freud – ou encore le très-instructif ouvrage Propaganda (1928) de son neveu Edward Bernays, qui fut le grand théoricien du spin médiatique moderne !

Les livres de Vincent Held sur https://reorganisationdumonde.com/

A lire également :

La vidéo Bonus:

Alain Berset est prêt pour une pandémie d’Hantavirus

https://www.facebook.com/reel/1480628650218064

4 réflexions sur “Contrats des vaccins covid : leçon de manipulation médiatique pour étouffer le scandale! – Partie 2. Vincent Held

  1. Tout cela pose la question des ”pourquoi?”. Pourquoi licencier cet entraîneur 1 mois avant la fin normale de sa carrière alors qu’il aurait pu amener tant au pays (action d’intégristes sanitaires convaincus? Volonté d’empêcher l’émergence d’une Suisse triomphante ? Sottise?…)?
    On hésite toujours entre plan machiavélique d’une élite, bêtise ou corruption…

  2. Pingback: Contrats des vaccins covid : leçon de manipulation médiatique pour étouffer le scandale! – Partie 2. Vincent Held – Qui m'aime me suive…

  3. Ce qui ressort de cet imbroglio hypocrite et mensonger au plus haut niveau, c’est l’absence d’autocritique de la part des dirigeants.

    Pour rappel :

    La plandémie a été planifiée par l’Etat profond depuis des décennies. Elle a été annoncée maintes fois par Bill Gates et les partisans de la réduction de la population mondiale.

    Bill Gates a créé une ONG en 2000 appelée GAVI (Global Alliance for Vaccine and Immunization) qui est rapidement devenue une institution public-privée (Fondation Bill et Melinda Gates) et acceptée dans le giron de l’ONU et de l’OMS à Genève.

    En 2019, l’OMS, le John Hopkins Institute et le WEF ont organisé une simulation de pandémie mondiale à Coronavirus.

    Le DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) et l’USAMRIID (United States Army Medical Research Institute of Infectious Diseases) à Fort Detrick Maryland, avaient élaboré à l’avance les vaccins anti-covid mis sur le marché par Pfizer. Pfizer et les autres firmes ne sont donc pas responsables des effets secondaires liés au vaccin-ARN.

    En 2010, Bill Gates a dit : « Le monde compte environ 9 milliards d’habitants. Si nous faisons un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela d’environ 10 ou 15 %. »

    Il s’agit donc d’un processus concerté, une mise en scène, un scénario venant d’un pouvoir occulte (politiciens mondialistes, lobbies, Uhr-lodges, Club de Rome, Fondation Rockefeller), pour réduire et contrôler la population mondiale.

    Le gouvernement mondial, représenté par l’ONU, devait s’occuper de ce genre de projet pas très populaire.

    Heureusement, il y a des changements géostratégiques. Le gouvernement mondial n’est plus d’actualité. L’OMS et l’ONU perdent leur crédibilité et leur leadership.

    Les patriotes reprennent les manettes un peu partout. Le communisme global n’est plus la panacée. On se tourne vers les Traditions, la morale, la famille, la religion et la nation pour se protéger du monstre barbare représenté par le marché oligarchique, BlackRock, Vanguard, etc.

    Il faut se protéger du marché sauvage sorti de sa cage. Ce marché veut tout dévorer. Il veut imposer une technocratie IA, le communisme, le satanisme, le wokisme et le noachisme avec plein de robots, de surveillance et le crédit social, dans une ambiance machiavélienne, amorale, artificielle et contre-nature.

    « Le nouveau monde appartient aux patriotes et pas aux mondialistes » a dit Trump à l’ONU en 2017.

    Poutine et Xi ont déjà fait le ménage chez eux. Ils ont remis le marché dans sa cage. Ils administrent leur pays avec les valeurs et les Traditions qui leur sont propres, sans volonté d’uniformisation et d’indifférenciation. Ils ont adopté le Droit continental qui respecte l’honnêteté et les valeurs. Ils forment des blocs continentaux sans volonté d’hégémonie planétaire.

    Trump construit le continent Américain sur le même principe, mais il semble batailler contre un Etat profond très difficile à mettre en cage. La FED semble avoir plié.

    L’Europe et la Suisse n’ont pas encore commencé leur mutation pour mettre au pas le monde oligarchique du business.

    La BNS est privée de droit public, depuis 2003, la Confédération ne peut pas emprunter à la BNS, la poste est privée, les CFF à moitié, Swisscom est devenue une SA à moitié privée, les universités sont aussi infiltrées ce qui est à mon avis très grave, les lobbies ont leur place au parlement, etc.

    Notre coach national de hockey a fait les frais du scénario covidien mené par des dirigeants suisses encore acquis aux instances mondialistes du WEF.

  4. On commence à entendre la petite musique de l’antivirus en France entre « ce n’est pas grave » et « inquiétez vous quand même », le mot  » asymptomatique » est revenu dans les médias autorisés genre radio nationale subventionnée. Apparemment, le bâteau était passé par la terre de feu. ( Des rats congelés ?).
    Bref, ça sent l’intox à plein nez.
    Bah, ça fera moins de monde aux pompes à essence, vu le contexte international.
    Je ne pensais pas connaître les Tribulations mais ça y ressemble…
    Bon courage à tous.

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