Avec des francs qu’elle crée d’un coup de baguette magique, la Banque nationale finance le trou de la dette en euros – la Suisse donne ainsi des ailes à son business perverti de l’exportation.
BNS
Le mécanisme qui a permis la suppression des dividendes de la Banque nationale suisse – Par Liliane Held-Khawam
Les cantons et la Confédération devront faire sans le milliard de dividendes en provenance de la BNS. La cause? 9 milliards de perte en 2013. Pourtant, une convention signée en mars 2002 (1) avec le DFF (département fédéral des finances) prévoyait de distribuer annuellement 2.5 mia aux actionnaires publics sur une période de 10 ans. Cet accord fut prolongé de 10 ans en mars 2008, soit jusqu’en 2017. Pourquoi alors la BNS ne distribuera-t-elle pas de dividendes en 2013? Lire la suite
La Haute Finance s’installe dans l’économie publique! Par Liliane Held-Khawam
Ressources naturelles, argent public, patrimoines nationaux… Autant d’objectifs en or pour les technocrates de la Haute Finance internationale (HF). Le contrôle financier et managérial que ceux-ci exercent sur l’économie privée occidentale – et bientôt mondiale – leur confère une puissance qui leur permet de s’installer au sein de l’économie publique, source intarissable de richesses… Les gouvernants complaisants peuvent leur ouvrir la porte avec une finalité identique: privatiser les institutions et les services publics.

La Suisse est un concept en danger. Par Liliane Held-Khawam – Le Temps, 13.09.2013
Le plancher avec l’euro est un choix partisan. Par Liliane Held-Khawam – Le Temps, 12.11.2012
Le harcèlement moral des employés de la place financière suisse. Par Liliane Held-Khawam (article paru dans Le Temps du 20 août 2012)

Rien n’y fait. Les clients continuent d’affluer! Sans désarmer, les ennemis de la place s’en prennent à l’autre bout de la relation commerciale: la population active du secteur. Ses compétences en qualité et quantité sont l’assise de la place!
Le schisme croît entre l’Etat suisse et les citoyens. Par Liliane Held-Khawam (article paru dans Le Temps du 6 juin 2012)

Un schisme entre le peuple et ses représentants qui ne cesse de croître. Un puissant Marketing de décrédibilisation massive de la démocratie directe -qui en réalité n’existe plus depuis 1999- envahit les médias. Elle est toujours plus réduite au populisme et à l’UDC.
La Direction de la Banque nationale suisse doit redescendre sur terre. Par Liliane Held-Khawam (article paru dans Le Temps du 23 janvier 2012)
Les contours de l’indépendance de l’institut d’émission gagneraient à être clairement définis. Depuis une dizaine d’années, la vie publique suisse et internationale est rythmée par des scandales dus à certains comportements de top managers. D’aucuns licencient ou délocalisent massivement sans raison valable et sans se soucier de la conséquence de leurs actes hormis celle sur leurs bonus. D’autres se chargent de vider des entreprises centenaires de leur substance, sans oublier ceux qui pratiquent avec virtuosité la créativité comptable. Rien de tel ne semble toutefois être reproché à l’ex-président du directoire de la Banque nationale suisse (BNS). Certains lui reprochent d’avoir enfreint le règlement interne en achetant et revendant des dollars. Bien qu’il semble perdant sur la globalité des opérations, la polémique a enflé, l’amenant du coup à démissionner. Un petit caillou l’aurait donc fait trébucher et l’image de la Suisse, qui ne fait pas de cadeaux à ses «puissants», s’en trouve grandie. Lire la suite


