Un lobbying pro-pédophilie qui fait fi de la législation. Une tolérance problématique. Dossier. Vincent Held

Desmond - gay pride NY 2015

Fort évidemment, l’idée de défendre les « droits des homosexuels » n’implique pas nécessairement la volonté de normaliser la pédophilie. Surtout si l’on accepte la distinction traditionnelle entre pédophilie et pédérastie, cette dernière ne concernant pas les enfants au sens strict, mais plutôt les adolescents. Pourtant, depuis ses origines, l’histoire du mouvement LGBT est étroitement liée non seulement à la pédérastie, mais également, de façon très spécifique, à la question pédophile. A tel point qu’aujourd’hui encore, des figures de proue du LGBT n’hésitent pas à glorifier des promoteurs avérés de la pédophilie ! Et à soutenir des programmes de sexualisation précoce des enfants qui, de fait, légitiment pleinement l’agenda pédophile.

Gay Information - Pedo II

Il y a ainsi tout lieu de penser que la pédophilie est, en réalité, une composante constitutive du mouvement LGBT, qui tend d’ailleurs à s’en revendiquer ouvertement lorsque le climat médiatique y est favorable.

A l’appui de cette affirmation, nous allons voir que ce compagnonnage historique entre promotion de l’homosexualité (notamment auprès des enfants) – et banalisation de la pédophilie, a débuté au tournant du XXème siècle déjà. Et qu’il s’est poursuivi, depuis lors, jusqu’à aujourd’hui même.

Le Dr. Magnus Hirschfeld, militant homosexuel, féministe et eugéniste allemand, est largement reconnu comme étant « à l’origine du mouvement de libération gay ». Le Parti socialiste allemand (SPD) attribue ainsi chaque année un « prix Magnus Hirschfeld » pour distinguer des individus ou associations qui participent du militantisme LGBT. En 2018, la République fédérale d’Allemagne a émis un timbre en son honneur. Pourtant, le Dr. Hirschfeld était pour le moins ambigu sur la question de la pédophilie…

Magnus Hirschfeld et le « débat protopédophile »

Dès 1914, dans l’un de ses ouvrages les plus célèbres, le Dr. Hirschfeld avait tenté de démontrer le caractère naturel de l’homosexualité à travers la présence – et l’acceptation – de celle-ci dans les cultures les plus diverses à travers le globe. Ce médecin naturopathe de formation s’y penchait ainsi sur le cas des « bordels à garçons » (Knabenbordelle) que l’on trouvait alors, d’après ses dires, dans les villes portuaires chinoises.

« Son récit explique de façon détaillée le processus de rencontre de garçons dont l’âge peut descendre jusqu’à douze ans environ et qui peuvent être achetés ‘en étant disposés à tout [faire]’. » (Résumé par un professeur d’Histoire moderne de l’Université de Londres, de ce texte controversé de Magnus Hirschfeld[1])

De fait, l’un de ces « jolis garçons prêts à tout faire » était décrit par le Dr. Hirschfeld comme « un garçonnet extrêmement tendre de douze ans environ ». Le terme de « Bürschchen »[2] indiquant sans équivoque que l’on avait bel et bien affaire en l’espèce à un enfant – et non à un adolescent. Or, voici comment le patriarche gay concluait ces descriptions de prostitution juvénile :

« Le fait que les parents [chinois] livrent eux-mêmes leurs fils et leurs filles – souvent dès leur jeune âge – à des maisons closes […] montre bien à quel point ce peuple est peu choqué par les rapports homosexuels. »[3]

Ainsi donc, des pratiques que nous qualifierions aujourd’hui de « pédophilie », « d’exploitation sexuelle » ou « d’abus d’enfants » (et qui étaient bien évidemment déjà parfaitement illégales à l’époque), étaient considérées par le Dr. Hirschfeld comme faisant pleinement partie de « l’homosexualité ». Ni plus, ni moins !

Einstein des Sex

« L’Einstein du sexe » (1999), un film allemand à la gloire de Magnus Hirschfeld…
Sous la République de Weimar, l’Institut de sexologie du Dr. Hirschfeld produisait des films à destination du grand public afin de faire la promotion, par exemple, de l’homosexualité masculine (Différent des autres, 1919), ou pour réclamer la dépénalisation de l’avortement (Les lois de l’amour, 1927). Car oui, Magnus Hirschfeld était aussi un grand féministe !

Il faut dire que l’un des plus proches compagnons de route de Magnus Hirschfeld, l’Anglais Havelock Ellis avec lequel il allait fonder en 1921 la Ligue mondiale pour la réforme sexuelle, avait une attitude étonnamment compréhensive à l’égard de la pédophilie. Le Dr. Ellis était en effet convaincu qu’un enfant pouvait parfaitement être mûr pour des rapports sexuels complets bien avant l’adolescence !

« L’instinct sexuel est une fonction du cerveau, pas des organes sexuels. […] [Le physiologiste F. J. Gall] a parfaitement décrit le développement de l’instinct sexuel chez beaucoup d’enfants avant la maturité des glandes sexuelles. »[4]

Et de fait, Havelock Ellis a entrepris, à travers ses ouvrages, de démontrer que les rapports sexuels entre enfants – de même qu’entre enfants et adolescents, voire entre enfants et adultes – étaient parfaitement inoffensifs.

Dès 1896, Havelock Ellis, lui-même réputé hétérosexuel, avait consacré un livre à la promotion de l’homosexualité masculine, abordée sous un angle qui se voulait à la fois scientifique et littéraire. Bien que relativement peu connu, le Dr. Ellis demeure une figure historique du mouvement gay – dont il pourrait bien être, en réalité, le véritable fondateur.

Car contrairement aux patients tourmentés de Freud, les personnages d’Ellis, présentés comme authentiques, tendent à mener par la suite des vies parfaitement épanouies. Ils réussissent leurs études et leur carrière, ont de l’énergie à revendre, présentent de fortes capacités intellectuelles (scientifiques, médicales, littéraires…), sont en parfaite santé, ont une vie sentimentale (homo-, hétéro- ou bisexuelle) riche et épanouie, font des « mariages heureux », ont des enfants, etc.

En voici un petit florilège…

Tel garçonnet qui se faisait sodomiser à neuf ans déjà par son grand frère adulte puis par ses camarades d’école vante, une fois devenu médecin, les « effets favorables » de la « pédérastie ». Celle-ci étant « plus bénéfique pour le corps et moins dangereuse que l’accouplement avec des femmes ».[5]

Tel autre qui, au début de l’adolescence, « aidait à masturber de force des petits garçons » ou « les tenait pendant que d’autres [les violaient] » pratique à son tour la pédophilie, passe ensuite par la zoophilie puis se transforme enfin, à l’âge adulte, en grand séducteur de femmes – voyageant jusqu’en Afrique du Sud ou en Extrême-Orient, dans le cadre d’une carrière militaire que l’on devine brillante.[6]

Tel autre encore, qui découvre la masturbation « à trois ou quatre ans » – et qui continue à se frotter par terre même quand on lui attache les mains dans le dos ! – s’essaie à l’adolescence à la zoophilie avec des poules (!) et des vaches. Puis il obtient son diplôme de dentiste « avec les honneurs », vit deux ans et demie en compagnie de sa fiancée sans y toucher, se marie, fait un enfant, reste fidèle à sa compagne malgré l’appétit sexuel de plus en plus inexistant de celle-ci, etc., etc. [7]

Pour élaborer sa célèbre « théorie de la sexualité infantile », Sigmund Freud s’est ouvertement appuyé sur les œuvres d’Havelock Ellis, qu’il considérait comme scientifiquement valables…

Inutile de préciser que la « masturbation mutuelle » entre enfants (et a fortiori entre adolescents, surtout chez les garçons) est omniprésente dans les récits d’Ellis – et que l’on assiste çà et là à des tentatives de « connexions » entre petits garçons et petites filles (des expériences hélas « insatisfaisantes », mais néanmoins formatrices). Or, voilà que toutes ces intrusions – parfois violentes – de la sexualité dans la vie des tout-petits n’ont aucune incidence sur leur développement psychologique ultérieur, tant ces pratiques sont naturelles ! (Et c’est sur la foi de ces fariboles que Freud a renié ses convictions concernant l’effet nécessairement « traumatique » des « rapports sexuels durant l’enfance » ! [8])

Hirschfeld a, pour sa part, concentré ses efforts sur la promotion de l’homosexualité (y c. chez les enfants) et les premières expérimentations chirurgicales en matière de changement de sexe, ainsi que sur les thématiques liées au contrôle des naissances (cf. ci-dessous). Il s’est ainsi prudemment « tenu à l’écart du débat protopédophile contemporain »[9]… tout en le cautionnant discrètement mais sûrement.

League for Sexual Reform (10-POINT-PROGRAM)

La Ligue mondiale pour la réforme sexuelle (World League for Sexual Reform), une organisation anglo-germanique fondée à Berlin en 1921 par Magnus Hirschfeld, annonçait la « révolution sexuelle » des années 1960. Outre la libération homosexuelle, étaient également à l’ordre du jour la dépénalisation de l’avortement, la déculpabilisation vis-à-vis de l’emploi de la contraception et la facilitation des divorces. Quant à la pédophilie, elle était incontestablement présente dans les écrits des fondateurs du mouvement – avant tout Ellis, mais aussi Hirschfeld. On voit bien que l’agenda idéologique de mai 68 était depuis longtemps déjà prêt à l’emploi…

Alfred Kinsey : un apologue de la pédophilie adulé par le mouvement LGBT !

Le Dr. Hirschfeld, lui-même ouvertement homosexuel, était soucieux de démontrer la banalité de cette inclination et son caractère « naturel ». Il affirmait ainsi, sur la foi d’une « enquête » auprès de plusieurs milliers de personnes, que les homosexuels représentaient rien moins que 27 % de la population allemande ! Un chiffrage fantasque qui lui aura certes valu le mépris durable de Sigmund Freud… mais qui allait être repris – et même amplifié – par son grand héritier spirituel, le sexologue américain Alfred Kinsey.

Dès 1948, dans une publication désormais célèbre intitulée Sexual Behavior in the Human Male, le Dr. Kinsey allait en effet affirmer que « 37% des hommes américains » avaient eu « au moins une expérience homosexuelle » complète dans leur vie ! [10] Et que 50% de la population totale avait des « réactions sexuelles » vis-à-vis des individus de même sexe ![11] Autant dire que la science n’avait, là non plus, pas grand-chose à voir avec  ces « découvertes » fracassantes.

Kinsey_movie
Le film « Kinsey » (2004) : une tentative hollywoodienne de faire entrer un personnage particulièrement peu présentable dans la culture populaire.

De façon tout aussi comique mais déjà un peu plus sordide, Alfred Kinsey affirmait que 22% de la population totale avait expérimenté un « coït hétérosexuel » avant l’adolescence, et que près de 15% des préadolescents (!) avaient pris part à un « coït homosexuel anal ».[12] Voilà donc à quoi s’occupaient, d’après notre éminent sexologue, les petits Américains des années 1940 !

Mais là où Alfred Kinsey dépassait véritablement ses prédécesseurs en audace, c’était dans les descriptions détaillées d’actes pédophiles forcés commis sur des « mâles préadolescents » dont l’âge variait entre 14 ans… et 5 mois à peine ! Tout en constatant la « souffrance » des enfants, leurs « cris », leurs « pleurs violents » et leurs efforts pour « échapper au partenaire », le Dr. Kinsey n’hésitait pas à affirmer que ceux-ci les tiraient « un plaisir certain » des sévices qui leur étaient infligés. Les jeunes victimes pouvant, d’après son compte-rendu, atteindre plusieurs fois « l’orgasmes » en quelques minutes à peine…

Kinsey - LGBTQ Nation

« Il a récemment été révélé que certains des héros de la révolution de 1968 en France ont promu et défendu la pédophilie […] Il faut admettre que les [membres du mouvement] gay ont fait partie des apologues les plus ardents de cette activité ignoble. […] L’immonde publication [du militant pro-pédophilie Thomas O’Carroll] a reçu des critiques favorables de Gay News et d’autres publications gay. » (The Guardian, mars 2001)

De la même manière, dans un second rapport paru en 1953 (Sexuality in the Human Female), Alfred Kinsey étudiait des rapports sexuels complets impliquant des milliers de « préadolescentes ». « L’homme qui a rendu le mouvement LGBT possible » y insistait sur le fait que de tels « contacts » avaient « peu de chance de causer des dommages significatifs » aux petites filles « tant que [la chose] ne perturbe pas les parents de l’enfant ». Tout en admettant que des « saignements vaginaux » étaient possibles, Kinsey considérait en effet qu’un « dommage physique quelconque » ne survenait que « dans un nombre de cas excessivement rares ». De telle sorte que le véritable risque résidait dans « la réponse émotionnelle des parents » (ou « d’autres adultes »), qui risquait de « perturber l’enfant plus que les contacts sexuels eux-mêmes »…

L’éminent militant gay britannique Peter Thatchell écrivait en 1997 que la pédophilie n’était pas nécessairement « indésirée, abusive ou dommageable ». Depuis la réapparition de ce document gênant en 2018, M. Thatchell s’est mis à affirmer, de façon assez grotesque, qu’un « paragraphe » dans lequel il condamnait fermement la pédophilie aurait été supprimé lors de la publication de son article par le Guardian. La Peter Thatchell Foundation continue pour sa part de se référer abondamment, dans ses publications en ligne, aux « rapports Kinsey ». Des documents certes fort peu crédibles sur le plan scientifique, mais qui ont le mérite de légitimer la pédophilie sous toutes ses formes.
Treize années durant, Alfred Kinsey aura bénéficié de financements abondants apportés par la Rockefeller Foundation, qui célèbre aujourd’hui encore sa mémoire. A sa mort en 1956, le New York Times déclarait que ce sexologue déjà très médiatisé de son vivant avait « fourni des preuves [statistiques] de ce que beaucoup de cliniciens – et mêmes de profanes – avaient deviné être le comportement sexuel des Américains de nos jours. » Si Kinsey n’avait pas tant contribué à banaliser la pédophilie (voir le viol pédophile), il y aurait assurément là de quoi rire de bon cœur

Étant donné l’adulation des milieux LGBT pour Alfred Kinsey, il est peu surprenant que dans les années 1970-80, la pédophilie ait largement été intégrée aux revendications du mouvement. Gays et pédophiles formant, par exemple, un « groupe de travail » commun au sein des Verts allemands (le « SchwuP », un acronyme combinant les mots allemands pour « homos » et « pédophiles »). C’est d’ailleurs dans cette dynamique qu’en 1985, la section nord-rhénane du parti écologiste allait adopter une motion favorable à la « sexualité non violente entre enfants et adultes ». De la même manière qu’en Angleterre, le Paedophile Information Exchange (PIE), une organisation (légale !) de militants pédophiles revendiqués était, elle aussi, étroitement liée au mouvement LGBT :

« En 1977, le [mouvement] Campaign for Homosexual Equality passait à une large majorité, une motion condamnant « le harcèlement de [l’organisation] Paedophile Information Exchange par la presse« . […] En octobre 1976 [Paedophile Information Exchange (PIE)] comptait 200 membres. L’article [du Guardian] parlait de l’espoir de PIE d’élargir la participation [au mouvement] à des femmes et des hommes hétérosexuels. » (BBC, février 2014)

Spiegel - Pedophile Alliance

« Dans les années 1970 et 1980, de nombreux magazines gay ont ouvertement promu le sexe avec les enfants, [tout en] publiant des photos de garçons nus. […] Le magazine « Don » aura publié cinq reportages complaisants sur les expériences d’hommes pédophiles. […] En fouillant dans les archives, tout un chacun peut trouver des preuves de l’alliance entre les organisations gay et les activistes pédophiles. Quand des pédophiles [allemands] avaient des problèmes avec la loi, ils pouvaient compter sur le soutien légal d’un groupe appelé ‘Gay Lawyers’ [Schwule Juristen]. » (Der Spiegel, août 2013)

Et si la pédophilie était toujours à l’agenda du mouvement LGBT ?

En 1982, un article du militant gay et académicien australien Gary Dowsett, publié dans la revue Gay Information, affirmait d’emblée que la question de « la relation entre les hommes gay et les enfants » devait être traitée dans le cadre du « débat pédophile » alors en cours. La question de la pédophilie était ainsi mise en lien, de façon fort intéressante, avec celle de l’adoption par les couples homosexuels :

« Il n’est pas rare [pour les parents] d’être excités sexuellement par cette proximité, ce contact [physique] et cet amour [pour leurs enfants]. […] Où est alors la différence entre cette sexualité douce et timide entre les parents et leurs enfants et l’amour du pédophile pour son amant ou son amante ? […] Je ne dis pas que la relation parent-enfant est pédophilique, je dis que les deux ne sont pas mutuellement exclusifs. […] Nous avons trois questions sociales / légales à régler : l’autorité parentale pour les gays et les lesbiennes ; le droit à la légalité pour les pédophiles et leurs jeunes amants ; et finalement, les droits sexuels de l’enfant en général. […] Le débat actuel sur la pédophilie est donc crucial pour l’avancement politique du mouvement gay. Les pédophiles ont besoin de notre soutien et nous devons poser nous-mêmes les termes du débat sur la sexualité entre enfants et adultes. » [13]

Garçonnet - Gay Pride
Fournir aux LGBT des enfants, avec lesquels ceux-ci pourront développer une « sexualité douce et timide » semblable à celle du « pédophile pour son amant ». Telle était la grande idée du Prof. Dowsett !

Or, bien que ces prises de position gênantes eussent été révélées en 2016 dans les grands médias australiens, Sydney Mardi Gras, le groupement LGBT qui organise la gay pride annuelle de la ville de Sydney, n’allait pas tarder à accorder le statut de membre d’honneur à vie au Prof. Dowsett. Ceci en reconnaissance de sa « contribution à la communauté LGBT ». Tout un symbole !

« Il y a une leçon importante à retirer des relations d’inceste père-fille non contraintes. C’est que le plaisir érotique précoce en lui-même ne cause pas de tort à l’enfant. […] L’enfance est le meilleur moment pour apprendre […] Les désirs sexuels des enfants et leurs expériences de pouvoir [sur les adultes] et de plaisir doivent être reconnus et normalisés. » (Extrait du périodique universitaire LGBT américain GLQ : A Journal Lesbian and Gay Studies, janvier 2004)[14]

La transsexualisation de garçons prépubères : une tendance lourde du mouvement LGBT.

La tendance des associations LGBT à botter en touche – et même à se victimiser ! – lorsque l’on évoque la complaisance historique du mouvement vis-à-vis de la pédophilie, peut ainsi donner l’impression que celle-ci est en réalité toujours à l’ordre du jour. Une impression renforcée lorsque l’on considère, par exemple, ce compte-rendu surréaliste publié il y a deux mois de cela par l’agence Reuters :

« La communauté LGBT ne tolère pas les pédosexuels. […] Ces affirmations sont fausses. Un porte-parole de Human Rights Campaign, une organisation […] LGBT, a informé Reuters par email : Le mouvement LGBT rejette toute suggestion selon laquelle notre communauté est lié à des comportements interpersonnels non-consentis‘. »

De fait, la question de Reuters ne portait pas sur la question du consentement, mais bien sur celle de la pédophilie, dont les promoteurs ne cessent de clamer qu’elle peut parfaitement être mutuellement consentie. De telle sorte que la réponse de Human Rights Campaign ressemble plutôt à une confirmation détournée qu’à un renoncement quelconque du mouvement LGBT à son travail de lobbying historique en faveur de la pédophilie.

Kinsey - UN
Le Kinsey Institute (du nom de son fondateur) a obtenu un « statut consultatif spécial » auprès de l’ONU en début d’année 2014. Il faut donc bien admettre que les Nations unies, qui parlent volontiers de « culture du viol » pour stigmatiser la moindre expression de « machisme », ne craignent pas de s’associer à une organisation historiquement associée à la normalisation de la pédophilie. Y compris sous des formes pour le moins violentes…

Independent - UN

LGBT - UN

Et de toute manière, comment telle ou telle organisation LGBT pourrait-elle parler au nom de « la communauté » tout entière ? Surtout lorsque l’on découvre qu’un militant pro-pédophilie aussi exubérant que l’Australien Steven Angelides (qui va jusqu’à qualifier toute opposition à la pédophilie de « névrose » !), participe aux comités de rédaction de publications telles que le Journal of Homosexuality ou Men and Masculinities. D’influentes revues académiques ouvertement engagées en faveur de la promotion des idéologies féministe et LGBT

On retrouve d’ailleurs cette même alliance entre féministes et LGBT autour de la question de la « déclaration des droits sexuels » de l’International Planned Parenthood Federation (IPPF). Un texte qui affirme le « droit », pour tout un chacun, de choisir « librement » ses « partenaires sexuels »… y compris parmi les enfants !

« Toute personne a le droit […] à la liberté sexuelle. Cela implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa sexualité, de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels […] en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant. »[15]

Santé Sexuelle Suisse (SSS), la fondation chargée de promouvoir la « déclaration des droits sexuels de l’IPPF » en Suisse, est résolument engagée en faveur des « droits des LGBT » et bénéficie du soutien de lobbies communautaires tels que VoGay, Pink Cross, ou encore… diverses associations féministes ou de « protection de l’enfance » ! Cette organisation basée à Lausanne et dirigée par des militantes féministes cite d’ailleurs volontiers les « rapports Kinsey » pour tenter de donner une coloration scientifique à son projet de sexualisation précoce des enfants.

Paris Match - Disney - Out

La propagande LGBT cible de plus en plus ouvertement les enfants. Cette volonté d’orienter les tout-petits vers l’homosexualité – si possible via des expériences sexuelles précoces – est l’une des grandes constantes du mouvement depuis sa création, au tournant du XXème siècle.

On croit ainsi deviner pourquoi l’IPPF, qui est elle aussi liée à l’ONU, insiste tant sur la nécessité de rejeter toute « norme » sociale en matière de sexualité…

(Il est vrai que la désormais célèbre « expérience Kentler », qui s’est poursuivie jusqu’au début des années 2000 à Berlin, atteste de l’ouverture des élites politiques allemandes vis-à-vis de la pédophilie. On ne s’étonnera donc pas de l’adhésion du ministère de la Santé allemand à la « déclaration des droits sexuels » de l’IPPF, dont la promotion bénéficie également, en Suisse, du soutien financier de l’Office fédéral de la Santé publique…)

Le Parisien - Ketler

Helmut Kentler, un psychologue gay qui militait ouvertement en faveur de la pédophilie, avait la faveur des milieux politiques, académiques et médiatiques ouest-allemands d’abord, puis allemands tout court. En 1989, il avait consacré un livre entier (Leihväter) à son « expérience », qui consistait à placer des enfants sans foyer chez des pédocriminels avérés, afin qu’ils développent des rapports sexuels dans une optique « pédagogique ». Une entreprise qui s’est tranquillement poursuivie jusqu’au début des années 2000…

Le LGBT : contre la civilisation, contre l’humanité

Face à la contribution historique bien attestée du mouvement LGBT à la promotion de la pédophilie dans les pays occidentaux (et au-delà), l’attitude consistant à se victimiser dès que ce constat est posé trahit la nature profondément viciée de cette idéologie, dont le discours oscille entre une autovictimisation généralement hors de propos – et l’intimidation médiatique et judiciaire de ses opposants.

Embarqué dans un mouvement de conquêtes de « droits » de plus en plus larges – et qui s’apparentent de plus en plus à des privilèges, le militantisme LGBT vise en réalité à une prise en main totale de la société. Une logique révolutionnaire, qui exclut toute  possibilité d’autocritique – compliquant encore plus l’exercice d’un quelconque sens des responsabilités de la part des membres de ce mouvement notoirement autocomplaisant.

RTS - pédo II

La télévision d’État suisse francophone, qui semble disposer d’un budget spécifique pour la propagande LGBT (en ciblant spécifiquement les jeunes), avait elle aussi fait la promotion de la pédophilie dans les années 1970.

Comment en effet réduire toute opposition au silence si l’on ne dispose pas de protections légales particulières (en plus du soutien des médias) ? Et comment justifier de ce statut légal privilégié si l’on n’est pas soi-même une victime ? Et comment se victimiser de façon crédible lorsque l’on a soi-même encouragé des comportements criminels ? Et ce, des décennies durant !

Au-delà de ces considérations sur la piètre valeur morale de cette idéologie à la mode, il convient de s’intéresser encore brièvement à la finalité du mouvement LGBT et de remonter à ses origines eugénistes et néomalthusiennes – c’est-à-dire antinatalistes. L’homosexualisation de la société, qui devait commencer dès le plus jeune âge en encourageant l’indifférenciation (notamment vestimentaire[16]) entre garçons et filles et la multiplication des expériences hétéro- et homosexuelles avant l’adolescence (y compris, si possible, avec des adultes), devait contribuer à réduire la natalité. Tout comme la légalisation de l’avortement, la déculpabilisation vis-à-vis de la contraception – et la facilitation des divorces.

WEF - Divorces

(Sans parler de la généralisation du travail des femmes et de leur autonomisation financière. Une préoccupation qui avait déjà donné lieu à l’octroi du droit de vote aux femmes américaines et britanniques en 1917 – et à la création du United States Women’s Bureau en 1920. On notera d’ailleurs que les discriminations positives en faveur des femmes sont aujourd’hui encore encouragées par le World Economic Forum de Davos – une organisation féministe et pro-LGBT s’il en est !)

Or, voilà que la question de « la reproduction » est précisément au cœur des préoccupations de la « déclaration des droits sexuels » de l’IPPF, si populaire, comme nous l’avons vu, dans les milieux féministes et LGBT :

« Il faut préserver le droit […] de jouir d’une sexualité indépendante de la reproduction, et d’une reproduction indépendante de la sexualité. »

Et si l’on produisait des humains sur-mesure en laboratoire plutôt que de les laisser fabriquer de manière aléatoire par des couples aux patrimoines génétiques quelconques ? Avide d’enfants que ses membres sont bien en peine de produire par eux-mêmes, le mouvement LGBT pourrait se retrouver à la pointe d’une révolution technique et anthropologique sans équivalent dans l’Histoire humaine…

Les « standards de l’OMS pour l’éducation sexuelle en Europe », qui se basent eux-mêmes sur la « déclaration des droits sexuels » de l’IPPF, proposent pour leur part d’informer les adolescents sur la possibilité d’obtenir des « bébés sur-mesure » grâce à « la génétique »… Non sans les avoir dûment abreuvés de propagande en faveur de l’homo- et de la transsexualité depuis leur plus tendre enfance !

L’idéologie LGBT s’insère ainsi parfaitement dans une logique qui pourrait nous transporter dans Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley. Un roman visionnaire qui, en 1931 déjà, anticipait tous les grands bouleversements sociétaux des années 1960-70. Et dans lequel toute reproduction passe, justement, par des laboratoires spécialisés, chargés de fournir un nombre limité d’embryons fabriqués sur-mesure pour répondre aux besoins de l’économie globale.

Avec le recul, il paraît aujourd’hui évident qu’Aldous Huxley faisait référence à un projet concret des élites dirigeantes britanniques de l’époque. Un projet qui, depuis lors, s’est presque intégralement matérialisé. La systématisation des pratiques eugénistes, aujourd’hui soutenues par des techniques informatiques et génétiques dont les ingénieurs sociaux des années 1930 ne pouvaient que rêver, représentant la dernière étape à franchir pour parvenir à une société nouvelle, parfaitement optimisée sur le plan économique – et dans laquelle l’homosexualité et la monoparentalité s’imposeraient d’elles-mêmes comme les seules structures familiales envisageables.

Couverture Vincent

 

Par Vincent Held, auteur du Crépuscule de la Banque nationale suisse, d’Après la crise et d’Une civilisation en crise, Éd. Réorganisation du Monde, janvier 2020.

La sexualisation précoce des enfants dans Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (1931)

« Que se passe-t-il ? », demanda le directeur.

L’infirmière haussa les épaules. « Oh, rien de grave », répondit-elle. « C’est juste ce petit garçon… On dirait qu’il n’a pas envie de participer aux jeux érotiques ordinaires. Je l’ai déjà remarqué une fois ou deux. Et aujourd’hui ça recommence. Il vient de se mettre à crier… »

« Je ne voulais vraiment pas lui faire de mal », dit la petite fille à l’air angoissé. « Je vous jure. »

« Bien sûr que non », dit l’infirmière d’un ton rassurant. […]

La fille courut dans le fourré et fut bientôt hors de vue.

« Délicieuse petite créature ! », dit le Directeur en la suivant du regard.

Notes & Références

[1] “The Hirschfeld Archives: Violence, Death and Modern Queer Culture“, Heike Bauer, 2017

[2] „Die Homosexualität des Mannes und des Weibes“, M. Hirschfeld, 1914, p. 616

[3] Ibid., p. 617

[4] Studies in the Psychology of Sex (Vol III), 2ème Édition, Analysis of the Sexual Impulse, 1913.

[5] Das konträre Geschlechtsgefühl, 1896, p. 169

[6] Studies in the Psychology of Sex (Vol III), 2ème Édition, Appendix B-History XIII, 1913.

[7] Studies in the Psychology of Sex (Vol III), 2ème Édition, Appendix B-History XVIII, 1913.

[8] Freud indique expressément qu’avant d’avoir lu Ellis (et plus précisément l’appendice du Vol. III de ses Studies in the Psychology of Sex, paru en 1903), il « ne savai[t] pas que des individus qui restaient normaux [par la suite] pouvaient avoir vécu ce type d’expériences dans leur enfance. » (cf. “Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie”, Die infantile Sexualität, 3. Auflage, 1914, p. 91).

[9] “The Hirschfeld Archives: Violence, Death and Modern Queer Culture“, Heike Bauer, 2017, p. 68

[10] “Sexual Behavior in the Human Male”, 1948, p. 650

[11] Ibid., p. 656

[12] Ibid., p. 170

[13] « Boiled Lollies And Bandaids: Gay Men And Kids »Gay Information, Spring 1982 (pp. 34 ss)

[14] “Feminism, Child Sexual Abuse, and the Erasure of Child Sexuality”, GLQ A Journal of Lesbian and Gay Studies, S. Angeldides, January 2004

[15] « Déclaration des droits sexuels de l’IPPF », art. 5 (p. vii), mai 2008

[16] Dans un ouvrage consacré à l’éducation sexuelle des enfants (Sexualerziehung, 1930), Magnus Hirschfeld et Ewald Bohm « insistaient sur le fait que la différenciation selon le sexe en matière d’habillement devait être retardée et toute forme de châtiment corporel abolie ». (cf. “The Hirschfeld Archives: Violence, Death and Modern Queer Culture“, Heike Bauer, 2017)

Complément

https://lilianeheldkhawam.com/2018/08/12/reorganisation-du-monde-la-pedophilie-actee-dossier/

https://lilianeheldkhawam.com/2018/07/29/reorganisation-du-monde-la-pedophilie-au-menu-video/

13 réflexions sur “Un lobbying pro-pédophilie qui fait fi de la législation. Une tolérance problématique. Dossier. Vincent Held

  1. Pingback: Le blog de Liliane Held-Khawam:Un lobbying pro-pédophilie qui fait fi de la législation. Une tolérance problématique. Dossier. Vincent Held-Kinsey était pédéraste,violeur et assassin de bébés – chaos

  2. Lire jusqu’à la fin est une souffrance, comment cette monstruosité peut-elle avoir le droit de cité ? Ces comportements sont un déni de civilisation occidentale, une blessure outrageante, une atteinte à la liberté de chacun du fait des provocations inouïes des LGBT qui se croient les rois du monde :! Ce qu’ils font aux enfants est révulsant

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  3. Super papier mais alors pas du tout politiquement correct ! Félicitations à vous Vincent pour toutes ces recherches édifiantes car le mal est profond et les racines anciennes. C’est bien de le rappeler car trop de gens croient que c’est seulement une idéologie contemporaine.

    Malheureusement, ce phénomène va bien au delà de ce que l’on peut imaginer. Voici par exemple une video très intéressante sur les rapports qu’avait le pédo notoire Jeffrey Epstein avec la communauté scientifique. Un mélange des genres très choquant et et plus qu’inquiétant avec des projets qui font froid dans le dos.

    Chouchoutée par les puissants et nos gouvernants, la communauté scientifique a l’air d’avoir dans ses rangs des cas sacrément dérangés et la psychopathie semble être une constante dans ce milieu. Pas étonnant que ce beau monde s’entende comme larrons en foire. Qui se ressemble s’assemble et il y aurait un grand nettoyage de salubrité publique à faire. Malheureusement pour l’instant, la grande majorité de la population semble plus occupée à se mettre son slip sanitaire sur la bouche. Par contre, nos amis Serbes eux ont dit niet et il est important de le souligner, la soumission n’est pas générale en Europe car elle n’est pas peuplée que de bovins.

    https://fr.sott.net/article/35912-Belgrade-liberee

    Pour ce qui est de la sauce Covid, j’ai trouvé cela qui est assez éloquent, surtout avec l’intensification de l’hystérie d’une seconde vague et le port obligatoire du tchador sanitaire :

    https://www.mondialisation.ca/les-tests-la-covid-19-et-le-rhume-saisonnier-benin-peuvent-ils-etre-distingues/5647427

    Dernier communiqué de l’IHU de Marseille : il n’y a pas de reprise de l’épidémie. Par contre, il faut s’attendre que nos autorités remettent le paquet dès cet automne…

    Un autre article intéressant qui concerne plus particulièrement la Suisse mais qui peut être aisément juxtaposé à ce qui se passe également en France. Le Berset et le Macron travaillent pour les mêmes commanditaires. La seule différence entre les deux, c’est qu’il y en a un qui a un peu plus de cheveux sur le caillou. A part ça, c’est la même engeance avec la même doctrine et la même idéologie. De parfaits petits soldats de la Team Soros & Co.

    https://www.mondialisation.ca/crise-du-coronavirus-des-nouvelles-mesures-pour-quoi-faire/5647469

    Egalement l’interview très éclairante du Dr Shiva Ayyadurai que j’affectionne particulièrement…

    L’hystérie d’une deuxième vague n’est là que pour détourner l’attention de la grande casse à venir, celle de la récession économique et du Grand Reset financier. Pour l’instant, c’est les vacances mais ça risque de couiner vilain dans les chaumières dès l’année prochaine et on verra si les couillons auront encore à coeur de porter leur masque quand ils comprendront enfin comment ils se sont faits niqués dans les grandes largeurs. Excusez mon langage mais là on frôle la sodomie générale organisée et malheureusement acceptée.

    Enfin, un peu de baume au coeur avec cette dernière video. Marcel is back et nous exhorte à faire preuve d’imagination et de ne pas baisser les bras. L’union fait la force et les Serbes viennent de le prouver récemment à Belgrade. Alors pourquoi pas nous !

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  4. Monstruosité LGBT, destruction économique, folie Covid19, Grand Reset et Nouvel Ordre Mondial, tout se tient et fait partie d’un tout.

    Pour information

    Pas plus de pandémie Covid19 que de beurre en branche et des hôpitaux nullement surchargés, mais aussi des faits très surprenants :

    Témoignage d’un consultant dans un grand hôpital du Surrey en Grande Bretagne

    Interdiction au personnel de parler de la situation réelle aux médias sous peine d’être licencié illico.
    La direction de l’hôpital a poussé le vice de faire circuler des ambulances vides sans mission avec leur sirène afin de faire croire à la population qu’il y avait une recrudescence d’urgences dues au Covid.
    Le personnel de l’hôpital est tenu de mettre des masques et d’observer la fameuse distanciation sociale qu’en présence du public afin de maintenir la population dans la psychose de la dangerosité du virus.
    Les opérations chirurgicales urgentes sont reléguées aux calandes grecques et on renvoit les malades chez eux sans soins. On les laisse carrément crever. En France cela a été flagrant bien que Macron se soit gargarisé dans un discours d’avoir magistralement bien géré la crise.
    Les certificats de décès sont remplis de manière frauduleuse pour faire croire à des morts dues au Covid sans qu’il y ait aucune preuve.
    Le personnel de l’hôpital plaisantent même sur le fait qu’il est mentionné sur les paquets de masques vendus au public qu’ils n’ont aucune protection réelle contre le Covid mais que les gens les portent parce que les politiciens leur disent de le faire. C’est confirmé ici :

    https://www.aubedigitale.com/les-masques-faciaux-prescrits-par-le-gouvernement-britannique-disent-specifiquement-quils-ne-protegent-pas-contre-le-covid-19/

    Bref, on se croirait en plein film de science fiction. On peut être certain que le même scénario a été déroulé dans toute l’Europe. La manipulation est totale et les personnels hospitaliers sont tenus de la boucler sous peine de perdre leur emploi.

    https://www.aubedigitale.com/royaume-uni-un-consultant-du-nhs-declare-que-le-personnel-est-reduit-au-silence-a-propos-du-covid-19/

    Article source de l’OFF GUARDIAN

    https://off-guardian.org/2020/07/13/nhs-consultant-says-staff-are-being-silenced-over-covid19/?__cf_chl_jschl_tk__=bc94b38a212a07ae330c1e143e9bb2f73d3b7736-1595046580-0-Acze2vION8kQwjL_0zn1A_9Rgyfd4VbHVXGcxs7zoBsVqxKq2KnxozpiD7bkHFvV8OIu65-WRk1MzMt5r58mraC5R8mJfQEnNZOKDkMd7KL03Wd59sD49f-q47aALSBdfkh637OCvohDaxlTO9QOm7RZs-USba7U2zcl5h8e6PlosDXzG3o3_Tet3MtuwzN7NP_Qethl0WlLns3rRRHsejcdovSOLWoBHlqhzlFC6kVESH0AVuoJq-MYnBDr-CvEplckvnzSC-HLPkmEooCv_dzzPF6ri4ULBPRh0unn8dWsk9cTWdsr7guXLq01aH4oNrUGsCdZggadu8AxQrFWdwn84qKWBIza_EgO0a1hSYEWtWWdrlI_HkoVnL3YEalq5Q

    D’autre part, dans toute cette arnaque le gouvernement chinois marche main dans la main avec les globalistes occidentaux et la collusion parait évidente. Normal leurs objectifs sont les mêmes.

    https://www.aubedigitale.com/twitter-bloque-les-tweets-sur-les-violations-des-droits-de-lhomme-en-chine-alors-que-le-procureur-general-barr-denonce-la-collaboration-de-la-silicon-valley-avec-le-pcc/

    Avec les mêmes procédés : eugénisme et sacrifice sans état d’âme de la population…

    https://www.aubedigitale.com/une-entreprise-chinoise-geree-par-letat-utilise-ses-propres-employes-comme-cobayes-dans-un-test-preliminaire-de-vaccin-non-reglemente/

    https://www.aubedigitale.com/des-scientifiques-demandent-que-des-volontaires-soient-infectes-par-le-coronavirus-pour-tester-les-vaccins/

    Des nouvelles inquiétantes quant à la potion qu’ils veulent nous injecter et c’est le moins que l’on puisse dire…

    https://www.aubedigitale.com/des-effets-indesirables-induits-par-le-vaccin-contre-le-covid-19-de-moderna-chez-plus-de-la-moitie-des-volontaires/

    https://www.aubedigitale.com/mauvaise-nouvelle-pour-moderna-de-nouvelles-preuves-montrent-que-les-anticorps-contre-le-covid-19-disparaissent-peu-de-temps-apres-linfection/

    D’autre part, la censure est là pour bloquer massivement l’information véritable. Ces ordures mettent la surmultipliée pour que rien ne transpire. C’est vraiment la guerre de l’info….

    https://www.aubedigitale.com/google-va-bloquer-les-publicites-sur-les-sites-publiant-des-theories-debunkees-sur-le-coronavirus/

    Inversion des valeurs et des faits : maintenant le masque serait la nouvelle liberté. La dernière video de Radio Quebec qui nous explique comment ils sont en train de manipuler l’opinion pour créer une seconde vague avec le testage massif…

    Pour mieux vous rendre compte de la supercherie et de l’hystérie fabriquée quant à cette seconde vague, je vous invite à consulter les chiffres des nouvelles hospitalisations et des nouveaux cas en réanimation en France. Ils sont ridicules et pourtant on oblige toute la population nationale à porter un masque dans tous les lieux publics. C’est tout simplement un nouveau reconfinement à ciel ouvert sans aucune raison valable…

    https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

    – 1 en Normandie sur 3 319 000 habitants

    – 5 en Bretagne sur 3 300 000 habitants
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-le-taux-de-transmission-du-virus-bondit-en-bretagne-6909739

    – 5 en Pays de Loire sur 3 757 000 habitants soit 307 745 en Mayenne (chiffre de 2017)
    Les toubibs sont dans la combine…
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/mayenne-53100/coronavirus-en-mayenne-les-gens-doivent-comprendre-que-les-risques-sont-la-6904940
    Et les moutons s’exécutent !
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/coronavirus-en-mayenne-on-se-precipite-pour-se-faire-depister-782c3074-c514-11ea-8e76-bf0d99b5b470

    – 3 en Nouvelle Aquitaine sur 5 956 0000 habitants
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-en-nouvelle-aquitaine-l-agence-de-sante-appelle-la-population-a-se-ressaisir-6908534

    – 2 en Occitanie sur 5 845 000 habitants
    – 7 en Provence Alpes Cote d’Azur sur 5 021 000 habitants
    – 6 en Auvergne Rhone Alpes sur 8 037 000 habitants
    – 3 en Bourgogne Franche Comté sur 2 811 000 habitants
    – 6 dans le Grand Est sur 5 559 000 habitants
    – 39 en Ile de France sur 11 700 000 habitants
    – 17 dans les Hauts de France sur 6 003 000 habitants
    ——
    94 nouveaux hospitalisés seulement sur des millions et des millions de personnes !

    Pour les cas en réanimation sur toute la France :

    – 3 dans les Hauts de France
    – 1 en Normandie
    – 1 en Bretagne
    – 1 en Pays de Loire
    – 2 en Auvergne Rhone Alpes
    – 1 en Provence Cote d’Azur
    Soit 9 cas ! La belle affaire !

    A coup sûr, obligé à faire travailler les gens pendant des heures avec un masque sur les voies respiratoires va entrainer des conséquences sanitaires désastreuses et c’est bien le but du jeu du gouvernement français. Coute que coute et par tous les moyens, il faut rendre les gens de plus en plus malades afin de justifier à terme un vaccin et le traitement plébiscité par les autorités (Gilead).

    Malheureusement ce n’est que le début, la suite devrait s’accélérer d’ici la fin de l’année avec en toile de fond le désastre économique qui s’annonce.

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  5. Pingback: Un lobbying pro-pédophilie qui fait fi de la législation. Une tolérance problématique. Dossier. Vincent Held | Raimanet

  6. hello
    merci pour cet article, choquant mais nécessaire.
    merci aussi à vos commentaires, Literato. Je disais déjà en juin que les états préparaient une second vague.
    comment les citoyens peuvent-ils raisonner, quand on les gave de peur et d’infos officielles, et que tous les discours différents sont censurés ?
    Ca craint vraiment.
    Les dirigeants suisses sont-ils des marionnettes dans les mains des globalistes, ou leurs complices ? Ceux d’entre eux qui sont parents, souhaitent-ils vraiment un tel avenir pour leurs propres enfants ? Sont-ils idiots ou juste égoïstes ?

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  7. Mmmm ! Qu’il est bon d’entendre la vérité ! Enfin un discours cash sans mensonge ni politiquement correct ! Ca fait le buzz en ce moment même sur le net…

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  8. A savoir !

    Pour Regis de Castelnau, avocat et animateur du site « Vu du Droit » qui est parfois invité comme intervenant sur Russia Today, les réseaux pédophiles n’existent pas. Pour lui, ceux qui ont le malheur de dire le contraire sont des extrémistes, des sectaires et des illuminés. Voici ce qu’il publiait en 2015 avec sa consoeur et compagne à la ville :

    http://mk-polis2.eklablog.com/archives-quand-regis-de-castelnau-et-florence-rault-diabolisaient-les–a194193328

    https://www.causeur.fr/outreau-pedophilie-juges-33209

    Quelle véhémence et quel déni de la réalité alors que les affaires ne cessent de remonter ces dernières annéees. Quelle mouche les a donc piqués pour tenir un discours aussi agressif ?

    Diabolisation des associations de protection des enfants et même du journaliste d’investigation Serge Garde. Celui là même qui avait réussi à retrouver puis a remis à la justice les fameux CD Rom de Zandvoort, fichier de centaines de photos ignobles que l’on a appelé à juste titre « les fichiers de la honte ». Mais ce que ne savait pas encore Serge Garde à ce moment là, c’est que les autorités françaises possédaient déjà ces fichiers mais n’avaient strictement rien fait et n’a encore rien fait ensuite. Une affaire qui a été honteusement étouffée alors que des parents avaient reconnu sur les fichiers la photo de leur enfant disparu. Savez vous ce que la justice française leur a cyniquement répondu ? Ce ne sont pas vos enfants ce sont des sosies ! Une histoire de dingues d’un déni invraissemblable. Malgré les preuves de ces photos, la justice n’a fait aucune investigation en relation avec la police néerlandaise puisque c’est de là bas que venaient les CD Rom. Baissé de rideau avec toujours le « Circulez y a rien à voir ».

    A ce titre, je vous invite à regarder l’excellent reportage de Karl Zero sur cette affaire édifiante et le rôle incroyable des autorités pour étouffer tout avancement de l’enquête. Une affaire qui semble d’ailleurs avoir des ramifications avec celle de Dutroux.

    Quant à Serge Garde, c’est sûr qu’il prend toujours la défense des enfants victimes et ne pratique pas la langue de bois ce qui ne plait pas du tout à certains milieux qui n’aiment pas que l’on remue trop la merde. Par exemple, il a dévoilé en direct dans l’émission « C dans l’air » ce que pratiquaient en Afrique certains cadres de la société Orange. Ca a fait scandale et la société l’a traduit en justice pour diffamation sauf que le journaliste a fourni toutes les preuves et témoignages et ce n’était pas reluisant. L’affaire n’a pas pas fait de bruit et a été rapidement étouffée.

    https://pedopolis.com/2016/05/17/serge-garde-proces-orange/

    Alors, les réseaux pédocriminels n’existeraient pas et les personnes qui disent le contraire et se mobilisent seraient des extrémistes ? Une autre avocate, elle, a un tout autre discours. Elle s’appelle Marie Grimaud et travaille avec l’association « Innocence en danger ».

    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/affaire-maelys-pourquoi-l-association-innocence-en-danger-est-elle-tenue-a-l-ecart-1516990288

    Au passage, j’aimerai rendre hommage à Karl Zero, un des rares présentateurs et journalistes français à se mobiliser sur le sujet et qui a fait de très bonnes enquêtes sur des affaires pédocriminelles, mettant notamment en lumière la complicité abjecte des institutions.

    Jersey, l’orphelinat de la honte

    Le naufrage de l’école en bateau

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  9. @bravo pour ce dossier qui dénonce, ce qui devrait être le cas de nos médias officiels, les pourris et cette lie de la société qui, n’ayant plus une seule once d’humanité, ne se contentent pas de faire le mal mais s’en prennent aux plus fragile et aux plus purs de notre société décadente: les enfants. Ces gens me donnent envie de vomir et ne mérite rien de plus que le plus radical des châtiments. Je n’aimerais pas être à leur place à l’heure de leur jugement dernier…

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  10. Confirmé : les GAFA au service du plus abject, totalement insoupçonné du grand public.

    Par ailleurs, pour ceux qui ne le savent pas déjà, sachez que les photos que vous postez sur Facebook, que ce soit de vous enfant ou de vos propres enfants, qu’elles soient même innocentes et non dénudées, sont utilisées par les sites pédophiles. Cela a été signalé et démontré par un expert de la cybercriminalité.

    Un site instructif qui enquête sur le monceau d’immondices du nouvel ordre mondial. Allez voir dans les onglets « Affaires », « Pédoélite », « Videos », « News » mais aussi « Organigrame ». Vous aurez un bon aperçu de ce qu’est réellement devenu notre société et quel peut être le véritable agenda des élites.

    https://teamfsociety.com/

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