Sigmund Freud et la psychologie des foules – 2. La dégénérescence de masse. Vincent Held

Inrocks - Desmond II

L’idée de favoriser la « dégénérescence » mentale des Occidentaux en « déformant » leurs psychisme dès leur enfance a été formulée au début du XXème siècle par des proches de Sigmund Freud. Avec pour but affiché de rendre les individus plus influençables et, partant, plus faciles à gouverner. Un projet qui, bizarrement, ne choquait guère le célèbre psychanalyste…

« [La] stabilité mentale doit être considérée, à certains égards, comme une perte. […] Cette normalité est loin d’être psychologiquement saine. […] Il [faut] évaluer les caractéristiques des [individus] instables, afin de pouvoir juger de leur utilité pour l’État et [la société]. La caractéristique majeure qui différencie les [individus] mentalement instables des « normaux«  [c’est] qu’ils tendent à manquer d’énergie, surtout dans la durée. […] Le dégénéré, c’est-à-dire [l’individu] mentalement instable [possède] une sensibilité [qui le rend plus vulnérable à] la suggestion du troupeau. […] Il est plus facile de le gagner à de nouvelles causes, de nouvelles religions, de nouvelles charlataneries. […] J’ai déjà souligné combien il est dangereux d’éduquer l’homme à la raison. […] L’instinct de troupeau favorise inévitablement la majorité et le pouvoir en place. » (« L’instinct de troupeau en temps de guerre et en temps de paix », Wilfried Trotter, 1916)

Le Dr. Wilfried Trotter était assurément un illuminé. Il n’empêche. Sa pensée – volontiers cynique et même sordide – a exercé une réelle influence sur l’histoire du XXème siècle. Une influence qui, d’ailleurs, persiste encore aujourd’hui.

Wilfried Trotter fut « chirurgien honoraire » du roi George V et membre de la Royal Society. Quoiqu’inconnu du grand public, son unique ouvrage « Instincts of The Herd in Peace and War » n’a cessé d’être réédité depuis 1916. (Image : Amazon)

Pour expliquer comment un personnage aussi obscur a pu marquer la civilisation occidentale, il nous faut avant tout donner quelques éléments de contexte. Le Dr. Trotter connaissait personnellement Sigmund Freud[1], dont il comptait utiliser les découvertes non pas pour soigner des patients, mais bien pour produire des masses de « dégénérés ». Pour lui, le grand mérite du Dr. Freud était d’avoir réussi, via ses observations « minutieuses », à établir des liens entre les névroses des patients et les expériences traumatiques qu’ils avaient pu vivre dans leur enfance. Le Dr. Trotter voulait ainsi exploiter les connaissances accumulées par la psychanalyse freudienne pour provoquer des névroses à grande échelle, en agissant directement sur le psychisme des enfants. Il s’agissait donc de trouver une méthode efficace pour « diviser le psychisme de l’enfant contre lui-même » en induisant un « conflit mental ». En augmentant la proportion de personnes « mentalement instables » dans la société, celle-ci n’en serait que plus facile à diriger.

On pourrait penser que des idées aussi choquantes durent provoquer une réaction horrifiée de la part du Dr. Freud. Il n’en fut absolument rien.

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Dans sa Psychologie des masses parue en 1921, Sigmund Freud allait citer une bonne dizaine de fois l’unique ouvrage du Dr. Trotter, dans lequel ces propositions sidérantes figuraient en toutes lettres. On peut ainsi s’étonner du fait que le Dr. Freud n’ait aucunement reproché à son collègue britannique de vouloir exploiter ses travaux à des fins illégitimes – pour ne pas dire criminelles.[2]

Il est aujourd’hui de notoriété publique que Sigmund Freud ne croyait pas lui-même aux vertus thérapeutiques de sa méthode de psychanalyse. Mais se peut-il réellement qu’il ait envisagé celle-ci comme un outil de contrôle social particulièrement cynique – avec l’idée de nuire délibérément à des multitudes de gens dès leur enfance ?

La participation stupéfiante de Sigmund Freud à l’élaboration de la propagande fasciste – et en particulier allemande ! – donne à penser que ce triste personnage en était parfaitement capable. Son ouverture à l’idée de susciter l’hostilité des Allemands à l’encontre de ses propres coreligionnaires (!) est en effet loin d’être banale…

Libération - Freud…dont il a contribué à mettre au point la propagande.

Mais au fait, comment le Dr. Trotter comptait-il donc s’y prendre pour provoquer chez les enfants de « vrais conflits mentaux », susceptibles de « modeler et déformer » leur psychisme ?

Les origines troubles de « l’éducation sexuelle » moderne

« La tendance à préserver les enfants de toute connaissance ou expérience sexuelle semble être véritablement universelle […]  Pour traiter ce problème de façon adéquate, il faut examiner en détail l’attitude des adultes vis-à-vis des jeunes, en particulier en ce qui concerne […] la sexualité. Il n’est pas étonnant […] qu’il existe une forte […] jalousie des adultes pour les jeunes. [Cette] jalousie […] est responsable de l’unanimité avec laquelle l’homme agit pour supprimer et retarder le développement de toute trace d’intérêt sexuel chez les jeunes. »

Exposer les enfants à des « connaissances » et autres « expériences » sexuelles… Voilà ce que proposait concrètement le Dr. Trotter pour détraquer les jeunes esprits ! Le but étant, comme nous l’avons vu, de créer des multitudes d’individus instables et, partant, plus influençables.

OMS - SSS

L’OMS estime que le « jeu sexuel », y compris avec « le corps des autres », fait partie intégrante du développement des enfants dès 4 ans. Ses programmes « d’éducation sexuelle complète » s’appuient sur ce postulat certes fort contestable, mais parfaitement cohérent avec les préconisations du Dr. Trotter…

Dès 1923, Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et grand admirateur de Wilfried Trotter, publiait Crystallizing Public Opinion, un ouvrage visionnaire, qui inaugurait l’ère de la communication médiatique moderne. Dans ce livre passionnant, Edward Bernays proposait diverses méthodes innovantes pour façonner l’opinion publique : buzz montés de toute pièce, spins médiatiques commerciaux et politiques, « campagnes publicitaires coopératives » entre un « secteur d’affaires » donné et « le gouvernement ou ses subdivisions », etc.

« En 2001, le magazine Life classait Edward Bernays parmi les cent personnalités américaines les plus influentes du XXe siècle. [Edward Bernays] fit fumer les femmes, inspira le régime nazi, accompagna le New Deal et fut l’artisan du renversement du gouvernement du Guatemala en 1954. » (« Edward Bernays, le père de la propagande et de la manipulation de masse », La Tribune, 24/09/2019)

Or, la méthode d’Edward Bernays pour manipuler l’opinion publique à des fins politiques et/ou commerciales, reposait essentiellement sur la théorie de « l’instinct de troupeau » échafaudée par le Dr. Trotter. C’est ainsi que Crystallizing Public Opinion se référait constamment à l’unique ouvrage du médecin anglais, dont Edward Bernays citait d’ailleurs de longs passages. Et le « père de la propagande » de s’exclamer : « Pourquoi est-il si difficile de lutter pour l’éducation sexuelle ? ».[3]

Car on l’aura compris. En s’inscrivant dans les pas de Wilfried Trotter, Edward Bernays annonçait d’emblée que son projet n’était pas uniquement commercial, mais également sociétal. Deux aspects qui pouvaient d’ailleurs se conjuguer, comme c’était par exemple le cas sur la question de « la guerre contre la censure ».

Constatant que la censure représentait « un handicap économique » pour l’industrie du film, Mr. Bernays observait qu’il serait nécessaire, pour en venir à bout, de s’attaquer aux « préjugés » du public. Il fallait ainsi en finir avec « la croyance […] selon laquelle les enfants […] devraient être protégés contre les images choquantes, tels que des meurtres commis de façon visibles, la prise de drogues, l’immoralité [sexuelle] ou d’autres actes […] qui pourraient suggérer des imitations ».

No-CensorshipEdward Bernays avait donc parfaitement saisi le pouvoir de transformation de la société que représentaient les médias en général – et l’industrie du film en particulier… Il annonçait ainsi son intention d’exposer les enfants à des scènes de violence, de prise de drogues et de sexualité explicite, en sachant parfaitement qu’il allait par là-même « suggérer des imitations ».

Concernant la visibilité de la drogue à l’écran, Edward Bernays remarquait qu’il avait réussi à mettre sur pied un film « qui traitait du trafic de drogue ». Il était en effet parvenu à contourner la censure en inscrivant cette production dans une logique… de « travail de lutte contre le fléau de la drogue » ! [4]

(Précisons que le Dr. Trotter jugeait précisément utile d’aiguiller les personnes fragilisées par des « conflits » vers la consommation d’alcool « et de certaines autres drogues ». Ceci à des fins de contrôle social, le fait de « droguer la société » devant contribuer, d’après lui, au « maintien du système social » en place.)

Normalisation du cannabis : le grand combat culturel de la présidence Obama.

Pour ce qui est de l’exposition enfantine à la sexualité en revanche, la tâche s’annonçait plus ardue. En 1913 déjà, Edward Bernays avait toutefois réussi un tour de force contre la censure, en produisant une pièce de théâtre intitulée Damaged Goods. Grâce au soutien de la Medical Review of Reviews et d’autres « leaders d’opinion » connivents, Edward Bernays avait réussi à faire passer cette production pour un projet « éducatif » en matière « d’hygiène sexuelle ». Car la pièce abordait la délicate question de la syphilis !

Or, le véritable but d’Edward Bernays était tout autre. Pour lui, cette pièce de théâtre devait en réalité contribuer à « surmonter le refus pudibond d’apprécier et d’accepter la place de la sexualité dans la vie humaine ». Il ne s’agissait pas simplement de faire de la prévention – mais bien de transformer la société !

(Plus tard, Edward Bernays précisera que Damaged Goods était une « pièce de propagande pour l’éducation sexuelle »[5]. C’étaient donc bien les jeunes que le « père des relations publiques » visait à travers cette campagne de subversion des mœurs…)

Il est frappant de constater que ce paravent de la lutte contre les maladies sexuellement transmissible est aujourd’hui encore instrumentalisé à des fins idéologiques – et notamment pour promouvoir les modes de vie LGBT. On est visiblement face à un cas semblable lorsque les Hôpitaux universitaires du canton de Vaud (CHUV) prennent comme référence en matière « d’infections sexuellement transmissibles » l’ONG lausannoise Santé Sexuelle Suisse, qui milite en faveur d’une initiation à la sexualité des enfants dès l’âge de 4 ans, voire même avant. A croire que les stratégies de transformation sociétale d’Edward Bernays – inaugurées il y a plus de cent ans ! – sont aujourd’hui encore d’une parfaite actualité…

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SUISSE – Depuis une dizaine d’années, l’Office fédéral de la Santé publique (OFSP) se distingue par des campagnes d’affichage récurrentes mettant en scène de la pornographie – en particulier homosexuelle – dans l’espace public (les images de la dernière campagne, particulièrement corsée, sont accessibles ici). En exposant les enfants à ce type d’images au nom de l’éducation à « l’hygiène sexuelle », la Confédération suisse ne fait qu’appliquer – peut-être sans le savoir – une méthodologie élaborée dans les années 1910. Et dont le but était, bel et bien, de fabriquer des hordes de « dégénérés »…

La pédophilie décomplexée : un héritage freudien ?

A l’heure où l’on se remémore subitement qu’entre mai 68 et la fin des années 1990, la pédophilie aura été ouvertement prônée dans les médias français (presse et télévision confondues) et suisses, de même que par les Verts allemands, il y a matière à penser que l’impact de la doctrine sociopolitique du Dr. Trotter sur la culture occidentale a été aussi profond que durable…

Quant à Sigmund Freud, il semblerait bien que sa théorie de la « sexualité infantile » ait fourni une justification à l’idée d’une initiation sexuelle précoce des enfants prépubères. Un projet qui a, aujourd’hui encore, d’ardents (et influents) défenseurs. Et que les héritiers de l’orthodoxie freudienne semblent avoir bien du mal à condamner…

Libération - Pédophilie   « Que veut dire pédophilie ? Aimer les enfants. […] Toute relation éducative, pédagogique, ou thérapeutique avec un enfant s’appuie sur des tendances pédophiliques […] Les bébés […] nous avons envie de les […] câliner, sucer, malaxer, pénétrer […] Je te touche, j’enfonce mon doigt là où je peux, je te lèche, je te suce, c’est ainsi que les enfants échangent et aiment. » Dixit une psychanalyste freudienne et maître de conférence à l’Université de Paris, dont les divagations sont toujours en ligne à l’heure actuelle.

Couverture Vincent

 

Par Vincent Held, auteur du Crépuscule de la Banque nationale suisse, d’Après la crise et d’Une civilisation en crise, Éd. Réorganisation du Monde, janvier 2020.

Notes

[1] Depuis 1908, pour être précis (cf. par ex. « Wilfried Trotter », Ernest. Jones, International Journal of Psycho-Analysis, 21 : 114, 1940).

[2] Ce livre, le seul jamais publié par le Dr. Trotter, s’intitule Instincts of the Herd In War and Peace. Malgré sa forme extrêmement confuse et son propos parfaitement effrayant, cet ouvrage paru en 1916 connut un fort écho et fut régulièrement réédité (un addendum y fut d’ailleurs inséré dès 1919).

Dans sa Psychologie des masses (1921), Sigmund Freud en parlera ainsi : « J’emprunte cette explication au livre intelligent de M. W. Trotter sur l’instinct grégaire, en regrettant seulement que l’auteur n’ait pas réussi à se soustraire aux antipathies [anti-allemandes] déchaînées par la grande guerre. »

[3] Crystallizing Public Opinion, Edward Bernays, p. 62, 1923.

[4] Il pourrait s’agir-là du film The Mystery of The Leaping Fish (1916). Dans cette comédie burlesque, un inspecteur alcoolique et cocaïnomane, qui s’injecte régulièrement du laudanum à la seringue, démantèle à lui seul et contre toute attente un réseau de trafiquants d’opium, dont il avale au passage la moitié de la cargaison. On peut y voir une préfiguration un peu extrême et néanmoins hautement comique de la fameuse scène de Modern Times (1936) dans laquelle Charlot, ayant ingurgité par mégarde une bonne dose de cocaïne, réussit une évasion parfaitement improbable du pénitencier où il était détenu.

[5] « The Unseen Power: Public Relations: A History », Prof. Scott M. Cutlip, 1994.

 

11 réflexions sur “Sigmund Freud et la psychologie des foules – 2. La dégénérescence de masse. Vincent Held

  1. Pingback: Le blog de Liliane Held-Khawam: Freud et la psychologie des foules – 2. La dégénérescence de masse – chaos

  2. «Je leur apporte la peste», avait déclaré Freud lors de son premier voyage aux Etats-Unis, pour vulgariser ses travaux de recherche.

    Mais ce qui est sûr c’est que Freud connaissait les travaux de Max Nordau.

    « Tout notre travail est accompli par des hommes (et des femmes) qui s’estiment les uns les autres, ont des égards les uns pour les autres, s’aident réciproquement et savent brider leur égoïsme au profit du bien général. » Dégénérescence, Max Nordau (Médecin, homme politique, écrivain et Philosophe, de son vrai nom Simon Maximilian Südfeld, ce fut le principal adjoint de Théodore Herzl), première édition de ce livre en 1894. La pagination est prise sur l’édition abrégée publiée par les Editions Max Milo en 2006, page 175.

    « Le progrès n’est possible que par l’accroissement de la connaissance ; or, celle-ci est le travail de la conscience et du jugement, non de l’instinct. La marche du Progrès est caractérisée par l’élargissement de la conscience et la restriction de l’inconscient ; par l’affermissement de la volonté et l’affaiblissement des impulsions ; par l’augmentation de l’auto-responsabilité et par la suppression de l’égoïsme affranchi d’égards. Celui qui fait de l’instinct le maître de l’homme ne veut pas la liberté, mais l’esclavage le plus abject, l’asservissement de la raison de l’individu… Retour en arrière, rechute, c’est là au fond, l’idéal réel de cette bande qui à l’audace de parler de liberté et de progrès. Elle veut être l’avenir. C’est là une de ses principales prétentions. C’est là un des moyens à l’aide desquels elle attrape la plus plupart des nigauds. Mais nous avons vu dans tous les cas que, loin d’être l’avenir, elle est le passé…» Dégénérescence, pages 169 et 170.

    «Le coté maladif de la dégénérescence consiste précisément en ce que l’organisme dégénéré n’a pas la force de gravir jusqu’au niveau d’EVOLUTION DEJA ATTEINT PAR L’ESPECE, mais s’arrête en route à un point quelconque, situé plus ou moins bas. » Dégénérescence, page 173.
    « L’homme normal à l’esprit clair, au penser logique, au jugement net et à la volonté forte, voit… » Dégénérescence, page 141.

    « Tous les hommes (et les femmes) sains et moraux ont le devoir sacré de coopérer à l’oeuvre de protection et de sauvetage de ceux qui ne sont pas encore trop gravement atteints. L’épidémie intellectuelle ne peut être endiguée qu’à la condition que chacun fasse son devoir.» Dégénérescence, page 174.

    Vite de l’air…

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  3. Super article qui démontre bien la génèse de cette folie dans laquelle nous baignons allègrement, surtout depuis l’avènement de l’Union Européenne. Avec elle, tout s’est accéléré puisqu’elle en est la courroie de transmission.

    Par contre, je pense que vous avez peut être oublié un élément essentiel dans cette affaire qui est Alfred Kinsey dont les « études » furent financées dans les années 40 par la Fondation Rockefeller, bien connue pour être de tous les coups tordus.

    Pourriture parmi les pourritures, Kinsey est à la base de tout ce que promeut l’ONU aujourd’hui sur les « droits sexuels des enfants » et la banalisation de la pédophilie mais également ce qui en découle comme la théorie du genre et le lobby LGBT, ce dernier étant tout puissant au sein des institutions onusiennes.

    Toute cette idéologie déjantée a généré une escalade particulièrement visible notamment aux Etats Unis où la population me parait particulièrement névrosée.

    Comme quoi, l’Histoire a toujours ses revers car je me rappelle très bien au tout début des années 80 comme une certaine classe d’Américains avaient tendance à se moquer du Français moyen avec son stéréotype du béret et de la baguette de pain. Ben quand je vois où en est rendue aujourd’hui l’Amérique, on se demande vraiment qui sont les arriérés…

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  4. Merci pour l’information sur Trotter.

    Entre Trotter et SSS (Santé Sexuelle Suisse) il y a surtout Kinsey et ses fameux rapports mensongers et criminels (viols de bébés et d’enfants pour déterminer la durée de leurs « orgasmes » sic). La majorité des sexologues sont made in Kinsey via son Institut (qui possède un statut consultatif auprès de l’ONU) ce sont eux les référents pour rédiger les Standards pour l’Éducation sexuelle en Europe (OMS) mais aussi la Déclaration des Droits sexuels (IPPF).
    Les Standards préconise d’enseigner les Droits sexuels aux enfants dès 4 ans (ses propres droits). Car les enfants ont eux aussi des droits sexuels et notamment celui de l’autonomie sexuelle, on peut le choisir comme partenaire sexuel selon ses « capacités évolutives ». Concept subjectif, équivalent à celui de consentement, destiné à remplacer l’âge de la minorité sexuelle. En somme ce sera à l’adulte (le terme de pédophile a disparu des textes) de déterminer si l’enfant est consentant.

    Pour preuve voici un extrait de la Déclaration des Droits sexuels de l’IPPF (p. 18) :
    « Article 5. Le droit à l’autonomie et à la reconnaissance devant la loi :
    Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi et à la liberté sexuelle, ce qui implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur et de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuels, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui ET DES CAPACITÉS EVOLUTIVES DE L’ENFANT. »

    Cliquer pour accéder à ippf_sexual_rights_declaration_french.pdf


    Si on doit tenir compte des capacités évolutives de l’enfant pour choisir son partenaire sexuel, c’est bien que l’enfant peut être choisi comme partenaire sexuel.
    Evidemment SSS (Santé Sexuelle Suisse) est membre de l’IPPF. Et comme par hasard les Fondations Bill Gates et Rockfeller sont derrières le financement de ces textes via OMS et IPPF.

    Vous avez raison il y une convergence entre le social et le sociétal.
    Ariane Bilheran, psychologue spécialiste en pathologie de la manipulation, a écrit un livre important sur le sujet : L’imposture des droits sexuels ou la loi du pédophile au service du totalitarisme mondial (4e éd. augmentée, 2020)

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  5. L’OFSP sait très bien ce qu’elle fait. A moins de mettre un bandeau aux enfants, il est quasiment impossible de les empêcher de tomber dessus une fois. Ils seront certainement choqués et c’est le but qui est recherché. Un « queutard » (excusez-moi du terme) qui cherche constamment une proie ne pense pas au bien commun et encore moins à la politique. C’est tout ça de gagner pour le pouvoir en place qui peut continuer sont petit train-train de massacre. Si on détruit la vie associative en Suisse, on sait aussi pourquoi.
    Il est écrit dans la Bible: « malheur à celui qui scandalise un enfant, il aurait mieux valu pour lui qu’on lui attache une meule autour du cou et qu’on le jette à la mer ». Les hérauts de ces campagnes obscènes ne perdent donc rien pour attendre.

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  6. Pingback: [Culture] Sigmund Freud et la psychologie des foules – 2. La dégénérescence de masse. Vincent Held – Les moutons enragés

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  8. Si le mot Psychologie indique l’étude de phénomènes dont les causes sont restées jusqu’ici cachées, il ne faut pas en conclure que cette branche des connaissances humaines soit la science du merveilleux, de l’anormal, des choses suprasensibles. Non, nous ne nous engageons pas dans la voie ouverte par des investigateurs à qui la simple Nature ne semble pas suffire. Ceux-là cherchent des « au-delà » dans une pathologie qui intéresse vivement le public avide de merveilleux, mais qui nous semble indigne d’occuper si longtemps l’attention des savants, alors que les phénomènes normaux, tout aussi inconnus, n’ont pas le don de les captiver.
    La Psychologie faite par la femme est une science positive, qui ne s’occupe que des lois de la Nature et non des cas surnaturels, qui ne sont que des visions de l’imagination masculine, car l’homme fait la psychologie comme les autres sciences, avec son imagination et ses sentiments.
    Aussi, le surnaturel est une conception moderne qui caractérise une ère de décadence intellectuelle et d’ignorance que le genre humain a traversée mais dont nous sommes à la veille de sortir.
    Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée !
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologie-et-loi-des-sexes.html

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  9. Merci pour ce coup de projecteur sur cette autre tentative de dominer les masses. L’histoire en a connu tellement. Et ce que nous vivons aujourd’hui est un autre avatar de ce désir de dominer, toujours dominer les autres… qui nous sont pourtant semblables. Très intéressant. Selon la Bible, la société humaine poursuit sa dégénérescence et il est nécessaire que la preuve historique en soit faite. L’abrutissement des masses, les « panem et circenses » et autres « joujoux » sont toujours les mêmes, quel que soit leur emballage. C’est ce que nous vivons, dans une accélération qui ressemble à celle du manège qui s’emballe et qui éjecte tous ses occupants. L’Ecriture dit que vient le jour où seul, l’Eternel sera élevé – non pas que Dieu veuille orgueilleusement rabaisser l’homme, comme s’Il était jaloux – mais Il désire juste rétablir la réalité des choses, afin de nous libérer de nos illusions. « Si vous êtes mes disciples, vous connaitrez la vérité – et elle vous rendra libre » (Jésus). Nous avons besoin de nous heurter à la réalité. Réalité du Créateur – et donc du fait que nous sommes Ses créatures, et non des démiurges capables par eux-même de tout administrer et de produire le bonheur. Le bonheur – dans le texte biblique hébreu c’est la condition de celui qui « est en marche » – en marche vers le Créateur – démarche qui mène donc à une relation très personnelle et réelle avec le Très-Haut. Mais l’homme se croit tellement « haut » qu’il a besoin d’être ramené à la réalité, quitter ses « tromperies » pour être enfin capable de se laisser à nouveau attirer par le Seul qui est véritablement élevé. El Elyon, le Dieu très élevé, révélé à Abraham. Ca n’a évidemment rien à voir avec les religions, quelles qu’elles soient. Dieu n’a rien à voir avec les inventions des hommes. La Bible, l’Ecriture, a toujours dénoncé clairement les agissements religieux, des clergés et leurs sombres agissements. Aujourd’hui diverses puissances, économiques, politiques, tentent de remplacer les divers clergés, s’imaginant que c’est là le vrai pouvoir. Mais elles n’ont encore rien compris. La trajectoire se poursuit…

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  10. C’est presque impossible de lire ces faits sans avoir envi de vomir
    c’est le cauchemar et le mal total

    espérons qu’il nous reste un peu de morale humaine pour lutter et préserver la famille et les enfants de ces démons psychopathes et meurtriers.
    C’est maintenant plus un devoir qu’un choix

    bonne vidéo
    https://www.libertyandfinance.com/

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  11. Pingback: ONU / OMS : une « éducation sexuelle » explosive pour révolutionner l’humain ! Dossier. Par Vincent Held. – Collectif novembre pour le socialisme

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