Espagne: Du pétrole et de l’euro. Nicolas Klein

 

Source image: Sélectra

 

L’or noir est moins cher

            À partir de 2013, le prix moyen du baril de pétrole a beaucoup baissé, favorisant à sa manière une reprise économique dans les pays occidentaux qui dépendent de cette énergie. Alors qu’il frôlait les 120 dollars l’unité en 2012, il est passé sous la barre des 60 dollars dès 2015, ce qui a été accueilli comme une bénédiction par bien des nations[1].

            L’Espagne, qui ne dispose d’aucun réel gisement de pétrole brut ou de gaz naturel[2], est très dépendante de ses importations en la matière, qui lui coûtent des sommes affolantes. En 2017, selon les données fournies par la Corporation des Réserves stratégiques de Produits pétroliers (CORES), le pays a acheté à l’extérieur pour plus de 65 millions de tonnes de pétrole en 2017, soit 2,6 % de plus que l’année précédente[3]. Le déficit énergétique de notre voisin pyrénéen est abyssal avec 19 milliards d’euros de pertes au mois de mars 2017[4]. Traditionnellement, le Mexique est le premier vendeur de pétrole à l’Espagne (14,6 % du total de ses importations l’année dernière), suivi du Nigeria (14,4 %) et de l’Arabie saoudite (9,7 %). La Norvège, l’Iran et le Kazakhstan sont également d’autres fournisseurs importants[5].

            La baisse du prix du baril a donc été l’un des facteurs extérieurs favorables (ce que la presse hispanique nomme vientos de cola) à la reprise espagnole. Inversement, toute augmentation est une mauvaise nouvelle pour le pays, pour ses particuliers et pour ses entrepreneurs et les récents remous de la politique internationale ont entraîne un redécollage du cours de l’énergie fossile couplé à un dollar fort[6]. La rupture entre les États-Unis d’Amérique et l’Iran sur la question nucléaire génère à l’heure actuelle bien des incertitudes sur l’avenir de l’énergie et sur la viabilité de la reprise économique outre-Pyrénées, d’autant qu’en ce début d’année 2018, l’Espagne achète plus de pétrole à l’Iran qu’à l’Arabie saoudite[7]. L’époque des sanctions envers Téhéran, qui avaient tant pénalisé Madrid, semble revenir[8]. Un possible renchérissement substantiel du prix du baril est donc une menace de premier ordre pour l’économie espagnole, ce dont sont parfaitement conscients les agents économiques et les dirigeants du pays. Dès le mois d’avril 2018, les entreprises ont fait part aux médias de leurs craintes dans le domaine[9] tandis que le ministre de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité, Román Escolano, prévoyait que l’économie espagnole subirait des pertes d’environ 5,5 milliards d’euros en 2018 en raison du prix du pétrole[10], qu’il estime à 75 dollars en moyenne sur l’année. Ce phénomène pourrait coûter jusqu’à 0,7 point de croissance au pays et donc remettre en cause la rapidité de son redressement[11], y compris sur le plan de l’emploi, avec 155 000 postes non créés[12].

La monnaie commune, une fois de plus sur le banc des accusés

            L’autre menace économique « externe » que peut subir l’Espagne au cours de l’année 2018 (et même par la suite) repose sur le taux de change de l’euro par rapport au dollar. Sur les dix dernières années, la monnaie commune européenne a connu de grandes oscillations par rapport à la devise américaine, frôlant les 1,6 dollar pour 1 euro en mai 2008, avant de redescendre par à-coups jusqu’à 2017 (un peu plus de 1,03 dollar)[13]. Or, il n’est désormais plus un secret pour personne qu’une monnaie forte est avant tout, pour les pays dont les exportations sont sensibles à l’élasticité des prix, une monnaie chère qui pénalise leur compétitivité et peut leur faire subir un choc asymétrique sans moyen de dévaluer la devise pour retrouver un peu d’oxygène[14]. L’Espagne fait traditionnellement partie de ces nations handicapées par la cherté de l’euro et les ventes à l’étranger spectaculaires dont nous parlions plus haut pourraient très bien péricliter ou, tout du moins, connaître de sérieuses difficultés dans les semaines et mois qui viennent en raison de la hausse progressive de son taux de change[15].

            L’euro n’est originellement pas une devise adaptée au pays d’Europe du Sud, c’est un fait que nous n’entendons pas discuter ici. De manière globale, selon des calculs de la Fondation Bertelsmann, le marché unique européen a surtout profité au Danemark (500 euros par an et par personne) et l’Allemagne (450 euros par an et par personne), qui sont les deux pays membres à avoir le plus accru leur richesse par habitant entre 1992 et 2012[16]. Au contraire, selon cette étude, l’Italie (80 euros par an et par personne), l’Espagne et la Grèce (70 euros par an et par personne) ainsi que le Portugal (20 euros par an et par personne) n’ont guère pu bénéficier des fruits de la croissance de la zone euro et du marché unique[17]. Du simple point de vue de la liberté économique, monétaire et budgétaire, partager une monnaie avec d’autres pays et n’avoir que très peu de prise sur l’émission d’argent, aujourd’hui contrôlée par la Banque centrale européenne (BCE), est une faiblesse majeure dont l’Espagne souffre beaucoup. La politique plus souple mise en place par l’actuel gouverneur de l’institution, Mario Draghi, a joué son rôle dans la reprise économique espagnole mais elle ne fait pas l’unanimité au sein de l’Union européenne[18]. La fermeture progressive du robinet à liquidités, voulue par l’Allemagne, les Pays-Bas ou encore l’Autriche représentera forcément un défi pour notre voisin pyrénéen. Paradoxalement, une telle mesure risque d’être soutenue par le nouveau vice-président de la BCE, l’Espagnol Luis de Guindos, prédécesseur de Román Escolano à la tête du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité. Choisi en février 2018[19] en l’absence de concurrent, cet ancien employé de Lehman Brothers est en effet un chaud partisan d’une « normalisation » monétaire ou un « faucon » (halcón, en espagnol) libéral, ce qu’ont bien compris les médias étrangers[20]. Pourtant, ce resserrement monétaire risque de coûter plus cher à son pays dès lors qu’il s’agira pour lui d’émettre des titres de dette sur le marché international. À l’inverse, les mesures de quantitative easing promues par Mario Draghi avaient permis à Madrid d’économiser beaucoup d’argent ces dernières années[21].

            Les agents économiques de notre voisin ibérique ne sont pas dupes à ce sujet et cherchent déjà à s’y préparer. Un euro fort risquera par exemple de réduire les marges bénéficiaires des entreprises et de leur faire perdre de la compétitivité sur la scène européenne et mondiale. Le directeur général de la Fédération des Entrepreneurs de l’Industrie chimique espagnole (FEIQUE), Juan Antonio Labat, a déjà tiré la sonnette d’alarme à ce sujet[22].

            L’appartenance à la zone euro et, plus globalement, à l’Union européenne ne fait pas vraiment débat en Espagne. Même si l’europhilie des années 80 est retombée, les citoyens espagnols ont voté en faveur de la fameuse « constitution européenne » lors du référendum de 2005, avec 10,8 millions de voix en faveur (soit 76,73 % des bulletins)[23]. Ils continuent d’ailleurs de se déclarer assez largement partisans de la construction européenne, comme le prouvent plusieurs enquêtes d’opinion[24]. Il existe néanmoins un débat dans le monde économique concernant l’adaptation de l’euro à l’Espagne et les deux thèses trouvent leurs partisans. En effet, l’on a d’un côté les tenants d’une devise inadaptée à la compétitivité du pays et mortifère, à terme, pour son industrie[25] et son emploi. Cette idée a aussi ses partisans en France et les médias ont commencé à s’en faire l’écho à partir de 2009-2010[26]. De fait, en l’absence de toute possibilité de dévaluer sa monnaie, l’Espagne a dû dévaluer ses salaires dans le cadre d’une concurrence généralisée au sein de la zone euro[27]. La précarité au travail dont nous parlions plus haut est également une conséquence de cette situation.

            Toutefois, cette vision de l’euro ne fait pas l’unanimité en Espagne. L’adaptation au forceps du pays à sa nouvelle monnaie, réalisée dans le sang et les larmes à partir de 2008, a entraîné de profondes mutations dans l’économie espagnole. Le secteur extérieur espagnol, par exemple, est, tout comme celui de l’Allemagne, largement assaini avec un excédent de sa balance courante[28] de 2 % (contre 8 % pour le géant germanique ou un déficit de 0,6 % pour la balance des paiements en France[29])[30]. De plus, les tenants de cette thèse estiment que, pour limiter le coût des importations de pétrole, ressource libellée en dollars, un euro fort ne peut être que positif[31]. Ils notent également qu’après le Brexit, la livre sterling a chuté de 18 % face à l’euro, ce qui faisaient craindre à beaucoup d’Espagnols un effondrement du tourisme britannique outre-Pyrénées – mais ce n’est pas le cas[32]. Le Royaume-Uni est en effet le premier marché émetteur de touristes pour le pays (18 millions de visiteurs jusqu’au 30 novembre 2017, soit une augmentation de 7 % par rapport aux onze premiers mois de l’année 2016)[33]. Les partisans de cette idée pensent en revanche que la France et l’Italie ont beaucoup à perdre avec la monnaie unique[34].

            Les analystes rappellent qu’aussi bien le cours bas du pétrole brut que la faiblesse de l’euro ont contribué pour moitié au redressement de la balance courante de l’Espagne au cours des dernières années[35]. Toutefois, ils notent dans le même temps qu’une appréciation de l’euro sur les marchés internationaux devrait avoir un impact moindre que par le passé pour plusieurs raisons : l’intégration plus importante des produits espagnols dans les chaînes de valeur mondiale, les marges plus conséquentes des entreprises de notre voisin ibérique et la diversification de ses ventes à l’étranger de biens et de services[36]. Il est aussi intéressant de noter que l’économiste français Jacques Sapir, qui a beaucoup travaillé sur ce sujet, affirme qu’en cas de disparition de l’euro et de retour aux anciennes monnaies nationales, l’Espagne devrait dévaluer la peseta de 7,5 % à 15 % dans le jeu de la compétitivité intra-européenne… ce qui est moins que l’Italie (de 9 % à 20 %) ou que la France (de 11 % à 16 %), deux pays pourtant réputés plus riches, plus stables et plus solides historiquement quant à leur devise[37]. Le taux de conversion définitif du franc par rapport à l’euro était de 6,55957, contre 166,39 pesetas[38], ce qui laissait envisager dès 2002 (et avec la crise de 2008) plus de secousses pour l’Espagne que pour la France dans de pareilles circonstances. Il semble donc que notre voisin ibérique ait été capable, par des mécanismes durement ressentis par la population, de s’adapter à la monnaie commune européenne. Cette mutation est évidemment inégale et a été ravageuse pour les conditions sociales mais elle existe et doit être prise en compte. De fait, des banques privées comme Natixis n’hésitent plus à se poser la question « L’Espagne va-t-elle devenir un pays du cœur de la zone euro ? ». La compagnie y répond d’emblée de façon favorable : « La situation économique fondamentale de l’Espagne (compétitivité, investissement, croissance, finances publiques, commerce extérieur) le justifierait largement »[39].

            Bien que nous ne soyons absolument pas, à titre personnel, favorable à un maintien de l’euro, qui reste à moyen et long terme une menace pour l’économie espagnole, il ne nous appartient pas de trancher un débat aussi savant et qui propose de chaque côté des arguments sensés.

[1] Voir les moyennes annuelles du Service géologique mexicain : http://www.sgm.gob.mx/Web/SINEM/energeticos/wti_brent_mme.html.

[2] Et ce n’est pourtant pas faute d’avoir réalisé des prospections, que ce soit au large des îles Baléares ou sur les côtes des Canaries (voir Sevillano, Elena G., « En busca de petróleo en las costas españolas », El País, 1er septembre 2015).

[3] Voir « ¿A quién le compra el petróleo España? Las compras de crudo ascienden a 65,84 millones de toneladas al año », El Economista, 9 février 2018.

[4] Voir « La energía sigue lastrando la balanza comercial », site de Bankia, 23 mai 2017.

[5] Voir « ¿A quién le compra el petróleo España? Las compras de crudo ascienden a 65,84 millones de toneladas al año », op. cit. Voir également l’Agence internationale de l’Énergie, Energy policies of IEA countries – Spain – 2015 review, Paris : Publications de l’IEA, 2015 (notamment les chapitres « Crude oil – Supply and demand » et « Natural gas – Supply and demand »).

[6] Voir « El daño del petróleo », El País, 12 mai 2018.

[7] Voir « España importa más crudo de Irán que de Arabia saudí », El Economista, 13 mai 2018.

[8] Voir « Margallo: España puede ser «un gran socio» para Irán en UE, América latina y África », EFE, 7 septembre 2015.

[9] Voir Molina, Carlos, « Las empresas exportadoras alertan sobre el impacto negativo del alza del petróleo », Cinco Días, 17 avril 2018.

[10] Voir Maqueda, Antonio, « La subida del petróleo costará unos 5.500 millones a España », El País, 11 mai 2018.

[11] Voir « El Gobierno calcula que un crudo más caro restaría 7 décimas al crecimiento », Cinco Días, 13 mai 2018.

[12] Voir González Navarro, Javier, « La escalada del crudo amenaza este año la creación de 155.000 puestos de trabajo », ABC, 18 mai 2018. Voir également « El Gobierno aprueba medidas para reducir el consumo de bolsas de plástico », site officiel du palais de La Moncloa, partie « Asuntos de actualidad », 18 mai 2018 : http://www.lamoncloa.gob.es/consejodeministros/resumenes/Paginas/2018/180519-consejo.aspx.

[13] Voir le graphique du site FX Top : http://fxtop.com/fr/historique-taux-change.php?YA=1&C1=EUR&C2=USD&A=1&YYYY1=2008&MM1=05&DD1=17&YYYY2=2018&MM2=05&DD2=17&LANG=fr.

[14] Pour plus de détails à ce sujet, voir, par exemple, « Les divergences de compétitivité intra-zone euro et la folie d’un taux de change unique », site de l’Union populaire républicaine : https://www.upr.fr/actualite/france/les-divergences-competitivite-intra-zone-euro-folie-dun-taux-change-unique.

[15] Voir le graphique du site FX Top (voir supra).

[16] Voir « Denmark, Germany benefit most from EU market », EU Observer, 28 juillet 2014.

[17] Id.

[18] Voir, par exemple, « Qu’est-ce que le QE, cette arme monétaire que l’Europe veut limiter ? », Le Figaro, 26 octobre 2017.

[19] Voir Suanzes, Pablo R., « Luis de Guindos será vicepresidente del BCE tras la retirada de su rival, Philip Lane », El Mundo, 19 février 2018.

[20] Voir Thibaud, Cécile, « Luis de Guindos : un faucon à la vice-présidence de la BCE », Les Échos, 19 février 2018.

[21] Voir Viaña, Daniel, « Se agotan los vientos de cola que salvaron a España: petróleo caro, menos turismo y fin al dinero gratis », El Mundo, 11 mai 2018.

[22] Voir Molina, Carlos, « La apreciación del euro frente al dólar amenaza a las exportaciones españolas », Cinco Días, 29 janvier 2018 et Fanjul, Enrique, Cinco condicionantes clave de la evolución futura del comercio exterior, Madrid : Institut royal Elcano, 2017.

[23] Voir les résultats officiels sur le site du référendum : https://web.archive.org/web/20050301010031/http://www.referendum2005.mir.es/resultados/retop.htm. Notons toutefois que la participation a été faible (42,32 % du corps électoral) en dépit de la mobilisation des partis, qui étaient largement en faveur du « oui ». Par ailleurs, toutes les provinces n’ont pas voté de la même façon : le Pays basque (avec 33,6 % de bulletins « non »), la Navarre (29,22 % de refus) et la Catalogne (28,07 % de bulletins défavorables) se sont montrés plus sceptiques que les Canaries (88,17 % de bulletins « oui » dans la province de Santa Cruz de Ténériffe, par exemple). De plus, l’abstention a été forte dans un certain nombre de provinces périphériques qui ont moins profité de l’Union européenne et de l’euro que d’autres : 38,96 % de participation dans la Principauté des Asturies, 35,06 % dans la province andalouse de Cadix, etc. Voir, entre autres, Romero, José Manuel, « El «sí» vence por mayoría aplastante en un referéndum que registra una abstención del 57% », El País, 21 février 2005.

[24] Voir Encuesta – Europa vista desde España y Francia, Madrid : Institut royal Elcano et Fondation Diálogo pour l’amitié franco-espagnole, 2018. Seuls certains sondages montrent un essor de l’euroscepticisme dans le pays à la faveur de la crise (même si ce scepticisme présumé ne s’est pour le moment pas traduit dans les urnes). Voir, par exemple, « Aumenta el euroescepticismo en España: el 46% pide recuperar soberanía », La Gaceta, 6 décembre 2016.

[25] Voir, par exemple, Tahiri, J., « España ha perdido un 30% de su tejido industrial desde que comenzó la crisis », ABC, 30 mars 2016.

[26] Voir, par exemple, Artus, Patrick, « Pourquoi l’Espagne, l’Italie et la France vont si mal », Slate, 18 mai 2010, ou encore Sapir, Jacques, « Une sortie de l’euro est nécessaire si l’on veut éviter une catastrophe en France mais aussi en Europe », Le Nouvel Économiste, 11 octobre 2016.

[27] Voir, par exemple, Piliu, Fabien, « Compétitivité : la concurrence fait rage au sein de la zone euro », La Tribune, 24 juillet 2015.

[28] Solde des flux monétaires du pays comprenant sa balance commerciale, sa balance des services, sa balance des transferts courants et sa balance des revenus.

[29] Voir « La balance des paiements de la France 2017 : une légère amélioration globale, une vigilance maintenue sur la compétitivité », site de la Banque de France, 10 avril 2018.

[30] Voir Santacruz Cano, Javier, « Alemania y España, entre los más beneficiados por una divisa fuerte », El Economista, 27 janvier 2018.

[31] Id.

[32] Id.

[33] Voir « España alcanzó los 82 millones de turistas internacionales en 2017 », site Hosteltur, 10 janvier 2018.

[34] Voir Santacruz Cano, Javier, op. cit.

[35] Voir « AFI Informe – Efecto de la apreciación del euro en las exportaciones », Madrid : Analystes financiers internationaux, septembre 2017, n° 644, page 3.

[36] Ibid., pages 5-6.

[37] Voir Sapir, Jacques, « La croissance française et le carcan de l’euro », Les Crises, 4 février 2018, et du même auteur, « Productivité, compétitivité externe et taux de change », Les Crises, 28 février 2018.

[38] Voir les calculs permis grâce au site Mataf : https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie.

[39] « L’Espagne va-t-elle devenir un pays du cœur de la zone euro ? », Natixis, Flash Économie, 1er mars 2018, n° 234, page 1.

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