Le gendarme des marchés financiers suisse a publié ses comptes 2014. Ils indiquent une perte globale de 29 millions de francs pour un chiffre d’affaires de 140 millions. Les capitaux propres de l’institution s’élèvent à – 18 millions de francs.
FINMA
Die Finma, antidemokratisch und bankrott, Liliane Held-Khawam.Insideparadeplatz
Ihre Jahresrechnung sucht man auf der Finma-Homepage vergeblich. Auf die Ergebnisse 2014 wird diskret weiter unten verwiesen. Mit gutem Grund: Es hat ein Verlust von 29 Millionen Franken resultiert, dies bei einem Umsatz von 140 Millionen. Die tiefroten Zahlen drückten das Eigenkapital auf minus 18 Millionen. Buchhalterisch ist die Bankenaufsicht Konkurs.
Pas de bulle immobilière en Suisse, le taux de propriétaires le plus bas d’Europe. Liliane Held-Khawam
Bulle immobilière! UBS, CS et BNS n’ont cessé de répéter que la Suisse souffrait de bulle immobilière. Cette assertion a abouti en juin 2012 à une restriction édictée par le Conseil Fédéral à l’accès à la LPP lors de l’achat d’une résidence principale. Une part minimale de10% de la valeur du bien devrait être fournie dorénavant autrement que par la LPP. Or, il est rare que des foyers arrivent à épargner autant en dehors de la LPP dont -rappelons-le!- une des finalités est précisément l’épargne pour l’achat d’une résidence principale…
Finma une coûteuse structure antidémocratique en faillite. Liliane Held-Khawam
Ne cherchez pas les comptes de la Finma dans son rapport d’activités bien en vue sur son site. La publication de ses résultats pour l’année 2014 est bien plus discrète, et pour cause : ils indiquent une perte globale de 29 mio de francs pour un chiffre d’affaires de 140 mio. Quant aux capitaux propres de l’institution, ils s’élèvent à -18 mio de francs. Du point de vue comptable, la Finma devrait être mise en faillite.
Les voyous qui nous volent en toute impunité! Liliane Held-Khawam
Une pompe aspirante des finances publiques appelée FINMA.
Nous avons eu l’occasion dans une précédente publication intitulée « Finma, entre pouvoir régalien et dysfonctionnements » d’analyser les structures légales mais fort peu légitimes de l’organisation appelée Finma. Nous y avions pleinement contesté le droit régalien que cette structure privée détient par miracle. Quant à son pouvoir d’édicter ordonnances et normes qui ont force de loi est tout aussi contestable car antidémocratique.
Finma, entre pouvoir régalien et dysfonctionnements – Par Liliane Held-Khawam
La Finma – pour « Financial market authority » ou « Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers » – est le gendarme des marchés financiers suisses. Cette structure de type privée est dotée de pouvoirs extrêmement étendus, puisqu’elle émet toute seule des ordonnances fédérales qui concernent tant l’avenir du gros de la masse financière gérée en Suisse que la totalité des emplois et du devenir de l’industrie financière du pays.
Or, cette entité hautement indépendante interpelle de manière aigüe et lancinante sur sa nature de type privé, alors qu’elle est chargée de gérer et de protéger le bien commun.
Le mélange des genres est d’autant plus frappant que Finma bénéficie de pouvoirs régaliens qui mélangent émission de lois et saisie des biens de la population, et qu’elle réalise son chiffre d’affaires précisément grâce aux bénéficiaires de ces saisies… Un exemple illustratif serait le fait que Finma confisque les avoirs de clients de UBS pour renflouer les fonds propres de celle-ci. Or, la même UBS finance une partie du chiffre d’affaires de Finma!!! Continue la lecture
Comment démembrer et privatiser un Etat? Cas pratique. Liliane Held-khawam
Une bulle doit éclater. Ce message seriné tous les jours sert-il à préparer psychologiquement les populations à la gigantesque confiscation de dépôts bancaires qui se prépare? Les crises précédentes avaient fait émerger des mammouths transnationaux avec Apple à sa tête
La métamorphose du monde qui a vu arriver ces mammouths ou firmes transnationales -prévues apparemment en tant que futurs dirigeantes de la planète- n’auraient jamais pu exister sans les crises successives. Dettes publiques, privatisation des services publics, ouverture des marchés publics, optimisation fiscale etc. les ont engraissées.
Cet « accouchement » de firmes transnationales a eu un coût au niveau des droits et des libertés du citoyen, de la chose publique et de son fonctionnement démocratique. La réforme de l’Etat si ardemment demandée par les marchés publics ne se limite de loin pas à une simple économie budgétaire. C’est un scrupuleux détricotage voire privatisation des organes de l’Etat afin de les mettre à la disposition du monde de la finance et des impératifs du droit privé. Il s’agit d’une véritable restructuration et transformation profonde de l’Etat de droit en Etat-commercial.
Le citoyen finira probablement par demander des comptes quant à l’emploi qui est fait de ses impôts… Mais ceci est un autre sujet.
Lettre ouverte d’un patron de PME: le système bancaire suisse est en train de tuer l’économie réelle. Par Blaise Rossellat
La Haute Finance s’installe dans l’économie publique! Par Liliane Held-Khawam
Ressources naturelles, argent public, patrimoines nationaux… Autant d’objectifs en or pour les technocrates de la Haute Finance internationale (HF). Le contrôle financier et managérial que ceux-ci exercent sur l’économie privée occidentale – et bientôt mondiale – leur confère une puissance qui leur permet de s’installer au sein de l’économie publique, source intarissable de richesses… Les gouvernants complaisants peuvent leur ouvrir la porte avec une finalité identique: privatiser les institutions et les services publics.
