L’ONU promeut un jubilé d’une valeur de un trillion de dollars. Et qui va payer?

La superstructure (FMI; ONU, CNUCED, etc) du Nouveau Monde globalisé voudrait faire table rase de l’endettement mondial. Cela s’appelle redistribution des richesses. Dans son programme 2030 de l’ONU, il est dit : « Nous sommes résolus à éliminer la pauvreté et la faim partout dans le monde d’ici à 2030 ; à combattre les inégalités qui existent dans les pays et d’un pays à l’autre ; à édifier des sociétés pacifiques et justes, où chacun a sa place ; à protéger les droits de l’homme et à favoriser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles ; à protéger durablement la planète et ses ressources naturelles. Nous sommes résolus également à créer les conditions nécessaires à une croissance économique soutenue qui profitera à tous et s’inscrira dans la durée, au partage de la prospérité et au respect du principe d’un travail décent pour tous, compte tenu des différents niveaux de développement national et des capacités des pays [1]».

[1] Introduction de « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 » qui fit l’unanimité des Etats présents. Point 3.

Pourtant, nous avons pu constater lors de l’analyse de la fameuse réduction des inégalités dans le livre Coup d’Etat planétaire que: « La redistribution des richesses requises par les organismes supranationaux semble recréer une nouvelle concentration mais sous de nouveaux cieux, sur des espaces clairement identifiés. Le contrôle en sera facilité d’autant. Ainsi, les États sont dépossédés de leur PIB au profit de régions qui sont autant d’entités privatisables contre remise de leurs dettes pharaoniques. Il est utile de rappeler qu’elles sont d’ores et déjà aux mains des seigneurs de la monnaie-crédit. »

Au même moment, les représentants de la très haute finance au sein des différents pays prônent une mise sous tutelle des banques centrales par les Etats respectifs. La Réserve fédérale américaine a été reprise en mains par le Trésor US.

« …la Fed et le Trésor ont fusionné. Powell a déclaré que c’était le cas aujourd’hui (d’après ses questions et réponses):

Ces programmes que nous utilisons, en vertu des lois, nous le faisons, comme je l’ai mentionné dans mes remarques, avec le consentement du Secrétaire au Trésor et le soutien financier du Congrès par le biais du Trésor. Et nous le faisons pour fournir du crédit aux ménages, aux entreprises, aux gouvernements étatiques et locaux. Comme nous sommes dirigés par le Congrès. Nous utilisons ce filet de sécurité budgétaire pour absorber les pertes que nous avons.

Notre capacité est limitée par la loi. Nous devons trouver des circonstances inhabituelles et urgentes et le secrétaire au Trésor doit être d’accord, et nous utilisons ce filet de sécurité budgétaire. Il n’y a vraiment aucune limite à ce que nous pouvons faire d’autre que de satisfaire aux critères de la loi modifiée par Dodd-Frank.

La Fed a besoin de l’autorisation du secrétaire au Trésor pour ce faire.

https://www.zerohedge.com/markets/fed-and-treasury-have-now-merged
https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-fed-vole-au-secours-des-menages-et-des-entreprises-1187916

En France, c’est Matthieu Pigasse qui lance dans les Echos : « Les banques centrales doivent être au service des Etats »! Cette assertion ne vient pas de n’importe qui. Il s’agit tout de même d’un homme qui est, « à l’échelle mondiale, est responsable des fusions-acquisitions et du conseil aux gouvernements et à l’échelle française, directeur général délégué de la banque Lazard, qu’il a annoncé quitter fin 2019, ainsi que propriétaire et président des Nouvelles Éditions indépendantes (qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova), et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post. » Source Wikipédia

Pourquoi donc faut-il que les Etats reprennent la responsabilité de leur banque centrale, alors qu’il y a peu on nous assénait exactement le contraire de la chose?

C’est si vrai que lorsque la question de la constitution d’un fonds souverain suisse fut posée, au vu du bilan de la Banque nationale suisse, son directoire écrivit[1] cette phrase éloquente : « Associer le placement des réserves monétaires de la BNS à des intérêts stratégiques de la Suisse engendrerait un risque de conflit d’intérêts et mettrait potentiellement en danger l’indépendance de la BNS ».

[1] Rapport annuel d’activités 2012 (page 66)

Extrait du livre Dépossession

Pourquoi? Parce que la super-élite veut passer à une nouvelle phase de la globalisation de la planète, et ce principalement pour 2 raisons:

  1. Se débarrasser des réels propriétaires de l’argent qui a servi à endetter les Etats avec l’argent des programmes dits Quantitative easing -connu en Suisse sous le slogan du Franc fort-. Et qui sont les propriétaires de cet argent qui se chiffre en trillions? Les épargnants et les caisses de retraite, et les fonds de pension. Ces capitaux ont transité par le passif des bilans des banques centrales. Or, ces derniers pourraient collapser à cause de l’arrêt de l’économie et des marchés en général. L’argent dû aux épargnants partiraient alors en fumée… https://lilianeheldkhawam.com/2019/12/10/epargne-retraite-un-acces-toujours-plus-complique-lhk/
  2. La superélite globalisée est en passe de détenir la totalité des actifs d’une planète où TOUT a été financiarisé, c’est-à-dire transformé en valeurs/titres/produits financiers. Les 4 gestionnaires d’actifs mondiaux, dont Blackrock est le leader tout-puissant, ont en mains l’essentiel des contrevaleurs gagées par les Etats (et les foyers) en échange de la création monétaire contre dettes publiques et privées. Ces gestionnaires qui n’ont que faire des dettes contractées par les banques centrales, rendent ces dernières à ceux qui n’auraient jamais dus les céder.
https://lilianeheldkhawam.com/2020/01/09/blackrock-un-pouvoir-institutionnalise-lhk/
With $20 trillion
between them, Blackrock and Vanguard could own almost everything by 2028 (Lire ICI)

Two towers of power are dominating the future of investing

 

En clair, il n’y a plus rien à tirer de la création monnaie-dette. Les contreparties ont été récupérées.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/02/01/lesclavage-par-la-creation-privee-de-monnaie-contre-dette-publique-hommage-a-m-abraham-lincoln-liliane-held-khawam/
https://lilianeheldkhawam.com/monnaie-dossier/

Le marché de la finance peut s’écrouler tranquillement, emportant banques, caisses de pension, etc. D’où l’importance d’accompagner l’effondrement financier et monétaire par des autorités capables d’endiguer les éventuelles émeutes… (Peu probables à mon avis tant la résilience des populations a été boostée par crainte du virus, et de dirigeants politiques devenant de plus en plus autoritaires.)

Le job est fait. Il est temps de rendre ce qu’il reste des banques centrales au public. Quant aux banques locales, elles sont destinées à finir leur vie dans l’indifférence générale.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/26/le-quantitative-easing-pour-le-peuple-nouvelle-phase-du-neoliberalisme-vincent-held/

 

On peut ainsi passer à la phase soviétisante de la gouvernance, dans laquelle un certain fascisme est largement toléré… pour le bien de tous bien sûr.

Et dans une logique qui se veut compatissante, on prône le jubilé, terme sorti directement d’une Bible -l’église catholique s’en inspirera aussi- dont on prend les mots et les idées:

« « Tu compteras sept semaines d’années, sept fois sept ans, c’est-à-dire le temps de sept semaines d’années, quarante-neuf ans. Le septième mois, le dixième jour du mois tu feras retentir l’appel de la trompe ; le jour des Expiations vous sonnerez de la trompe dans tout le pays. Vous déclarerez sainte cette cinquantième année et proclamerez l’affranchissement de tous les habitants du pays. Ce sera pour vous un jubilé (יוֹבֵל) : chacun de vous rentrera dans son patrimoine, chacun de vous retournera dans son clan.» Lévitique (25:8–13)

Jubilé ou pas, nous pouvons nous interroger sur la finalité de ces programmes dans la mesure où la confiscation de la propriété privée totale ou partielle qui sous-tend la création des communs, et la redistribution des richesses est en réalité déjà en cours de réalisation, et pilotée par… l’élite de la haute finance (Banque d’investissements, Blackrock, etc.). Normal, car grâce à des portes-tambours qui tournent vite, la classe politique et la haute finance est une seule et même famille…

LHK

L’ONU réclame un jubilé de dettes de mille milliards de dollars pour les pays les plus pauvres. Zerohedge

Depuis des semaines, les Nations Unies, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont déclaré que la seule solution pour les économies de marché émergentes gravement endommagées par l’épidémie de coronavirus était un «jubilé de la dette».

La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a publié jeudi matin une note selon laquelle environ 1 billion de dollars de dettes dues par les pays en développement devraient être annulés pour éviter une nouvelle crise de la dette des marchés.

« C’est un monde où les pays en développement ont des défauts de paiement sur leur dette », a averti Richard Kozul-Wright, directeur de la Division de la CNUCED de la mondialisation et des stratégies de développement.

Le rapport de la CNUCED appelle à un accord mondial d’allégement de la dette pour les économies de marché émergentes. Il indique « la nécessité vitale d’une action décisive pour fournir un allégement substantiel de la dette aux pays en développement afin de libérer les ressources indispensables pour faire face à la pandémie qui fait rage ».

Le mois dernier, la CNUCED a appelé à un effort international pour créer un ensemble de secours économiques pour les économies de marché émergentes qui s’élèverait à au moins 2 500 milliards de dollars. Il a déclaré que même avant la pandémie de virus, beaucoup de ces pays en développement avaient des dettes en dollars insurmontables.

« La communauté internationale devrait prendre de toute urgence davantage de mesures pour atténuer la pression financière croissante que les paiements de la dette exercent sur les pays en développement alors qu’ils affrontent le choc économique du COVID-19 », a déclaré le secrétaire général de la CNUCED, Mukhisa Kituyi.

Voici quelques-uns des pays qui ont un fardeau de dette insoutenable:

La CNUCED a déclaré que les pays en développement « sont désormais confrontés à un mur de remboursements du service de la dette tout au long des années 2020. En 2020 et 2021 seulement, les remboursements de leur dette extérieure publique sont estimés à près de 3,4 billions de dollars – entre 2 billions et 2,3 billions de dollars dans les pays en développement à revenu élevé et entre 666 milliards de dollars et 1,06 billion de dollars dans les pays à revenu intermédiaire et à faible revenu. « 

Avec la pandémie qui fait toujours rage à travers le monde, les économies de marché émergentes battues, les produits de base se sont effondrés et l’économie mondiale basculant dans une profonde dépression, il semble maintenant que le jeu final est enfin arrivé et la nécessité de sauver le monde d’une dépression prolongée sera probablement par un jubilé de dette.

Pour un peu de couleur sur la situation mondiale actuelle. Raoul Pal, l’ancien gestionnaire de fonds spéculatifs qui a fondé Real Vision , a récemment dit ceci: « Le monde entier f ** ked ».

Les pensées les plus récentes de Pal sur les dettes en dollars et le jubilé de la dette se trouvent ci-dessous:

Moins de dollars disponibles, dans un monde de pénurie massive de dollars, font grimper le dollar, créant une pénurie tant au pays qu’à l’étranger. L’impression d’argent ne rend pas les dollars disponibles. Ils sont coincés dans le système financier et thésaurisés.

De l’argent pour les banques, pas d’argent pour les débiteurs …

La pénurie intérieure de dollars signifie que l’ argent est amassé alors que les défauts augmentent. Et la pénurie à l’étranger signifie que 13 milliards de dollars de dette se bousculent pour trouver les dollars disponibles alors que la croissance mondiale ralentit et que les banques sont moins libres de capitaux.

N’oubliez pas que les positions courtes de 13 milliards de dollars (dette en dollars étrangers détenue principalement par des sociétés étrangères et des véhicules d’investissement) sont la plus grande position jamais prise dans l’histoire des marchés financiers mondiaux.

Cela ne peut signifier qu’une reprise massive et incontrôlée du dollar.

QE ne résoudra pas ce problème. Les lignes d’échange ne résoudront pas ce problème. Un jubilé de dette réglerait ce ou plusieurs milliers de milliards de dollars de dépréciations et de défauts de paiement.

C’est la force du dollar qui amène le monde à son nadir (tout comme les années 1930). C’est le système du dollar qui est le très gros problème.

Le dollar a mangé tous ses concurrents et maintenant il va se manger.

Et après des décennies de « coup de pied dans la rue » – il semble que le jeu final soit enfin arrivé pour les pays avec des dettes en dollars insurmontables: le jubilé de la dette.

https://www.zerohedge.com/economics/un-calls-trillion-dollar-debt-jubilee-poorest-countries
 

15 réflexions sur “L’ONU promeut un jubilé d’une valeur de un trillion de dollars. Et qui va payer?

  1. J’ai coutume de répéter que ce qui se conçoit bien s’exprime bien. J’ignore la raison dans le cas présent, mais en ce qui me concerne, je ne comprends pas grand-chose. Est-ce trop complexe? N’est-ce pas clair? Serait-ce voulu?

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  2. Histoire d’enfoncer un peu plus le clou, une nouvelle toute fraiche de quelques heures !
    70 KILOS EN BARIL DE CHLOROQUINE VIENNENT D’ETRE LIVRES PAR LA CHINE A LA PHARMACIE CENTRALE DES ARMEES FRANCAISES !

    https://www.lindependant.fr/2020/04/24/coronavirus-larmee-francaise-a-achete-de-la-chloroquine-par-precaution,8861233.php
    Mais pour les civils malades, c’est walou ! Pendant ce temps la presse française continue de nous citer tous les jours le nombre des décès !

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  3. Merci pour l’article.

    Effectivement la fin de partie est un dollars « surévaluer » par rapport aux autres monnaies ce qui pousse au défaut les pays émergents (par ricochet l’union européenne), puis les USA qui se retrouveront à leur tour incapable de rembourser leurs dettes. Malheureusement, comme notre système monétaire c’est de l’argent-dette, il est probable que toutes les monnaies disparaissent plus ou moins en même temps (car le système économique implose lors de la disparition des dettes et/ou par un politique monétaire non conventionnel excessive qui érode la confiance des gens dans l’état [et donc la monnaie] parce qu’elle génère de profonde creusement des inégalités dans le système).

    Une fois les monnaies détruite l’opportunité se présente pour une nouvelle monnaie « mondiale » avec un super puce dans l’arrière-train parce que beaucoup plus « pratique », « new age » (bitcoin style) et on la perd pas contrairement à une carte bancaire « trop old school » et ne porte pas le méchant coronavirus comme le cash (en oubliant toutes les poignées de portes sont aussi vecteurs du virus)…

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  4. @Jake, oui vous avez raison. Ceci dit, les monnaies nationales peuvent survivre sous la forme de monnaie électronique locale, cohabitant avec des monnaies privées du genre Libra pex. En revanche, j’aurais tendance à croire qu’une monnaie unique supranationale adossée à l’or (genre Bancor) devrait voir le jour. Elle serait au service exclusivement des entreprises globales, et dans une certaine mesure des Régions qui sont le futur des Etats. Les Régions/Etats auraient pour objectif de veiller à maintenir à l’équilibre leur balance de paiement (pas d’excédent).

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  5. C’est fou comme cette affaire de coronavirus arrange bien l’agenda du nouvel ordre mondial. En Chine, c’est parti pour la monnaie digitale et elle est la première à donner le coup d’envoi.

    Ils nous ont fait un bel écran de fumée sous couvert de guerre médiatique quant à la provenance de ce virus mais les masques tombent : empire d’occident ou du soleil levant, ils ont bien tous le même objectif, nous tondre et nous ôter toute liberté.
    J’ai également lu quelque part qu’en Russie, Poutine essayait également d’introduire la monnaie numérique mais que ça passait mal surtout auprès des ruraux. Franchement il n’y en a pas un pour ramasser l’autre et Pierre Hillard avait bien raison. Comme toute mafia, bien qu’ils veuillent chacun leur part du gâteau, leur objectif est le même.

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  6. Je vois que des bonnes nouvelles, les mondialistes ont perdu, les banques centrales retournent à leurs gouvernements respectifs, les productions en Chine retournent dans leurs pays respectifs, y compris les produits de santé et pharmaceutiques. La monstrueuse dette internationale reste à payer mais au moins maintenant elle s’est arrêtée, c’est toujours une bonne chose quand on a des dettes à arrêter au lieu de continuer à s’endetter, mais vu qu’il y a encore beaucoup d’or en Suisse et a Londres des mondialistes, ils doivent être en mesure de rembourser la dette globale qu’ils ont créée.

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  7. Je ne sais pas quel est l’incompréhension de pssst008 mais la mienne est celle-ci :
    comment des mesures identiques peuvent à la fois être revendiquées par des alter ou des anti mondialistes et des mondialistes ? (concernant la suppression ou le gel de la dette, la nationalisation des banques centrales pour créer la monnaie pleine, un salaire à vie pour supprimer la pauvreté et permettre à chacun de s’engager dans une activité épanouissante, etc.) On met des milliards de milliards pour soi-disant sauver l’économie, ne serait-ce pas temps de faire tourner la planche à billets pour nourrir non plus la spéculation mais des personnes réelles qui meurt de faim surtout en cette période de confinement ?

    J’ai l’impression qu’on est piégé en ayant toujours un temps de retard : des mesures apparemment de bon sens, soutenues par des alter ou des anti mondialistes, vont pouvoir servir à avancer un agenda totalitaire.
    A moins que la confusion (propos contradictoires ou propos suivi par des actes incohérents) ne soit également une stratégie :
    https://www.psychologue.net/articles/le-gaslighting-le-reconnaitre-et-sen-proteger

    Pour les contrer il faudrait peut-être sortir du jugement binaire (ceci est bien ou va dans le bon sens, et cela est mal) en ayant conscience qu’une même mesure peut à la fois être un bien ou un mal en fonction des personnes concernées et du contexte.
    Pourquoi ne pas les prendre à leur propre piège en ne se contentant plus de noter leur propos mais en leur demandant de les préciser de manière dialectique pour ne pas se faire enfumer davantage.

    1) Partir du postulat qu’une mesure n’est pas bonne ou mauvaise en soi mais dépend d’un ensemble de conditions.
    2) Mettre à jour les conditions pour lesquels une mesure est bonne mais aussi les conditions pour lesquels la même mesure est mauvaise.
    (On peut remplacer Mesure bonne ou mauvaise par Proposition vraie ou fausse).

    Un exemple simple avec la chloroquine ou ses dérivés pour le traitement du Covid-19. La prise de la substance peut à la fois être un bien ou un mal suivant la posologie, l’antécédent du patient, sa santé notamment cardiaque, l’interaction avec d’autres médicaments et le stade de la maladie auquel on administre le traitement. Le Pr. Raoult est clair mais ses détracteurs ne le sont pas, pour les contrer il faudrait donc lister les conditions avec lesquelles la prise du médicament est efficace ou non. Cela vaut pour tous les problèmes.

    Dialogue type :
    A) Vous nous dites que x = y (ou Si x, alors y, ou n’importe quoi d’autres). OK mais cela ne suffit pas.
    B) Pour en juger nous devons expliciter ensemble les conditions pour lesquelles cela est vrai et les conditions pour lesquelles cela est faux.
    C) Ce qui nous permettra de voir et de juger quelles sont celles que vous présupposer.
    D) Et si elles sont les mêmes (ou non) que telles conditions présupposées par ailleurs.

    Exemple (simple) :
    A) Vous affirmez que la chloroquine est dangereuse et vous demandez son interdiction pour soigner le Covid-19 (notamment à Marseille).
    B) Analysons « La chloroquine est dangereuse » en découvrant à la fois les conditions de vérité et de fausseté de la proposition.
    Vrai (la chloroquine est dangereuse) :
    – Si elle est prise par une personne ayant des problèmes cardiaques, etc. (faire une liste suffisamment exhaustive pour le propos)
    Faux (la chloroquine n’est pas dangereuse) :
    – Si elle est prise par une personne en bonne santé, etc. (même remarque)
    C) A quelles conditions (listées au point B) votre affirmation satisfait-elle ?
    D) A quelles conditions (listées au point B) l’expérimentation du Pr. Raoult satisfait-elle ?
    Est-ce les mêmes ?

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  8. Après des dizaines d’années de lavages de cerveaux, les principaux Médias et les Gouvernements sont en train de perdre le contrôle des Peuples sur toute la Planète !

    Et comme le dit si bien Mac Slavo sur Zerohedge.com et sur SHTFplan.com: « L’Heure est arrivée où nous devons TOUS ETRE DEBOUT ENSEMBLE et ABOLIR les fils de l’ESCLAVAGE MODERNE ! Je ne resterai pas assis en retrait, et je ne permettrai pas que quiconque continue à vivre en esclave, si je puis y aider ! Je ne serai peut-être pas capable de faire beaucoup, mais je peux PROMOUVOIR LA PAIX, LA LIBERTE, et l’ABOLITION DE TOUTES LES FORMES D’ESCLAVAGE !

    L’Humanité est finalement en train d’aller dans la bonne direction. La désobéissance civile des masses, où les Peuplescesseront d’obéir aux lois qui les contrôles est en cours. Les Gouvernements qui ont enfermé les Peuplesdans leurs habitations, et ont aboyés l’ordre que certains ferment leurs petites entreprises, vont perdre le pouvoir dictatorial une fois qu’assez de Peuples désobéiront, et ce jour là arrive. Ce cycle horrible de violence et d’esclavageest à sa fin, et ça PANIQUE CEUX QUI NOUS ONT CONTROLE SI LONGTEMPS. Vous pouvez déjà lire les phrases suivantes: « Craignez la 2è Vague », « Les Extrémistes Anti-gouvernementaux »,
    « Nous ne pouvons pas déconfiner car des gens vont mourir »…

    « Et bien, devinez quoi ? Vous n’êtes pas nos propriétaires. Et vos menaces tombent dans des oreilles sourdes »
    Des plateformes se lèvent pendant ce temps de censures de masse, et de propagande menaçantes disant: « L’Humanité est finalement sur la Bonne Voie ». La dernière étape est seulement de VIVRE LIBRE. Les protestations demandent au maitre de vous laisser LIBRE. « NE DEMANDEZ PAS LA PERMISSION ».

    « CONDUISEZ VOTRE VIE COMME L’ETRE VIVANT SOUVERAIN QUE VOUS ETIEZ EN NAISSANT…et LAISSEZ LES GOUVERNANTS PANIQUER ». Si vous n’obtempérez pas à leur menaces, ils ne sont pas assez nombreux pour vous contrôler tous ! Le fait que les humains réalisent finalement qu’ils ont toujours eu ce pouvoir, est incroyable. VIVEZ VOTRE VIE A VOTRE FACON. C’est le plus grand doigt d’honneur que nous pouvons faire à un tyran, qu’il soit policier, gouverneur, politicien, membre de l’élite, ou qui que ce soit qui veuille notre obéissance ou notre esclavage. »

    LA LIBERTE N’EST PAS NEGOCIABLE, et NOS DROITS NE NOUS SONT PAS DONNES PAR LES GOUVERNEMENTS ou quiconque. Nous avons tous le droit de base humain d’être libre et de vivre notre vie de la façon que nous jugeons adaptée. PLUS IL Y AURA DE GENS QUI REALISERONS CELA, PLUS NOTRE POUVOIR GRANDIRA, et la campagne de peur des médias échouera. Après tout, s’il n’y a pas de gens qui suivent les ordres, il n’y a pas d’ordres.

    C’EST L’HEURE POUR NOUS TOUS D’ETRE DEBOUT ENSEMBLE et D4ABOLIR LES DERNIERS FILS DE L’ESCLAVAGE ACTUEL !

    Certains disent que la plume est plus forte que l’épée, peut-être est-ce vrai, peut-être pas…Mais, je suis fatigué qu’on me dise que je dois céder mon droit de VIVRE LIBRE pour un faux sentiment de sécurité. Je ne serai plus la propriété ou sous le commandement de quiconque. C’EST MA VIE, ET JE CHOISIS PAISIBLEMENT D’ETRE LIBRE ! »

    https://www.zerohedge.com/markets/after-decades-brainwashing-msm-governments-are-losing-control-people

    Je n’aurais pas pu mieux le dire…

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  9. Existe t il une autre réalité que celle présentée par les grands médias dans le monde que les gens commencent à prendre en compte ?

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  10. Depuis plusieurs décennies, l’ONU applique un programme conjoint de lutte contre la pauvreté et de développement durable. Résultat: les inégalités Nord-Sud ont été multipliées par 10.

    L’expression développement durable contient à elle seule toute l’étendue du désastre. Il s’agit d’un oxymore dégénéré où l’on applique au premier terme le qualificatif que l’on souhaite pour le deuxième terme, lequel disparaît du même coup, ce qui permet d’éliminer toute réflexion et toute discussion. Le principe de réalité nous apprend que le mode de vie industrialo-capitaliste consiste en pratique en une véritable solution finale par extermination totale de la Vie sur Terre. Après nous l’astéroïde.

    Il faudrait donc beaucoup plus que des réformes économiques qui ne changeront au final que la marque du boulier utilisé pour tenir la comptabilité de cette solution finale. Pour paraphraser Marc-Aurèle, il faudrait que les gens mettent en pratique le fait que l’important dans la vie n’est pas d’être avec la majorité, mais est de ne pas faire partie des fous. Cela leur permettrait de créer une véritable culture de résistance capable d’arrêter ce mode de vie technocratique, corporatiste, suprématiste, guerrier, inégalitaire et mortifère, et d’arriver éventuellement à développer à la place des modes de vie multiples basés sur le local. Je ne me fais aucune d’illusion sur le succès d’une telle proposition dans le pays des moutons blancs des ultras du capitalisme.

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  11. Opération Coronavirus – Phase II

    France Diplomatie vient d’envoyer aux Français non résidents le programme à venir de l’Opération Coronavirus en cours…Inutile de faire des commentaires, il suffit d’analyser les donateurs ou participants aux différents Groupements public-privé pour comprendre ce qui nous attend…

    Alliance pour le multilatéralisme : « Nous avons besoin d’une coopération et d’une solidarité fortes pour lutter contre le COVID-19 »

    « Seule une action solidaire, la construction d’un système mondial plus fort et mieux protégé et un renforcement de la coopération internationale permettront de surmonter cette menace pour l’humanité. »
    Déclaration des ministres des Affaires étrangères de 54 pays dont la France et le Portugal, le 20 avril 2020 : Allemagne, Afrique du Sud, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, République dominicaine, Équateur, Espagne, Estonie, Éthiopie, Finlande, France, Grèce, Indonésie, Islande, Irlande, Italie, Jordanie, Lituanie, Luxembourg, Maldives, Malte, Mexique, Monténégro, Maroc, Namibie, Nauru, Pays-Bas, Macédoine du Nord, Norvège, Paraguay, Pérou, Portugal, Roumanie, Singapour, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Uruguay.

    La pandémie de COVID-19 appelle à un sursaut du multilatéralisme. Les pays, en s’efforçant de faire face aux effets dévastateurs immédiats du virus, ont eu recours à des mesures exécutives sans précédent, y compris la fermeture des frontières. Cependant, un virus ne connaît pas de frontières. Tous les pays sont touchés. L’humanité que nous avons en partage doit continuer de nous unir. La lutte contre cette pandémie mondiale qui coûte la vie à tant de personnes et porte atteinte à nos sociétés requiert une coopération internationale accrue et renforcée et une solidarité à l’échelle planétaire.
    Pour endiguer et combattre cette pandémie, une réponse internationale coordonnée et fondée sur la coopération, la transparence et la science est nécessaire. Nous sommes préoccupés par la menace grave qui pèse sur tous les pays, particulièrement les pays en développement et les moins développés, ainsi que les pays en situation de conflit, dans lesquels les systèmes de santé sont moins préparés, ainsi que par le risque particulier auquel sont confrontés les réfugiés et les personnes déplacées.
    Nous sommes conscients du fait que la pandémie constitue une grave menace pour le droit fondamental de toute personne à la possession du meilleur état de santé physique et mentale qu’elle est capable d’atteindre. Parallèlement, il est de la plus haute importance de maintenir les principes de la démocratie et de l’Etat de droit dans une situation d’urgence. Nous appelons tous les gouvernements à veiller strictement à ce que toutes les mesures prises pour faire face à cette menace soient nécessaires et proportionnées, visent des objectifs légitimes, soient limitées dans le temps et non discriminatoires, et respectent le droit international, y compris des droits de l’Homme . L’adoption d’une approche basée sur l’égalité des sexes sera essentielle. En ce qui concerne les politiques non discriminatoires, nous soutenons la déclaration de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme en date du 6 mars, qui rappelait que la dignité et les droits de l’Homme doivent demeurer au cœur de la réponse à la crise, et que cette réponse doit être globale et centrée sur l’être humain.
    La crise du COVD-19 a montré à quel point les institutions multilatérales sont cruciales pour notre santé, notre prospérité et notre sécurité collective. Nous soutenons sans réserve l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui coordonne la réponse sanitaire internationale, ainsi que les efforts déployés par l’Organisation des Nations Unies dans son ensemble, la Banque mondiale, et d’autres organisations internationales et régionales afin de mettre en œuvre une réponse mondiale coordonnée et cohérente face aux conséquences socio-économiques pus larges de la crise.
    Nous soutenons fermement l’appel lancé par le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres, en faveur d’un cessez-le-feu universel immédiat. L’heure est venue de mettre fin aux conflits armés,de faire cesser immédiatement les combats, et deconsacrer toute notre énergie et toutes nos ressources à la lutte contre ce défi planétaire majeur : le coronavirus. Nous remercions vivement les soignants et les personnels humanitaires pour le rôle indispensable qu’ils jouent afin de sauver des vies et nous nous engageons à préserver et à défendre les conditions dont ils ont besoin pour mettre en oeuvre leur mission de sauver des vies. Nous remercions les personnalités de la société civile pour leur détermination à protéger les plus vulnérables. Nous soutenons les mesures prises pour prendre en compte la dimension humanitaire de l’épidémie de COVID-19. Nous sommes prêts à jouer notre rôle en participant au plan d’action humanitaire mondial des Nations Unies pour lutter contre le COVID-19. Nous saluons le lancement par le Secrétaire général des Nations unies d’un fonds de réponse et de reconstruction face au COVID-19 à destination des pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire, afin de les aider à faire face aux conséquences sociales et économiques de la crise, les assister dans la reconstruction, et soutenir les efforts visant à renforcer la coordination et la collaboration dans la réponse à la crise.
    L’enjeu sanitaire : l’accent doit être mis désormais sur les difficultés médicales, économiques et politiques les plus urgentes qui résultent de la pandémie. Nous soutenons l’appel lancé par les Nations Unies afin de partager les responsabilités et de développer la solidarité internationale face aux effets du COVID-19, et plus particulièrement concernant le rôle de l’OMS dans la coordination de la réponse sanitaire à l’épidémie. Nous nous efforçons de garantir un financement suffisant afin de faire face à la pandémie, y compris en renforçant les systèmes de santé dans le monde. Nous soutenons les actions en faveur d’une réponse permettant l’accès universel à un traitement et à un vaccin, lorsque ceux-ci seront disponibles. Une distribution juste et équitable sera déterminante. Nous proposons de nous concentrer sur la fourniture universelle d’un traitement et d’un vaccin qui pourraient être mis au point et nous reconnaissons l’immunisation collective contre le COVID-19 comme un bien public mondial.
    L’enjeu financier : nous nous efforcerons de garantir un financement adéquat pour endiguer la pandémie et protéger les populations, en portant une attention particulière aux plus vulnérables. Nous nous engageons à apporter des ressources pour soutenir le plan stratégique de préparation et de riposte de l’OMS, ainsi que les organisations concernées dans le domaine de la santé qui s’attachent à identifier et à développer les outils nécessaires pour lutter contre la pandémie : la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l’Alliance GAVI, l’Alliance du Vaccin, UNITAID et le Fonds mondial, de manière volontaire, et nous appelons tous les pays, organisations internationales, le secteur privé, les organisations caritatives et les personnes à contribuer à ces efforts. Nous continuerons de travailler avec toutes les parties prenantes pour assister les pays dont l’économie est la plus à risque du fait de la pandémie et améliorer leur résilience.
    L’enjeu infodémique : la désinformation met en danger la vie des personnes et constitue un obstacle à une réponse sanitaire publique efficace. Nous appelons tous les États à fournir et promouvoir des informations compréhensibles, accessibles et factuelles en temps réel, à continuer à protéger et à promouvoir l’accès à des médias libres et indépendants et à favoriser la liberté de l’échange d’informations fiables et précises. Nous soutenons les efforts de l’OMS et des intermédiaires internet qui renforcent leur action afin de détecter et cibler la mauvaise information, et donner la priorité aux informations fiables sur leurs plateformes. Nous rendons hommage aux journalistes et aux autres personnes travaillant dans les médias pour leur travail permettant de continuer à informer les sociétés de manière crédible, de protéger la santé des populations et de prévenir les informations erronées ou abusives. Nous exprimons notre préoccupation face aux dégâts pouvant être et ayant été causés par la diffusion d’informations erronées ou manipulées visant à tromper délibérément, notamment la désinformation concernant l’épidémie ou les moyens d’y faire face. Nous devons combattre la désinformation et la propagande. L’accès à des informations fiables et à des médias libres et indépendants est essentiel pour encourager la transparence et la responsabilité, lutter contre la mauvaise information et favoriser la confiance du public et le soutien aux mesures prises par les gouvernements pour combattre la pandémie. Nous sommes préoccupés par le fait que certains États ont tenté d’utiliser cette crise pour mettre en place des restrictions injustifiées ou pour refuser aux sociétés des informations essentielles sur la propagation de la maladie. Nous devons travailler ensemble pour promouvoir des messages basés sur des faits.
    L’enjeu de la prévention : nous devons également traiter des conséquences à long terme de cette crise. Le monde doit être mieux préparé à faire face à la prochaine pandémie. Nous nous appliquerons à soutenir les systèmes de santé dans le monde entier, en apportant en particulier notre soutien à l’OMS, aux autres institutions de l’ONU ainsi qu’aux autres organisations internationales en charge de la santé. La pandémie de COVID doit nous inciter à renforcer le système mondial de sécurité sanitaire. Pour réduire le risque de nouvelle pandémie, nous devons promouvoir l’approche « Un monde, une santé » définie par l’OMS. Nous appuyons les efforts de l’OMS pour recenser les lacunes afin d’améliorer la préparation et la riposte au risque pandémique. Le système multilatéral doit être adapté et réformé pour « guérir plus rapidement ». Nous appelons l’OMS, le FMI, le Groupe de la Banque mondiale, toutes les institutions onusiennes concernées et les organisations internationales en charge de la santé à intensifier la coordination de leurs actions, en lien notamment avec le secteur privé, pour aider les pays émergents et en développement à faire face aux chocs d’ordre sanitaire, économique et social résultant de l’épidémie de COVID-19. Nous soutenons les efforts de l’OMS pour identifier les lacunes en vue de lancer une initiative mondiale sur la préparation et la riposte face au risque de pandémie.
    Le défi économique : il est essentiel de continuer les échanges transfrontaliers de matériel médical, de produits agricoles et d’autres biens et services pour permettre de gérer efficacement cette crise, afin d’aider à réduire les chocs sur l’offre et sur la demande globale, et de permettre une reprise économique en temps utile. Nous veillerons donc à limiter les interruptions dans les échanges transfrontaliers et les chaînes d’approvisionnement mondiales, notamment en nous abstenant d’intervenir si ce n’est dans les cas indispensables et en prenant uniquement des mesures d’urgence ciblées, mesurées, transparentes et temporaires, et conformément à nos obligations en tant que membres de l’Organisation mondiale du commerce .
    Dans nos efforts pour « guérir plus rapidement », notre feuille de route commune demeure l’Agenda 2030 et ses 17 objectifs de développement durable, ainsi que l’Accord de Paris. Nous saluons l’adoption à l’unanimité de la résolution 74/270 de l’Assemblée générale à l’initiative du Ghana, de l’Indonésie, du Liechtenstein, de la Norvège, de Singapour et de la Suisse, sur la solidarité mondiale dans la lutte contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
    Confrontés à une situation sans précédent causée par la pandémie de COVID-19, nous devons unir nos forces pour contenir la pandémie et empêcher sa propagation. L’Alliance pour le multilatéralisme est déterminée à soutenir les mesures prises par les Nations Unies, l’OMS et les autres organisations internationales dans ce même but. Nous sommes aussi forts que le maillon le plus faible du système de santé mondial. Seule une action solidaire, la construction d’un système mondial plus fort et mieux protégé et un renforcement de la coopération internationale permettront de surmonter cette menace pour l’humanité.
    Source: France Diplomatie
    CEPI was founded in Davos by the governments of Norway and India, the Bill & Melinda Gates Foundation, the Wellcome Trust, and the World Economic Forum.
     CEPI has secured financial investment from the Governments of Australia, Belgium, Canada, Denmark, Ethiopia, Finland, Germany, Japan, the Kingdom of Saudi Arabia, the Netherlands, Norway, the UK and Switzerland, as well as the Bill & Melinda Gates Foundation, and Wellcome. The European Commission provides substantial financial contributions to support relevant projects through its mechanisms. CEPI has also received donations from the private sector and individuals through the UN Foundation’s COVID-19 Solidarity Response Fund to support our COVID-19 vaccine development efforts.

    COVID19
    Gavi’s partnership model
    Gavi draws on the skills of a variety of partners, combining the technical expertise of the development community with the business know-how of the private sector
    Two key factors set us apart from other actors in global health:
    The partnership model: as a public-private partnership, we capitalise on the sum of our partners’ comparative advantages;
    The business model: by pooling demand for vaccines from the world’s poorest countries, securing long-term funding and shaping vaccine markets, we are accelerating access to life-saving vaccines in the countries that need them the most.
    In this section, we explain Gavi’s partnership model and explain the role of each of the Vaccine Alliance’s members.
    See the business model
    Founding partners
    The Bill & Melinda Gates Foundation
    UNICEF
    The World Health OrganizationLearn more
    The World Bank Group

    WELLCOME Trust
    Membership in the Global Health Innovative Technology Fund (GHIT)
    In the summer of 2015, the Wellcome Trust joined the Japanese government, 7 Japanese pharmaceutical and diagnostics companies, The Bill and Melinda Gates Foundation, and the United Nations Development Program as funding partner of the Global Health Innovative Technology Fund (GHIT), which funds scientific research and development for anti-infectives and diagnostics for diseases that primarily affect the developing world.
    Unitaid’s main donors are France, the United Kingdom, Norway, the Bill & Melinda Gates Foundation, Brazil, Spain, the Republic of Korea and Chile.

    GLOBAL HEALTH FUND
    Donateurs
    Les dons sont effectués en majeure partie par des États membres du Fonds mondial dont les États-Unis, premier contributeur, par l’intermédiaire du PEPFAR contribue à 30 %[Quoi ?]. La France est quant à elle le second plus important donateur depuis la création du Fonds Mondial. Une certaine partie provient cependant d’organisations internationales telles que la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, ou de partenaires privés tels qu’Apple ou Motorola12.
    Pays donateurs
    La liste des pays donateurs à partir de juillet 201913 :
    Afrique du Sud
    Allemagne
    Andorre
    Arabie saoudite
    Australie
    Autriche
    Barbade
    Belgique
    Bénin
    Brésil
    Brunei
    Burkina Faso
    Cameroun
    Canada
    Chine
    Corée du Sud
    Côte d’Ivoire
    Danemark
    Espagne
    Estonie
    États-Unis
    Finlande
    France
    Géorgie
    Grèce
    Hongrie
    Inde
    Irlande
    Islande
    Italie
    Japon
    Kenya
    Koweït
    Lettonie
    Liechtenstein
    Luxembourg
    Malaisie
    Malawi
    Mexique
    Monaco
    Namibie
    Nigeria
    Norvège
    Nouvelle-Zélande
    Ouganda
    Pays-Bas
    Pologne
    Portugal
    Qatar
    Russie
    Roumanie
    Royaume-Uni
    Rwanda
    Sénégal
    Singapour
    Slovénie
    Suède
    Suisse
    Thaïlande
    Togo
    Tunisie
     Union européenne
    Zambie
    Zimbabwe
    Donateurs privés
    Product Red (marque de produits vendus au bénéfice du Fonds mondial créée par Bono et Robert Shriver)
    Fondation Bill-et-Melinda-Gates (fondation caritative de Bill Gates et Melinda Gates)
    United Nations Foundation (fondation rattachée à l’ONU créée par Ted Turner)
    ONUSIDA (programme de l’ONU pour lutter contre le sida)
    Chevron (compagnie pétrolière américaine)
    Takeda (laboratoire pharmaceutique japonaise)
    Idol Gives Back (émission spéciale d’American Idol)
    Comic Relief (association de charité britannique fondée par Richard Curtis)
    Standard Bank (groupe bancaire le plus important d’Afrique)
    United Against Malaria et Big Brother Africa
    Église méthodiste unie et Lutheran Malaria Initiative
    Philanthropie privée

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  12. ProfesseurJean-BernardFOURTILLAN – Ingénieur chimiste,Professeur honoraire de Chimie thérapeutique et Pharmacocinétique, Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique auprès de l’AFSSAPS(devenue ANSM) –

    « Certificat d’expertise des vaccins contenant de l’aluminium » – La promulgation par la FDA, en 1989, reprise par l’OMS, en 1996,de la Dose minimale Toxique de l’aluminium alimentaire, par voie orale, déclare: »Dose minimale Toxique de l’aluminium par voie orale:1 mg/kg de poids corporel/jour* ». Il s’agit d’un commandement de l’OMS, au-dessus de toutes les lois, qui interdit formellement l’administration à l’homme de tous les vaccins contenant de l’aluminium. Car cette Dose minimale Toxique de l’aluminium par voie orale a été calculée à partir dela valeur de la « Dose minimale Toxique égale à 0,01 mg d’aluminium / kg de poids »,dans l’organisme, pour une absorption par voie orale (passage du tractus gastro-intestinaldans l’organisme) égale à 1 p.cent de la dose d’aluminium administrée par voie orale.En conséquence:Dose minimale Toxique de l’aluminium dans les vaccins:0,01 mg/kg de poids corporel. Fait à Poitiers, le 20 novembre 2019 Professeur Jean-Bernard Fourtillan – Expert Pharmacologue -Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique. Ce certificat d’expert permet à toute personne qui en est porteuse, pour elle-même ou ses enfants, de refuser l’administration de tous les vaccins contenant de l’aluminium, car ils sont mortifères*:

    Cette Dose minimale à Risque a été confirmée par 4 membres de l’Académie nationale de Médecine,dans l’article du Bulletin de l’Académie nationale de Médecine du 26 juin 2012 (Pierre BEGUE, Marc GIRARD, Hervé BAZIN, Jean-François BACH –

    Les adjuvants vaccinaux:quelle actualité en 2012?Bull. Acad. Natle Méd.,2012, 196, n°6, 1177-1181, séance du 26 juin 2012). Ils en ont fait un mauvais usage, malheureusement pour toutes les personnes vaccinées, victimes de leur incompétence.

    Pour approfondir la responsabilté de Big Pharma voir:

    https://www.texasmonthly.com/news/texas-anti-vaxxers-fear-mandatory-coronavirus-vaccines/
    et bien d’autres…

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