
«Les gens sont vus comme des micro-centres de production dont on va commencer à évaluer la rentabilité» Amèle Debey – Extraits
Elle a longtemps écrit dans Le Temps avant que ses articles ne disparaissent mystérieusement. Pour L’Impertinent, Liliane Held-Khawam, très rare en interview, sort de sa réserve et partage ses trouvailles: États gérés comme des multinationales, agences «souveraines» qui court-circuitent la démocratie, gestionnaires d’actifs qui pèsent sur le politique, et dette comme outil de dépossession. De Swissair à l’e-ID, elle décrit – selon sa lecture, documents à l’appui – l’avancée d’une gouvernance technofinancière qu’elle juge déshumanisante. Rencontre avec une économiste qui refuse de laisser l’humain au bilan des pertes.
Amèle Debey, pour L’Impertinent: Qui êtes-vous ?
Liliane Held-Khawam: Je suis économiste d’entreprise. J’ai été très active dans la partie organisationnelle et humaine de l’entreprise, plus que dans la partie financière ou technologique. Parce que je suis convaincue que l’humain fait la différence. Toute ma vie, et ce depuis l’université, j’ai travaillé sur l’humain. C’est ce qui m’intéresse. Et c’est pour ça que je suis avec vous aujourd’hui. Pas pour dénoncer un complot, mais pour informer les gens de ce qui est en train de se passer.
Nous devons réhumaniser l’économie! – Article de Liliane Held-Khawam, paru dans Le Temps du 15 octobre 2010. Cet article n’est plus accessible sur la plateforme du Temps. Explications ci-dessous.
J’ai donc œuvré pour le développement de compétences en entreprise. Pour moi, il n’y a jamais un génie et un idiot. Nous avons tous des capacités et des limites. Heureusement d’ailleurs! Quand je faisais du développement avec mes clients, il ne s’agissait pas de créer des champions. On développe les limites en cas de besoin. Mais dans le cas contraire, on les laisse. Ça ne fait pas de mal d’avoir des limites. En revanche, il est important d’utiliser nos capacités. Le contraire est un facteur de stress. C’est un équilibre à trouver qui m’intéresse sur le plan du fonctionnement humain.
Tout allait donc bien pour moi. J’étais appréciée puisque je m’occupais de développement. Puis un jour, j’ai mis les deux pieds dans le plat avec l’histoire de l’arrimage du franc suisse à l’euro.
L’indépendance de la Banque nationale suisse en question – Premier article de Liliane Held-Khawam sur le sujet, paru dans Le Temps du 28 septembre 2011. Cet article n’est plus accessible sur la plateforme du Temps. Explications ci-dessous.
Je suis un peu casse-pieds: quand je commence à voir des choses qui ne fonctionnent pas, j’ai envie de clarifier. Cela m’a coûté ma carrière.
En Suisse, on avait la chance d’avoir une banque nationale – ça a beaucoup changé – qui informait. On avait une forme de boîte noire, grâce à laquelle nous avions accès assez facilement à la structure de l’actionnariat, à des statistiques intéressantes. J’ai donc commencé à m’intéresser à ça. Et, de fil en aiguille, j’ai commencé à me poser des questions sur ce qui se passait avec la FINMA, qui venait d’être créée en 2009. C’est par la FINMA qu’il y a eu énormément de transferts de données aux Américains.
Progressivement, j’ai découvert ce que j’appellerais aujourd’hui l’«agencification»: la création d’entités séparées les unes des autres, qui sont autonomes, et pour certaines d’entre elles, parlent même de souveraineté. Par exemple, la BNS est souveraine. Elle est libre de prendre les décisions qu’elle veut.
La FINMA aussi est souveraine, tout comme Swissmedic, etc. J’ai fini par comprendre que cette «agencification» était un mouvement de restructuration qui se mettait en marche. Alors évidemment, la restructuration, c’est mon rayon. J’étais très à la pointe puisque je travaillais avec des gens vraiment à jour en termes de business process, re-engineering: on fait éclater l’entreprise pour s’intéresser juste aux flux d’activités qui sont à l’intérieur. Et figurez-vous que c’est ce qu’on fait avec les États, c’est ce qu’on fait avec les grandes entreprises, c’est ce qu’on fait au niveau mondial. Oubliez que l’Afrique n’est pas assez développée, etc. Ils sont à jour. La planète entière est à jour avec cette façon de restructurer le monde.
Vous voulez dire que les États sont gérés comme des multinationales?
Absolument. Ce sont les mêmes consultants, d’ailleurs, qui font le même travail. En tant qu’économiste d’entreprise, je suis totalement opposée à ce que la sphère publique soit restructurée selon ce qu’on fait en entreprise. Ce n’est pas le but du tout. On dévoie le management et la gestion d’une organisation.
Pourquoi?
Parce que, dans la sphère publique, il y a la notion de gratuité que nous n’avons pas en entreprise. À l’époque, il y a eu ces grands groupes type Swissair par exemple. On prenait toujours quelques cas difficiles qui peinaient à s’intégrer et on leur faisait de la place. Et là, avec la sphère publique, on n’a pas le droit de faire cette même démarche.
Je poursuis mes recherches et je commence à découvrir qu’on parle de «valeur ajoutée» et de «foyer productif» dans la comptabilité nationale en Suisse. C’est absolument inadmissible. Un couple de personnes âgées, une personne handicapée, une personne au chômage, une personne qui a des difficultés – ce qui peut arriver à tout le monde à tout moment – on n’a pas le droit de coller à l’humain cette notion de «valeur ajoutée». Quand on fait ça au niveau de la compta nationale, on va véroler tout le reste. Voir mon article Votre foyer est un centre de production:
Quelles sont les conséquences concrètes d’un tel fonctionnement?
On ne les voit pas forcément tout de suite, mais ça risque de venir: on peut contrôler votre consommation d’eau, d’électricité, vos dépenses ménagères si vous êtes au chômage. Pareil, si vous êtes une personne âgée qui est dans un home. On va forcément faire de la comptabilité analytique. Vous devenez un centre de coûts et de profit.
(…)
Qu’est-ce que le concept de «nouveau paradigme» dont vous parlez dans vos livres? Qu’est-ce que ce «nouveau monde» et que va-t-il se passer en 2030?
À l’origine, l’échéance était en 2015. Ils ont raté le coche, ils se sont plantés, ils ont pris du retard. Ils ont donc relancé le processus pour 2030 avec ce qu’ils ont appelé le «transformer notre monde». C’est toujours un projet de développement, un programme de développement durable.
Mais c’est qui «ils»?
C’est l’ONU. Cela dit, le programme de l’agenda 2030 a été validé par l’ensemble des États du monde réunis à New York, à l’ONU, le 25 septembre 2015. À la base de cet agenda 2030, il y a une encyclique du pape qui s’appelle Laudato Si. Et cette encyclique prône le développement durable et parle de «la sauvegarde de la maison commune». La planète est une maison commune et on doit absolument la protéger.
J’invite tous vos abonnés à aller regarder les 17 objectifs de développement durable de l’agenda 2030. Et vous verrez que l’urgence climatique est dedans, ainsi que tout ce qui a rapport avec l’inclusivité. Il y figure aussi – et c’est très important – la notion de collectiviser les ressources naturelles. Ce n’est pas dit comme ça, mais c’est ce qu’on peut comprendre. Les ressources en eau ne sont plus l’affaire d’un État, c’est l’affaire de tout le monde. Ce sont des biens collectifs, des biens communs. L’exploitation de la terre, l’exploitation des forêts, etc.

Finalement, on pourrait vous répondre: «et alors?» Quel est le problème avec une gouvernance mondiale?
Si cette gouvernance mondiale respectait l’humain, laissait les gens s’autogérer, rester des agents économiques… Dans la nouvelle société, il y aura ce qu’à l’époque on appelait des bons de rationnement. Ce n’est rien de moins que le crédit social en plus sophistiqué, parce qu’aujourd’hui on le fait sur la base de la blockchain et de technologies de pointe. Mais je ne vois pas ce qui restera de l’humain d’aujourd’hui, demain. Avoir sa propre maison, sa propre voiture, son compte en banque, de l’épargne, etc. En tout cas, ce n’est pas ce que j’ai compris du modèle.
On nous parle de BlackRock et Vanguard comme les chefs d’orchestre de toute cette affaire. J’ai envie de revenir à la base: à quoi servent les gestionnaires d’actifs et pourquoi est-ce que leur puissance pose problème?
Le gestionnaire d’actifs est quelqu’un qui s’occupe d’investissements et qui détient des titres qui ne sont pas forcément à lui. C’est-à-dire que tous les actifs gérés par BlackRock, Vanguard, Fidelity et State Street (ils sont quatre) ne leur appartiennent pas. Ils n’ont pas l’argent. Ils ne sont pas propriétaires. Ce ne sont pas les actionnaires, ils les remplacent. Ce sont des intermédiaires plus plus, parce qu’ils détiennent les droits des actionnaires.
Imaginons, par exemple, que la BNS ait un gros investissement chez Apple, et que BlackRock gère le portefeuille de la BNS. En même temps, il va gérer le portefeuille d’une autre banque centrale et puis d’une troisième. Le portefeuille Apple va donc commencer à devenir imposant. À ce moment-là, BlackRock va avoir un pouvoir considérable sur la vie d’Apple. Si, à un moment donné, BlackRock nourrit des intentions d’asservir les sociétés par la technologie, il a un champ tout à fait libre devant lui pour pouvoir imposer une stratégie aux dirigeants d’Apple.
Quand on recrute les dirigeants d’Apple, quelqu’un qui a un gros poids au niveau de l’actionnariat va mettre des gens de chez lui. Il ne va pas mettre une annonce dans le journal pour voir qui va se présenter, ils ont des réseaux. Il y a les consultants dont tout le monde parle, dont McKinsey par exemple. Mais également le Boston Consulting Group. Il y a quelques années, on disait que 98% des gouvernements étaient restructurés par McKinsey. C’est un énorme réseau de consultants.
Ils fonctionnent tous en vase clos, finalement?
C’est un très grand vase, constitué de ceux qui ont travaillé pour eux, ceux qui travaillent pour eux et ceux qui risquent de travailler pour eux demain. Beaucoup de ces entités ont leurs propres universités où ils forment des gens pour qu’ils puissent intervenir un jour. Avec le temps, on est dans un système mafieux. Vous retrouvez les mêmes personnes partout. Puis ce sont des collègues. Au fond, même s’il n’est plus McKinsey, après dix ans de collaboration, ils vont rester loyaux les uns vis-à-vis des autres. Surtout qu’ils ont tout intérêt à rester proche de McKinsey, vu son pouvoir considérable.
Dans votre livre, Coup d’état planétaire, vous parlez beaucoup de «double seigneuriage». De quoi s’agit-il?
La source primaire du problème qui nous a amenés à nous faire déposséder de nos États, de notre capacité à voter, de notre capacité à choisir, qui a finalement retiré le droit à l’homme de s’autogérer et de s’autodéterminer a commencé avec la création monétaire. Celle-ci a été privatisée. C’est-à-dire que l’on a donné à des entités privées la possibilité de créer de la monnaie. Seulement, ces entités privées n’ont pas la contre-valeur de cette monnaie.
Je m’explique: normalement, c’est un État qui crée sa propre monnaie, il a en échange des ressources. Des ressources naturelles ou productives: le PIB, les populations, il y a quelque chose de tangible. Il peut être en excédent au niveau de la balance des paiements, il peut être en déficit, mais il y a quelque chose en échange. Si je vous rends responsable de la création monétaire, personne ne va vous croire, parce que vous n’avez pas d’or, ni de devise à livrer en échange. On a admis – ne me demandez pas quand ni comment – que des établissements financiers avaient le droit de créer de la monnaie, c’est-à-dire de rajouter des nombres sur votre compte bancaire. Mais en échange, on va vous demander d’apporter vous-même un gage tangible.
(…)
Pour revenir sur la BNS, les banques nationales n’appartiennent pas à l’État, mais répondent à leur auditeur américain. Comment un pays peut-il fonctionner si sa banque nationale n’agit pas dans son intérêt?
Il ne fonctionne pas. L’exemple frappant, c’est celui du Liban, qui, malgré la guerre civile des années 70 jusqu’à fin 80, n’avait pas de dette. Il fonctionnait bien, malgré la guerre, les gens vivaient correctement. Riad Salamé est arrivé en 1992-1993 et d’un coup la dette est partie en flèche. C’est devenu un business au niveau mondial d’aller s’endetter auprès d’États où les taux d’intérêt sont très bon marché, presque gratuits, et d’aller prêter aux Libanais à des taux extraordinaires. Au Liban, des noms de dirigeants européens qui ont fait beaucoup d’argent avec ça circulent.

(…)
Pour terminer notre entretien, je voulais vous quitter sur une réflexion que je me fais depuis longtemps: l’être humain a oublié son pouvoir. Le peuple s’est laissé déresponsabiliser, pense toujours que la solution est à l’extérieur de lui-même et ne se rend plus compte qu’il pourrait être aux manettes s’il passait à l’action. Qu’en pensez-vous?
La puissance de l’humanité lui est inconnue et non oubliée. L’humanité a une puissance, à tous les niveaux d’ailleurs, qui lui est inconnue. Je pense que c’est quelque chose qui a été soigneusement évité. Dans les écoles, on ne vous apprend pas que vous avez des talents. On ne vous a jamais dit que vous étiez talentueuse, que vous pouviez faire ça et ça, que les difficultés pouvaient vous édifier et ne pas vous amener à vous écrouler. Je pense que si on apprenait ça aux gens, il y aurait beaucoup moins de pression, par exemple.
Les frustrations des uns et des autres sont un peu stériles. C’est ce qui fait qu’on n’avance pas. Quand il y a eu les gilets jaunes en France, cela a fait trembler Planète Finance. Elle représente très peu de monde. Si, d’un jour à l’autre, on décidait de faire une grève de tout, par exemple, il ne se passerait plus rien.
Je pense que c’est plus dans l’usage que nous faisons de nos capacités et de notre potentiel que réside la solution. On peut arrêter de payer des impôts, parce qu’on est dans un État qui n’offre plus énormément de prestations gratuites. Je rappelle au passage qu’à la base, les impôts étaient destinés à obtenir des services publics gratuits. Progressivement, cela a été grignoté. Cet espace a été toujours plus réduit.
Il y a les moyens aussi de se mettre ensemble, de créer des communautés pas forcément idéologiques. Ça peut être le fait de recréer le noyau familial, de l’agrandir, de se mettre avec des gens avec lesquels on a les mêmes sensibilités, sans faire de politique. Et là, on peut gagner en force.
Et surtout: toujours se débarrasser des dettes, ne pas vivre au-dessus de ses moyens, se concentrer sur ce qu’on sait faire et s’entourer. S’entourer aussi de personnes bienveillantes qui nous aiment et qu’on aime. Cela me rappelle le témoignage d’une personne qui a vécu une expérience de mort imminente. Elle a rapporté que dans l’au-delà, l’amour était structurant. Ce n’est pas un sentiment, cela participait à la structure.
Je pense qu’il est urgent que l’on retrouve cette notion de communauté. Pas celle que l’on veut nous imposer, sous forme d’écoquartier, etc., mais la communauté de la famille. Il faut reconstituer tout ça. Et je pense que chaque humain va gagner en force pour oser dire «non».
J’apprenais toujours à mes clients à oser dire non quand ça ne convient pas, surtout aux jeunes. Ce n’est pas parce qu’on leur propose un job qu’il faut l’accepter tout de suite. Il faut oser dire non, même si le salaire est bon. Parce que, si derrière on laisse une partie de son identité, de ses valeurs et qu’on n’est pas bien, cela n’en vaut pas la peine.
https://www.limpertinentmedia.com/post/les-gens-sont-vus-comme-des-microcentres-de-production
La trilogie

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Très intéressant, mais c’est la « roulette » russe » au sens positif
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Même quand on est retraité ……
Cet article est là pour nous avertir que les fondements de la société traditionnelle chrétienne occidentale évoluent vers le transhumanisme. A savoir la réification de l’humain et son positionnement comme accessoire technologique d’un système global dirigé par les ordinateurs quantiques et l’intelligence artificielle.
Le monde de demain, c’est le monde voulu par le commerce, la finance, le rendement, le structuralisme, le rationalisme, l’holisme, le mondialisme, dans une métaphysique orientale moniste : une minorité auto-élue s’arroge tous les droits sur l’Humanité et conçoit un fonctionnement social sur le modèle informatique piloté par la minorité autocratique qui s’autodivinise.
Ce concept politico-religieux s’appelle le Judaïsme ésotérique auquel s’ajoute le Talmud de Babylone et la Kabbale. Le projet est le mondialisme messianique. Ce messie n’a rien à voir avec le Dieu de Moïse puisqu’il s’agit de l’Antéchrist qui est le contraire du Christ.
La signification du messie est multiple : la Terre promise (domination sur le monde entier), le Grand Israël, la reconstruction du troisième Temple, l’esclavagisation de l’Humanité goy, la possession globale, l’assujétissement collectiviste, l’homme unidimensionnel, l’androgynie comme modèle de perfection hermétique, et au niveau philosophique : la réalisation d’un idéalisme mythologique et prophétique sorti de l’imaginaire des initiés illuminés de l’ésotérisme kabbalistique.
Attention aux déductions et aux interprétations erronées que certains Chrétiens continuent d’entretenir sur le sujet et qui mènent à leur propre destruction.
Quand on passe du dualisme métaphysique chrétien au monisme métaphysique oriental et antique sans Dieu, les libertés et la Raison sont supprimées.
La Raison de Dieu engendre le Réalisme objectif, les Libertés, la Morale, les Vertus, la Vérité, l’Amour, le Pardon et la Charité.
Autrement dit, les mondialistes, qui nous repositionnent dans le monisme antique, privent l’Humanité de tous les progrès humains et sociaux apportés par la Révélation christique. Rappelons que la Révélation supprime la magie, l’irrationnel, le monde invisible des démons, l’esclavage et les sacrifices. Ces progrès sont annulés.
Le triste constat de Liliane est explicable par le changement de métaphysique : la suppression de Dieu et de la Foi.
Le monisme antique et la Kabbale ésotérique autorisent d’être une chose ET son contraire. Adorer Dieu ET le Diable. Faire le Bien ET le Mal. Cette façon d’exister et de penser sert à s’imposer par la force, par la ruse, par le mensonge et par la tromperie. Les tribus antiques cherchaient leurs pouvoirs et leur énergie dans les dieux, la magie, la sorcellerie et les démons. La loi du plus fort était la règle. En bon Kabbaliste, Attali ne dit pas autre chose : « l’Histoire n’est rien d’autre que la pensée du plus fort ». Le Judaïsme ésotérique vit toujours sur les mêmes principes tribaux d’il y a 3000 ans et plus. Pour notre malheur.
La solution pour sauver la Civilisation, c’est de révéler les délits, désigner les coupables et les juger. Il n’est pas acceptable que la minorité qui accapare tous les pouvoirs se permettent de mentir, tromper, piller, tuer, génocider, soumettre et transformer l’être humain sans être inquiétée. Où sont les juristes?
L’impunité est la porte ouverte à tous les crimes.
Le bonheur d’un peuple ne peut pas se construire sur le monisme, les sacrifices, le sang, les crimes et la possession démoniaque exterminatrice.