Les nanotechnologies sont l’avenir de la nanomédecine, et en particulier de la vaccination. Si vous ne savez pas de quoi il s’agit, documentez-vous sur la signification des technologies convergentes NBIC sur ce site, sur cyberbabel.org, et ailleurs.
Il est indispensable de bien intégrer que le N signifie nanotechnologie, copieusement utilisée dans les injections, appelées vaccins. Or, le sigle NBIC équivaut à la définition du transhumanisme. La convergence de ces 4 technologies (nano-bio-IT-Sciences cognitives) devraient transformer les humains en cyborgs.
Retour sur un article de 2021 où je vous rapportais que 2 professeurs suisses annonçaient dans un journal grand public que la nanotechnologie constituait l’avenir des vaccins:
https://lilianeheldkhawam.com/2021/09/26/de-la-nanotechnologie-dans-les-vaccins-un-journal-grand-public-en-parle-on-progresse/
« Deux professeurs de l’Université de Lausanne confirment que les nanotechnologies permettent une révolution vaccinale. Ils présentent une méthode révolutionnaire qui devrait immuniser les individus contre plusieurs virus à la fois. »
L’un d’eux expliquait le processus concernant les vaccins de l’Hépatite et celui du Papillomavirus: « L’antigène utilisé dans le vaccin contre l’hépatite B forme en effet une particule de manière spontanée, induisant alors une réponse des anticorps plus élevée. Idem pour le vaccin contre l’HPV, le papillomavirus humain: le squelette du virus est utilisé comme antigène et prend la forme d’une nanoparticule.«
Enthousiaste, le journaliste ajoute: « Chaque particule créée a d’abord été hérissée de 24 motifs de RBD du SARS-CoV-2 puis injectée chez le singe. Résultat? L’équipe affirme que le taux d’anticorps s’est avéré plus important qu’avec une immunisation via un vaccin à ARN. En outre, la protection conférée par le sérum à base de nanoparticules s’est montrée effective contre le SARS-CoV-1, le SARS-CoV-2 et contre deux coronavirus de chauve-souris pouvant potentiellement franchir un jour la barrière des espèces.
Autre bonne nouvelle: le vaccin à nanoparticules de ferritine a démontré une efficacité supérieure aux actuels ARN messager pour lutter contre la plupart des variants préoccupants du Sars-CoV-2. »
Nous savons depuis ce qu’il en est:
https://lilianeheldkhawam.com/2025/05/03/lien-entre-vaccin-covid-et-infection-au-covid/

Nouvelle technologie et nouvelles données
L’essor des machines à ARN – l’auto-amplification dans la conception des vaccins à ARNm
« L’étape suivante dans la conception d’un vaccin à ARNm est l’application d’ARNm auto-amplificateurs à base virale (réplicons) qui fournissent des réponses immunitaires humorales et cellulaires de longue durée lors d’une immunisation unique à faible dose.Les réplicons codent leur propre mécanisme de réplication pour augmenter leur nombre de copies directement après l’administration dans les cellules cibles, ce qui réduit considérablement la dose initiale d’ARNm requise et peut par conséquent réduire les effets indésirables chez les individus.Les progrès récents dans la formulation d’ARNm utilisant des nanoparticules lipidiques ou solides créent des opportunités pour de nouvelles applications pour les réplicons telles que l’administration muqueuse.Les vaccins réplicons présentent un potentiel en tant que technologie de plate-forme lorsque les aspects de sécurité sont correctement traités.Un large éventail de réplicons a été développé pour des applications innovantes telles que les vaccins multivalents et thérapeutiques contre le cancer. » https://doi.org/10.1016/j.tibtech.2023.05.007
Ce vaccin induit une réponse immunitaire puissante contre la maladie cible, tout en étant administré avec peu d’effets secondaires.
Regardons maintenant le schéma explicatif de la multiplication des protéines induites:

https://www.cell.com/trends/biotechnology/fulltext/S0167-7799(23)00154-3?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0167779923001543%3Fshowall%3Dtrue

« Le risque potentiel de sécurité des vaccins à ADN réside dans le risque théorique d’intégration du vecteur ADN dans le génome de l’hôte ou dans les effets indésirables (sur la santé) des éléments procaryotes. Heureusement, plusieurs études ont montré que le risque d’intégration plasmidique est négligeable dans diverses conditions expérimentales. Étant donné que les incidents d’intégration décrits dans la littérature sont rares, l’intégration réelle pourrait dépendre de facteurs tels que la voie d’administration, le type cellulaire, l’antigène exprimé et la présence d’éléments procaryotes... » https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0167779923001543
Expérimentation en Ouganda
Après ces paroles très rassurantes, voyons ce que l’expérimentation autorisée a donné concrètement. Celle rapportée ici se passe en Ouganda, chez les cobayes africains (difficile de changer une pratique institutionnalisée). https://www.mdpi.com/2076-393X/13/6/553
Résumé de l’étude: La pandémie de COVID-19 a mis en évidence la nécessité de plateformes vaccinales innovantes qui induisent une immunité durable. Les vaccins à ARN auto-amplifiant (saRNA) offrent des avantages de production rapide et d’économie de dose par rapport aux plateformes d’ARNm traditionnelles. Dans le premier essai de vaccin contre le SRAS-CoV-2 en Ouganda (NCT04934111), nous avons évalué l’innocuité et l’immunogénicité d’un vaccin saRNA codant pour la glycoprotéine de pointe (S) du SRAS-CoV-2 chez des adultes séronégatifs et séropositifs. Méthodes : Cet essai de phase 1 non randomisé (décembre 2021-avril 2022) a recruté 42 adultes en bonne santé (18-45 ans), dont 12 séronégatifs et 30 séropositifs pour le SRAS-CoV-2. Les participants ont reçu deux doses de 5 μg de vaccin saRNA, à quatre semaines d’intervalle. La réactogénicité a été évaluée à l’aide de fiches de journal pendant sept jours après la vaccination, et les événements indésirables ont été surveillés tout au long de l’étude de 24 semaines. Les niveaux d’anticorps de liaison et neutralisants ont été quantifiés à l’aide de tests ELISA et de neutralisation de pseudovirus. Résultats : Le vaccin a été bien toléré, avec seulement des événements indésirables légers à modérés, notamment de la fatigue, des maux de tête et des frissons. Aucun événement grave lié au vaccin n’est survenu. Parmi les participants séronégatifs, 91,6 % ont séroconverti après deux doses (médiane S-IgG : 3695 ng/mL, p < 0,001). Chez les participants séropositifs, la S-IgG a augmenté modestement de 7496 à 11 028 ng/mL après la deuxième dose. Les titres neutralisants ont augmenté modestement pour les variants WT, BA.2 et A.23.1, sans différence significative entre les groupes.
Conclusion : Le vaccin saRNA contre le SARS-CoV-2 s’est avéré sûr et immunogène, induisant de fortes réponses anticorps spécifiques à la glycoprotéine de spicule, en particulier chez les participants séronégatifs. Cet essai démontre le potentiel des vaccins saRNA pour une utilisation plus large.
Commentaires critiques sur l’étude ougandaise
La lecture des résultats de l’étude par Nicolas Hulscher, Epidemiologiste de la McCullough Foundation, est moins optimiste que celle des auteurs.
Les injections de réplicon samRNA COVID-19 ont induit de graves anomalies sanguines chez 93 % des participants à l’essai
https://www.thefocalpoints.com/p/new-study-covid-19-replicon-samrna?source=queue
Un essai clinique récemment publié a révélé de très graves problèmes de sécurité concernant les injections d’ARNm auto-amplifiantes (réplicon) – la même technologie rapidement développée par la FDA, la BARDA, la Fondation Gates et Arcturus Therapeutics pour la grippe aviaire H5N1.

Lors d’un essai de phase 1 mené en Ouganda, Kitonsa et al. ont testé une injection d’ARNm codant pour la protéine Spike du réplicon COVID-19 chez 42 adultes en bonne santé. Les résultats étaient extrêmement préoccupants :

L’ensemble des résultats de l’étude sont disponibles ici:
Au total, 39 événements indésirables de grade 3 ou plus liés à des anomalies de laboratoire sont survenus après la deuxième dose, soit 93 % des participants à l’essai.
Les événements de grade 3 sont définis par les organismes de réglementation comme « graves ou médicalement significatifs » , nécessitant souvent une intervention clinique. Les anomalies les plus fréquentes étaient :
- Thrombocytopénie (faible numération plaquettaire, risque d’hémorragie interne)
- Lymphopénie (réponse immunitaire adaptative supprimée)
- Neutropénie (diminution des neutrophiles, augmentant le risque d’infection)
De plus, 85,4 % des participants ont présenté des effets indésirables systémiques tels que des douleurs musculaires, des douleurs articulaires, des vomissements et de la fièvre. Les anomalies biologiques se sont intensifiées après la deuxième dose, suggérant une toxicité cumulative ou une activation immunitaire. Il est inquiétant de constater que ces effets indésirables sont survenus chez des adultes en bonne santé . https://www.thefocalpoints.com/p/new-study-covid-19-replicon-samrna?source=queue
Malgré des signaux de sécurité majeurs, la FDA, la BARDA, la Fondation Gates et Arcturus Therapeutics continueront d’accélérer le déploiement de cette plateforme expérimentale en vue d’un déploiement de masse. Rappelons que les auteurs ont répondu à leur désir: » Cet essai démontre le potentiel des vaccins saRNA pour une utilisation plus large.«
LHK
Rappel
Le patron de Oracle a introduit au lendemain de l’intronisation du président Trump le projet Stargate dont l’outil phare est… la technologie à ARN messager.





Pompiers-pyromanes, tel est le qualificatif à attribuer à BigPharma, Bill Gates, GAVI et quelques autres jongleurs de la science, troubadours d’une nouvelle médecine qui défend les théories ethniques, nazies, eugénistes, réductionnistes et génocidaires.
Les nouveaux ménestrels de la politique utilisent la science et la médecine pour faire du business et pour appliquer les consignes populicides du Club de Rome.
On crée le problème, puis on cherche les solutions qui rapportent. C’est une nouvelle politique d’origine kabbalistique instituée par les élites de la finance et du commerce. On provoque des guerres très destructrices, puis on pratique des prêts massifs à partir de rien, contre intérêts et amortissement. On répand des virus OGM, puis on propose des « vaccins » qui provoquent des cancers qui nécessiteront de nouveaux « vaccins ». Les exemples sont nombreux pour expliquer la politique des pompiers-pyromanes. C’est le business messianique aux commandes de la société mondialisée.
Durant tout le XXe siècle, quelques vaccins ont été utiles pour prévenir certaines maladies rares et protéger les voyageurs. Les carnets de vaccinations n’avaient pas l’importance qu’ils semblent devoir prendre aujourd’hui.
Bill Gates a repéré le coup à jouer. Il a fondé une ONG du nom de GAVI en 2006. Après quelques années, GAVI a été validée par l’OMS et l’ONU comme institution mondiale officielle de la vaccination. Elle se situe à Genève. Lors d’une conférence filmée en 2010, Bill Gates a déclaré que « si l’on vaccine bien, on pourra réduire la population mondiale de 10 à 15% ».
Bill Gates représente le business pharmaceutique, mais aussi le mondialisme messianique qui veut sculpter et structurer l’Humanité comme bon lui semble et dans l’amoralisme le plus total.
Depuis la vaccination covidienne, la confiance est rompue et le complot est dévoilé. Ceux qui souhaitent prendre tous les pouvoirs sur l’Humanité parce qu’ils sont riches sont des êtres amoraux. Leur doctrine est la Kabbale. La Kabbale est amorale et à double standard entre l’élite et le peuple. Elle applique la politique antique de l’esclavagisme et des sacrifices humains. Les Kabbalistes sont ethno et égocentrés, sans autocritique, sans scrupules et sans freins moraux. Ils sont mus par leurs cerveaux reptiliens. Dieu et le Christ sont leurs rivaux parce qu’ils prêchent la raison, le respect et la vérité.
Les vaccins du futurs sont prévus pour injecter des substances qui n’ont rien à voir avec les vaccinations. Il y a le graphène, les métaux lourds, la nanotech qui empoisonne, l’ARN et l’ADN qui modifient les génomes, provoquent des cancers, des maladies et des morts subites.
Quand les démons sont aux pouvoirs, le Mal devient prépondérant pour éliminer l’être humain et l’Humanité.
Les humains qui tombent sous leur domination, ce qui advient à chaque fin de cycle, approchent de plus en plus près du neuvième cycle ou il n’y a plus de retour possible.
le corps humain en tant que substrat de culture . . . .
Robert Kennedy Jr. vient d’annoncer la Création d’une Organisation Internationale de Santé entre les USA & l’Argentine, qui sont sortis de l’OMS. Les Nations qui le souhaitent seront bienvenues afin d’accroître l’impact de cette nouvelle organisation Voir les déclarations de RKJr sur: https://www.lifesitenews.com/news/rfk-jr-announces-plan-for-us-argentina-to-create-alternative-to-globalist-who/
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