Les Etats cautionnent le passage au transhumanisme. L’Espagne prépare un centre pour contrôler la technologie du cerveau. Eldiario.es

La empresa Neuralink, de Elon Musk, está desarrollando un dispositivo para controlar la mente.
La société d’Elon Musk, Neuralink, développe un appareil pour contrôler l’esprit.

Commentaire LHK:

L’Espagne prépare un centre pour contrôler la technologie du cerveau (avant qu’elle ne nous contrôle disent-ils). Puisqu’ils semblent craindre les dérapages, sont-ils capables de faire respecter les neuro-droits, qui selon ce que je comprends n’ont pas d’incidences juridiques (!). La logique m’échappe, mais il faut faire avec les données.

Dans l’info qui suit, vous découvrirez comment le gouvernement espagnol implémente un laboratoire de neurotechnologies avec pour entre autres buts d’en atténuer l’impact éthique tout en cherchant à devenir les leaders mondiaux du domaine. Une blague donc.

Il devient clair que le transhumanisme est introduit par les gouvernements en place. Ceci devient une évidence. J’ai même découvert ce visuel émis par l’OCDE avec le planning de la mise en place de la chose.

NBIC signifie la FIN de l’humanité au profit de transhumains!

On nous parle de Elon Musk et de sa puce de quelques centimètres de diamètres, mais je répète encore une fois que cette taille n’est pas indispensable. On peut faire pas mal -comme vu dans les derniers articles- avec le nano outillage, les nano-puces, les nano-circuits et autres nano-routeurs, que l’on peut parfaitement trouver dans les injections dites vaccinales.

Les preuves s’accumulent devant vos yeux.

Ce papier a pour but de pousser à prendre au sérieux les précédents qui traitent de NBIC, de nano, et de transhumanisme. Il ne s’agit pas d’avoir peur mais de comprendre les enjeux…

LHK

L’Espagne prépare un centre pour contrôler la technologie du cerveau (avant qu’elle ne nous contrôle).

L’évolution des technologies capables d’interagir avec le cerveau inquiète les spécialistes. Ces types d’appareils ont augmenté la capacité des médecins à traiter des maladies comme la maladie de Parkinson ou la dépression profonde, mais ils sont capables d’altérer la personnalité des patients et d’interpréter un grand nombre de données extraites de leur esprit. Le risque, expliquent des chercheurs comme le prestigieux neurobiologiste Rafael Yuste , est que des entreprises extérieures au domaine de la santé tentent de tirer parti de leurs possibilités et de les intégrer dans la technologie grand public.

Ces types d’appareils (…) sont capables d’altérer la personnalité des patients et d’interpréter un grand nombre de données extraites de leur esprit.

La société Neuralink d’Elon Musk ou le projet AlterEgo du MIT sont des projets qui cherchent à développer des interfaces fonctionnelles entre le cerveau et la machine.

En avril dernier, Neuralink montrait un singe contrôlant un jeu vidéo grâce à une puce implantée dans sa tête. Le métavers et les lunettes capables de lire le mouvement du globe oculaire de Meta anticipent également cette évolution.

Ils marquent l’arrivée d’artefacts et de systèmes d’intelligence artificielle capables de collecter des données sur le comportement et les décisions des personnes sans l’intermédiation d’un écran, directement à partir de leur corps.

En Espagne, les neuro-droits font partie de la charte des droits numériques , un document sans incidence juridique mais que le gouvernement s’est engagé à suivre. « C’est un cadre de référence pour tous les pouvoirs publics », a expliqué Pedro Sánchez lors de sa présentation, à laquelle ont assisté la vice-présidente Nadia Calviño et les ministres de la Science et de la Justice. Le promoteur du projet était le Secrétariat d’État à la numérisation et à l’intelligence artificielle (SEDIA), qui prévoit que l’une de ses premières applications pratiques sera la création d’un « centre international de référence en neurotechnologie », dans lequel les technologies d’interaction avec le cerveau avec attention à ne pas dépasser les limites éthiques.

Des synergies entre différents domaines

« L’objectif du centre est de créer un environnement approprié pour déchiffrer les calculs cérébraux et développer de nouvelles thérapies du point de vue de l’éthique et de l’humanisme technologique », explique Salvador Esteban, directeur général de l’intelligence artificielle, à elDiario.es. L’« humanisme technologique » est l’un des pivots conceptuels du Gouvernement. Il s’en sert pour définir un type de développement des nouvelles technologies où le respect des droits fondamentaux fait partie intégrante de sa conception.

Le projet s’appelle SpainNeuroTech et sa première application pratique sera la recherche. Comprendre comment le cerveau fonctionne pour contrer les troubles neurologiques et psychiatriques. « Pour ce faire, les neurosciences devront créer de nouvelles technologies inexistantes qui permettent la création d’une interface cerveau-machine, à la fois pour lire l’activité et pour écrire l’activité cérébrale », détaille SEDIA. Une telle technologie pourrait aider dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, de la sclérose en plaques et d’autres maladies neurologiques et psychiatriques.

Les neurosciences devront créer une interface cerveau-machine, à la fois pour lire l’activité et pour écrire l’activité cérébrale

Une autre étape du projet consiste à développer « un écosystème d’innovation et un contexte adapté à la promotion de startups » axés sur les neurotechnologies et l’intelligence artificielle, avance Esteban.

« Ce doit être un centre interdisciplinaire qui accueille des scientifiques, des data experts, des ingénieurs, des psychologues, des médecins et des entrepreneurs, des experts en neurotechnologie en général qui savent réaliser des synergies avec d’autres domaines. La question est d’atteindre le maximum de portée possible en appliquant le plus grand nombre de combinaisons que l’on peut aborder dans les domaines technologiques, médicaux et commerciaux », abonde le responsable de l’IA du gouvernement : « L‘objectif macro est d’être leader mondial dans le domaine des neurotechnologies.

Les expériences tirées de la recherche sur le fonctionnement du cerveau pour traiter la maladie peuvent avoir des applications pratiques en dehors de la médecine. L’un d’eux améliore les processus utilisés par les systèmes d’intelligence artificielle pour les rendre plus semblables à lui. « L’émulation du fonctionnement du cerveau améliorera considérablement les algorithmes d’IA. Le cerveau est l’un des systèmes les plus parfaits et les plus complexes qui existent, il est très efficace et a une dépense énergétique minimale. Copier tout cela serait la fermeture du cercle », dit-il Laura Flores, directrice adjointe de l’intelligence artificielle chez SEDIA.

Le premier centre

Les neurosciences, les neurotechnologies et les neuro-droits sont des territoires avec pratiquement tout le chemin à parcourir. L’intersection entre eux et avec le monde de l’entreprise est encore inexplorée. Le centre proposé par le Gouvernement serait le premier du genre, il a été créé sans référence internationale préalable. « Nous avons étudié toutes les initiatives autour des neurotechnologies qui existent dans le monde. L’intention dans ce projet est de prendre les forces de chacun et d’essayer d’en faire un centre pionnier », révèle Flores.

Pour cette raison, le Gouvernement a demandé aux personnes intéressées d’envoyer des propositions sur ce à quoi devrait ressembler ce centre et les projets qu’il pourrait accueillir. « Elles devraient s’articuler autour de cinq axes de travail », précise SEDIA : « (1) la valorisation de la recherche dans le domaine des neurotechnologies et de l’intelligence artificielle ; (2) l’application des résultats au profit de la société ; (3) la transfert de connaissances ; (4) la génération de talents, l’attraction de talents internationaux et la rétention de talents étrangers ; et

(5) l’identification et le développement ultérieur de solutions pour atténuer l’impact éthique des neurotechnologies ».

La Manifestation d’Intérêt sera ouverte jusqu’au 24 novembre à 23h59 aux entreprises de toute taille et aux centres publics de toutes sortes. « Il n’y a pas de limites financières au montant de la proposition », avance le gouvernement. Le budget final pour SpainNeuroTech n’est pas défini et dépendra des propositions reçues, bien qu’il provienne entièrement des fonds européens du plan de relance.

https://www.eldiario.es/tecnologia/espana-prepara-centro-controlar-tecnologia-cerebral-controle_1_8456604.amp.html

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/intelligence-artificielle-neuralink-premiers-essais-etre-humain-commenceront-2022-apres-elon-musk-95495/

8 réflexions sur “Les Etats cautionnent le passage au transhumanisme. L’Espagne prépare un centre pour contrôler la technologie du cerveau. Eldiario.es

  1. Attention danger! Les transhumanistes sont pour la plupart des Kabbalistes. Cela signifie qu’ils ne supportent pas les interdictions, les règlements, les barrières, les cadres et la morale. Ils sont sans foi ni lois. Ils sont criminels s’ils le souhaitent. L’ultralibéralisme, les dérégulations, la mondialisation effrénée, ce sont eux. Et au bout, il y a la catastrophe écologique. Ils n’ont pas de freins, ni d’autocritique, ni d’introspection.

    Si maintenant on booste leurs cerveaux par la nanotechnologie, cela va provoquer catastrophes sur catastrophes pour l’humanité. Ils n’ont aucune morale, aucune conscience, ce sont des irresponsables. Dans la pyramide kabbaliste, il y a les pyromanes en haut et les pompiers en bas. Ces derniers sont sensés atténuer les excès de leurs congénères de l’étage en-dessus. Mais la réalité dans l’Histoire montre bien que les pompiers sont débordés et dépassés.

    Il faut mettre les Kabbalistes sous la tutelle et la supervision des gens qui ont foi en Dieu, qui se soucient du bien de l’humanité, pour qui l’intérêt général passe avant les caprices et les intérêts de castes.

    Les Humanistes sont incompétents pour l’éthique et la morale, car ils sont kabbalistes et athées. Ils ont perdu la sagesse et le bon sens qui sont donnés à ceux qui ont la foi en Dieu.

    La Raison de Dieu doit primer sur l’irraison de la Kabbale et des démons pour les décisions qui concernent l’humanité, la politique, les sciences, la médecine et la sociologie.

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  2. « L’individu est handicapé en se retrouvant face à une conspiration si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe. » J. Edgar Hoover, fondateur et ex-directeur du FBI

    https://odysee.com/@ivermectine-covid.ch:5/malone_fr:f

    Souhaitons vivement que les parents « réfléchissent » – et fassent leurs propres recherches – sérieusement, très sérieusement avant de prendre la décision de faire inoculer ou non leurs enfants contre une maladie contre laquelle ces derniers ne risquent quasiment rien, voire ne courent aucun danger vital.

    P.s: MERCI LHK pour votre travail!

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  3. Par rapport au « Cartel » pharmaceutique, le témoignage précieux de la courageuse, très courageuse Brandy Vaughan datant de 2017, prenant tout son sens à cette époque de folie « co-vi-dienne »(pour ceux qui doutaient des « bonnes » intentions de La Pharma et de « nos » autorités…):

    P.s: Elle a payé cher la divulgation de La Vérité, il y a 1 an, en décembre 2020.

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  4. Le substantif « éthique » a remplacé « morale ». La morale est simple, il y a des transgressions interdites très claires : tu ne tueras point… Et les commandement du Christ : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Et ce que tu as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait. C’est clair et simple.
    L’éthique permet de faire croire aux foules que l’on se soucie de la morale, mais en fait, elle est un outil qui facilite des transgressions toujours plus horribles. La médecine académique n’a eu de cesse de bafouer la vie et la dignité humaine, avec ses essais immoraux sur des personnes pauvres, d’autres ethnies, handicapées, sur les orphelins… Depuis 100 ans au moins. Et ça continue. Maintenant avec les injections de poison technologique pour changer la nature humaine (quels fous !!!). Depuis quelque temps avec les monstrueuses chimères, les manipulation des embryons, personnes humaines en devenir qui ont une ÂME éternelle depuis la conception. Ce sont des personnes. On peut dire ce que l’on veut, on ne peut pas supprimer cette réalité tangible. Mais l’éthique a jugé que c’était éthique… et qu’un enfant de 11 semaines n’est qu’un embryon… Et jusqu’à 9 mois maintenant en France, ce n’est pas un enfant si la mère en a décidé ainsi… Les comités d’éthique n’ont de cesse que de chercher à faire accepter aux personnes ce qui est immoral, monstrueux, et pousser à une transgression choquante de la loi divine et naturelle.
    Jamais autant qu’aujourd’hui le langage a été dévoyé, vidé de sa substance, falsifier. L’éthique fait passer le mal pour un bien, et le bien pour un mal. On reconnaît bien l’inspiration du père du mensonge…
    Il ne faut pas s’étonner que les transhumanistes, qui n’ont aucune morale, aucune conscience, qui détestent la Création, la nature, la vie, ne montrent aucun scrupule à maltraiter, manipuler, torturer les autres, faire leurs essais dégoûtants, les traiter comme des souris de laboratoire. Pour eux, nous ne sommes que de la marchandise, un tas de cellules et de nerfs qu’il faut artificialiser, car ce n’est pas assez bien… De quel orgueil sont-ils étouffé, pour penser mettre la main sur la complexité infinie de la Vie !
    Leurs méthodes sont tellement grossières, du bricolage grotesque, ils vont tellement à l’aveugle (lls ne savent pas ce qu’ils font), que cela ne peut pas marcher. Sauf détruire, faire des dégâts, blesser, tuer.
    Leur immortalité, oui, ils l’auront, au 666e sous-sol de l’enfer.

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  5. Le transhumanisme va bientôt avoir les moyens de changer l’être humain avec un eugénisme faustien. L’apocalypse de Jean 13 :16 dans la bible est en train de se réaliser avec la marque de la bête qui va s’imposer à l’humanité dans l’indifférence générale (implant connecté de nano puce dans la main droite ou la tête et modification de l’ADN humain). La nouvelle créature hybride dite améliorée résistera aux nouveaux virus, sera coupée de son Créateur et perdra son âme, elle pourra acheter et vendre par l’argent électronique (barres code des produits de consommation avec le nombre caché 666, il suffit de vérifier : la norme est passée au niveau mondial avec les 3 barres de garde des codes-barres qui sont visuellement des 6 pour des raisons obscures), être connectée à l’intelligence artificielle et vivra plus longtemps, mais : perdra son âme. Heureusement tout finit bien si on refuse, la vie est une succession de choix …

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