Les reproches abondent contre la Finma. Par Emmanuel Garessus – Le Temps du 29.01.2014

Il est indéniable que l’explosion des interventions passe mal dans une branche où un tiers des banques lutteraient pour leur survie. La multiplication des charges administratives et des réglementations détériore une rentabilité déjà très insuffisante. De plus, la Finma semble interpréter son mandat de façon extrêmement large. Car, non contente de surveiller, elle a pris d’innombrables initiatives qui appartiennent de facto au Conseil fédéral, lui reproche-t-on. En tant que producteur de normes, elle omet de trop considérer le rapport coût/bénéfice de son interventionnisme.

La Finma a mis en œuvre une politique structurelle, critique Maurice Pedergnana dans une chronique publiée par Finews. Dans une diatribe fort remarquée, il conclut: « En finance, la Suisse est un pays d’émigration et non plus d’immigration. Tel est le véritable résultat des activités de la Finma. » Cruel, mais on peinerait à le contredire.

Source: Les reproches abondent contre la Finma, article d’Emmanuel Garessus paru dans le Temps du 29 janvier 2014.

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