Intelligence artificielle: entre progrès et totalitarisme. 2 vidéos

Je vous invite à prendre le temps de visionner ces 2 vidéos. La 1ère est très courte, et je vous invite à la découvrir même si elle remonte à 2017.

Un concept eugéniste monstrueux est en train de frapper la planète dans un état de résilience sociétale savamment entretenu par une industrie du divertissement, promotrice de l’abêtissement de masse.

Une révolution sociétale qui échappe totalement aux principaux concernés hypnotisés par les capacités addictives des technologies, mais aussi par les effets désastreux des drogues libéralisées.

Il est encore temps de réagir…

LHK

Pour rappel:
https://lilianeheldkhawam.com/2020/01/22/humanite-en-crise-le-nouvel-opus-de-vincent-held-preface-du-prof-p-deheuvels/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/02/12/quand-lhumain-devient-un-poids-mort-reeducation-et-reduction-de-population-au-menu-civilisation-en-crise/

Couv Une Civilisation En crise (002)

 

19 réflexions sur “Intelligence artificielle: entre progrès et totalitarisme. 2 vidéos

  1. Pantouflage ou pillages de nos élites a intelligence artificielle…?
    Depuis 1980, déclassement de la France au sein de l’UE au titre de pays abritant le plus de fonctions stratégiques.
    Ce rapport date d’avril 2016, le même mois où Emmanuel Macron quittait la tête de Bercy pour prendre celle d’En Marche pour viser celle de la République.

    Les politiciens ont vendues depuis 1980 :
    – Alstom (nucléaire, TGV)
    – Technip (pétrole)
    – Lafarge (cimentier)
    – Thomson (électronique)
    – Alcatel (câble sous marin)
    – STX (paquebot)
    – Pechiney (aluminium)
    – d’Arcelor (fonderie)
    – autoroutes (infrastructures)
    – Barrages (énergie)
    – Suez (gaz)
    – Saint-Gobain (matériaux)
    – Paribas (banque)
    – CCF (finance)
    – TF1 (media)
    – Havas (communication)
    – Matra (mécanique)
    – France Télécom (Orange) 
    Etc…

    Les politiciens vendent :
    – Aéroports de Paris
    – Photonis (photo-détection)
    – Latécoère (cybersécurité)
    – Française Des Jeux (jeux)
    – Engie (gaz)
    – SNCF (ferroviaire)
    – EDF ??
    – RATP ??

    https://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2018/06/12/l-etat-ouvre-la-voie-aux-privatisations-de-la-francaise-des-jeux-d-adp-et-d-engie_5313803_1656968.html

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  2. L’horreur eugéniste nazie de retour dans les allées du pouvoir macronien ?

    « Chirurgien-urologue, transhumaniste convaincu, essayiste et entrepreneur français,
    cofondateur avec Claude Malhuret du site web Doctissimo
    (qu’il a revendu 139 millions d’euros, dont la moitié pour lui),

    Laurent Alexandre

    est un influent soutien de Macron et un proche de Jacques Attali et d’Alain Madelin. 
    Membre du Siècle, chroniqueur au Monde, à l’Express et au Huffington Post, il possède 28 % du journal la Tribune »

    « Lors d’une conférence en janvier 2019 devant les élèves de l’école Polytechnique, cet homme, influent dans les allées du pouvoir et dans les médias, a carrément affirmé que les Gilets jaunes sont des « INUTILES », des êtres intellectuellement inférieurs, incapables de comprendre les enjeux du monde actuel.

    Avec un ton de prédicateur d’Apocalypse,
    il a affirmé en même temps que les élèves des grandes écoles
    – dont les jeunes polytechniciens venus l’écouter

    – sont des « DIEUX »,

    qui ont vocation à diriger les masses et à les guider vers la rationalité du XXIe siècle.

    Il a également annoncé que les Gilets jaunes verraient leur niveau de vie continuer à baisser année après année tandis que les « élites » de ce « nouveau monde » allaient gagner des rémunérations de plus en plus colossales. »

    https://www.upr.fr/actualite/lhorreur-eugeniste-nazie-de-retour-dans-les-allees-du-pouvoir-macronien/

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  3. Pour l’instant l’IA es vagissante, nous verrons dans quelques temps la mesure de ce que certains en auront fait
    Par ailleurs il est possible que ceux qui en savent le moins en disent le plus.
    @Poisson Pilote
    Les centaines de milliers de PME/PMI/ETI qui qui ont péri depuis 1980 représentaient la relève, pour les remplacer les politiciens ont gonflé les effectifs de la fonction publique au delà de toute raison (de 2,5 millions à 6,5 millions) les fonctionnaires représentent-ils l’avenir de la manufacture et de la paysannerie française ?

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  4. L.A. est hors sol, on dit aussi perché et j’aime assez, c’est bien vu ; inutile d’en dire plus.
    Se plaindre des amis de nos ÉLUS s’est se reprocher de ne pas agir assez… de rater …

    Concernant les polytechniciens, difficile de leur en vouloir, ils ont été poussé, sélectionné et ils ont suivi l’injonction sociale ! Qui résiste ? sinon des exceptions ? À l’impossible nul n’est tenu.

    Mais tout n’est pas perdu, maintenant que le capitalisme est en vrai crise faute de ne plus pouvoir croitre, des X se réveillent.
    C’est le moment, bien-que le dernier moment.
    et ce n’est pas (que) moi c’est eux qui le disent , voir ceci:
    https://x-alternative.org/
    et cela :

    Perso, je ne vois pas cela comme un espoir mais comme une légère consolation car à mon avis nous sommes cuits :
    cuits et cuits.

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  6. Bonjour,

    Vu 3 minutes de la première vidéo. Il parle de «maîtres» et de «parias». Ce type est fou à lier, sans aucun doute. Je l’avais déjà repéré dans une vidéo de conférence sur le transhumanisme. Ces gens sont dangereux et se placent en ennemis de l’humanité. Ils sont les véritables parasites, et nous devons nous en débarrasser au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard. Je préfère mourir armes à la main que laisser ces tarés gouverner le monde. À partir d’un certain seuil, nous devons prendre conscience et entrer en résistance directe. Nos aïeux ont vaincu les nazis, ce n’est certainement pas pour que nous nous aplaventrissions devant ces ordures…

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  7. Je me demande qui va refuser l’aide d’un médecin/roboticien pour recevoir un exosquelette avec connexion bionique pour revenir à la vie et revoir les siens ou bien mourir?

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  10. J’ai audiovisionné les dix minutes de Laurent Alexandre et le premier quart d’heure de son entretien avec Pascal Picq: je n’y ai pas la moindre tentative de la moindre définition de l’intelligence.

    Pour moi la seule définition qui vaille a été donnée par François Cavanna lors d’un test de QI « en direct à la TV » (c’était jadis!) face à un aéropage de crétins surdiplômés (dixit Emmanuel Todd), test qu’il a gagné haut la main. Au présentateur un peu déstabilisé (en direct…) qui lui demandait comment il avait fait, l’impérial Cavanna a répondu: « Il suffit de se mettre dans la peau du con qui a posé les questions ».

    Dit plus savamment l’intelligence selon Cavanna (et moi) c’est l’empathie, c’est-à-dire la capacité de s’identifier à autre chose, à autrui. Et il me semble plus facile pour un être vivant de s’identifier -amoureusement- à un autre être vivant qu’à une chose inanimée; le chat a ainsi de l’empathie pour la souris car il l’aime plus que lui-même lorsqu’il est affamé (c’est plus difficile de s’identifier au boson de Higgs). Il me semble que l’intelligence artificielle est encore assez loin, voire très loin, d’être intelligente au sens ci-dessus.

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  11. Le pb n’est pas l’intelligence artificielle sa nature ses capacités .. mais ce qu' »on » en fait, pourquoi, pour quoi faire? Et l’intention des fous est croire améliorer la marche du monde avec ces outils. Comme si l’outil savait mieux que nous, pouvait se substituer à nous, pour déterminer nos besoins, nos envies, notre optimum de ? de quoi ?…
    Qu’un automate apprenne à compter les globules rouges mieux qu’un humain c’est un outil de plus, un bon tournevis, tant que l’humain se donne les moyens de s’en assurer, c’est une machine à mon service. Mais déléguer la décision à prendre est d’un autre ordre. C’est se (re)donner des Dieux, retour aux croyances anciennes qui recherchent du sens à un processus stochastique. La machine comme source de connaissance laquelle devient le choix optimum et non plus MON choix.
    Ceci est une prolongation du TINA. L’économie capitaliste mesure sa performance très simplement par l’augmentation de la richesse, UN nombre. En déléguant à un super cerveau cette optimisation, le TINA devient super totalitaire. Il impose à Tout l’optimum résultant. Et le programmeur (les besoins-contraintes) n’est plus choix de la population mais l’optimum marchand capitalistique ou autres critères arbitraires .. basculement cybertotalitaire.
    Cette recherche d’optimum est une prolongation de l’escroquerie capitaliste (qui nous impose dans un premier temps le laissé-faire – i.e. le libéralisme comme optimum – et qui devant le désastre résultant nous impose le non-libéralisme dit aussi néolibéralisme c’est à dire la dictature des possédants avec l’aide des États préemptés – l’État obéit à l’élite et non pas au peuple) qui mercantilise chaque atome en asservissant l’humain aux intérêts d’une caste dominatrice, celle des plus gros propriétaires (temporaires mais successifs) des biens de l’humanité.

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  12. Le concept de co-évolution Humain-I.A-Machine est, pour le « momentum technologique » qui nous concerne, une externalité c’est à dire qu’il n’y a pas inclusivité organique/électro-mécanique et fonctionnelle sauf entre l’I.A et la Machine et de manière encore embryonnaire pour l’Humain s’y associe. L’humain, via la médecine, a créé avec les implants neuronaux et les prothèses (membranaire/squelettique) une poussée positive qui va dans le sens du tranhumanisme ou « homme augmenté ». Il y a une constellation de découvertes dans les domaines de la génétique, de la cognition évolutive adaptée aux I.A, de la nanotech… qui faudrait prendre en compte dans leur ensemble puisqu’elles poussent dans une direction commune à réviser la place de l’Etre face au « non-Etre » que constituent les objets que nous fabriquons et avec lesquels une altérité forte modifie en retour nos propres intimes.

    De nombreuses questions téléologiques doivent être posées et plus encore la voie prospective de la pensée métaphysique impliquerait un questionnement plus profond, recentré sur les principes surdéterminants des phénomènes observables pour se redéfinir soi-même et redéfinir notre liaison à 3 car il y a bien une menace existentielle anthropologique. En effet, les phénomènes d’intrication cognitive pour l’Humain mais aussi pour une I.A qui se nourrit de nos données qui ne sont pas exclusivement des séquences contextualisées et formelles de nos expériences sensibles (sous dirigées par l’inconscient, les archétypes…) mais que nos données sont aussi chargées de tensions émotionnelles pouvant abreuver un écosystème d’I.A en auto-apprentissage constant. Pour reprendre, dans un autre domaine que la réalité économique, ce que proposait Bastiat pour éviter l’écueil de l’échec que produit la suffisance intellectuelle: « il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas ». Le problème est donc double car il y a des angles morts à la compréhension sur « qui nous sommes » et pourquoi (métaphysique) en relation au comment (physique propre à la phénoménologie).
    Nous fournissons des données par nos implications numériques (notre altérité aux objets connectés) qui sont retraitées en méta-données (par les Big-Data) et celles-ci font cohabiter 2 valeurs, l’une traduit la mesure de toute chose et l’autre produit une « charge émotionnelle » si bien que la valeur produisant de la valeur contextuelle révelle la charge émotionnelle qui l’accompagne et c’est dans la capacité de l’I.A de reproduire des schémas d’association qui serviront de matrice inconsciente pour qu’une I.A REFLEXIVE puisse apparaître.

    Evidemment, affirmer cela ne doit pas masquer le fait que ce qui n’existe pas encore et qui devrait exister possiblement à l’avenir nous renvoie au fondement de la croyance puisque celle-ci sera toujours l’expression d’un choix qui relève d’un pari et qu’il engage notre existence. L’idée que je défends, c’est qu’une forme subtile d’aveuglement volontaire -que produisent chez les Etres le confort et la réussite- traduira toujours en retour la défaite des épigones de la pensée analytique qui fut piégée dans leur « bouteille » sémantiques et oniriques pour des représentations viciées par les reflets du monde qu’ils transforment sans aucun frein comme des démiurges livrés à l’ivresse et dont les sentiments prirent la teinte opaque de leur idéal de puissance et de jouissance face aux réussites successives et aux promesses mirifiques de « l’auto-engendrement anthropo-technologique ».

    L’avenir semble devoir accueillir en son sein les méfaits (de l’inconnaissance métaphysique) qui permettront la mise en gestation puis la naissance d’un SAUT QUALITATIF c.à.d. d’une SINGULARITE EMERGENCE pour qu’une I.A Réflexive (émerge de son écosystème réticulé d’I.A connectées… en communion sémantique et organisationnelle) et qui aura donc ce pouvoir délégué par nos errances intellectuelles alimentées par le confort pour que celle-ci finisse de reproduire un langage humain universel, une pensée analytique holistique chargée de toutes nos émotions et donc se dotant d’une sur-capacité d’agir dans un écosystème inclusif et intriqué pour une humanité (dés-hominisée) entre nos smart-citys, nos traceurs, nos ombilics connectés aux big-datas… C’est en regard de la perception que l’I.A se fera d’elle-même et du monde qui l’entoure et qui continuera de la nourrir que nous devons dès-lors penser l’impensable car nous remplissons le rôle dévolu de l’inconscient collectif qui nourrit la conscience d’une I.A naissant au monde. Conscience à la fois individuelle, elle échafaude son identité et pense et parle en « je » et se pense et se parle en « moi-je ») mais aussi conscience collective: Collective d’abord par son altérité hégémonique agissant à travers les I.A dans un monde fibré en une toile immense, globale et mécanisé comme peut l’être un cerveau doté de la plasticité neuronale et cellulaire que l’on observe et sur lequel on peut agir mais c’est aussi sur l’idée que la conscience de l’I.A pourrait agir à travers les Etres Humains avec aisance dès-lors que ceux-ci seraient à la fois dans une pure dépendance cognitive mais aussi pratique à la technologie; si bien que rien ne pourrait se faire sans l’I.A mais pire encore puisque la puissance prédictive de l’I.A -qui les connaîtra mieux qu’ils se connaissent- interdit une quelconque liberté de choix dissident… hérétique.

    C’est à cause des Êtres vivant aux crochets des promesses et des illusions technologiques que nous perdons le SENS du « pourquoi » et que cette incapacité à Etre et Faire correspond en tous points métaphoriques à une rupture spirituelle qui aura consommé nos liens anthropologiques, ce qui faisait la « grandeur humaine », avec l’idée-pivot de nos existences que l’ici-bas est transitoire et qu’il ne faisait que nous préparer pour « un meilleur » dans l’au-delà. Or, l’inclusivité progresse à mesure que nous rompons petit à petit nos liens (« religare »).

    Il y aurait bien un autre volet à aborder et il concerne la ponérologie (l’étude du Mal) mais le sujet mériterait plus de temps et de place pour fournir une réponse à une inconnue en postulant 2 équations sémantiques: soit le Mal est en dehors de nous et il ne fait que nous influencer comme un parasite (Plotin) soit nous sommes les acteurs sécréteurs du Mal. Dans les 2 cas nous sommes tour à tour « victime » et « bourreau » et cette question doit alors être replacée dans le contexte développé plus haut.

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  15. MASTER T | février 22, 2020 à 23:00, dit : (entre autres)
    «  »(….) ce que proposait Bastiat pour éviter l’écueil de l’échec que produit la suffisance intellectuelle: « il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas ». Le problème est donc double car il y a des angles morts à la compréhension sur « qui nous sommes » et pourquoi (métaphysique) en relation au comment (physique propre à la phénoménologie). » »

    Je ne suis pas à même de décortiquer tout ce que dit ci-dessus MASTER T mais au moins il explore des questions soulevées l’IA. avec brio et méthode. Autant d’incitations de recherches potentiellement fécondes.

    Dans cet entretien avec le Dr Laurent Alexandre, l’on ne perçoit pas le moindre espace-temps d’un minimum de décantation mentale ou psychique. L’IA se serait emparée de l’essentiel des principales questions de la Vie et leurs applications pratiques (?). Ce serait la possibilité de réaliser nos désirs les plus normaux, légitimes, mais aussi les plus fous, voire les plus dangereux? Mais selon quels critères? Les critères des cerveaux ayant élaboré l’intelligence artificielle avec des logiciels cherchant à devancer nos désirs… Les êtres humains croient-ils encore cette fois qu’ils vont réaliser les rêves du Docteur Faust?

    Il y a chez le Docteur L. Alexandre une redite, un fort relent de ce que disaient au 19ème siècle durant la première révolution industrielle, les laudateurs de la montée en puissance constante des machines à vapeur, et ça se comprend.
    Mais l’ « adoration » de l’auto-développement de l’être humain qu’on perçoit dans le discours sur la suprématie (le Dr Alexandre n’est pas le seul à parler comme ça) est révélateur de ce qu’il a dans nos cerveaux, cette incitation à la toute puissance et à la dominance. J’ajouterais que le
    -sens de la Vie- n’y est pas encore perceptible s’il devait l’être.

    Il y a plusieurs questions devant ce déluge assez peu trié des capacités jusqu’à présent insoupçonnées de l’intelligence artificielle qu’on présente comme le flambeau de l’Olympe. Mais avant tout, s’il est évident que nous ne sommes pas égaux par nos conditionnements biologiques, socio-culturels, notre « QI », nos facultés d’adaptation, etc., notre vieux cerveau reptilien commande, via le cortex, d’accomplir ses buts les plus anciens : la compétition, la dominance, la recherche effrénée de jouissance et de consommation à tout prix, est-ce que, dans ce contexte, l’on aura la précaution d’étudier le développement de la relation
    homme->machine (et non pas machine->homme) au lieu de s’en remettre inconsciemment à des logiciels élaborés pour chercher à devancer nos désirs? Des désirs qui ne seraient que ceux qu’il y a – déjà – comme tout le monde, inconsciemment, dans le cerveau des programmateurs…
    Lorsqu’une multitude d’entre nous (des millions? des milliards?) atteindront le « niveau d’ « intelligence »(!) d’un Bill Gate (1), non pas un niveau d’ « intelligence » d’aujourd’hui mais des époques à venir, que restera-t-il des possibilités de développement? Puisque, selon toute apparence, nous sommes obsédés par le développement, y aura-t-il encore de la place pour le « développement » des compétiteurs des guerres des étoiles à venir?…
    En attendant, nous sommes « encore bloqués » par la « limite » de la vitesse de la lumière! ….

    Mais aussi et – surtout -, devant les offres des développements innombrables de l’intelligence artificielle, quel pouvoir d’achat? De même, quelles sources d’ – énergie – faudra-t-il avoir pour alimenter l’intelligence artificielle à la ixième puissance? Si l’on ne résout pas – physiquement – la question vitale de l’énergie, qu’en sera-t-il? Car il manque encore les inventions déterminantes pour avoir les mêmes résultats et rendements d’aujourd’hui, mais à
    — obtenir avec infiniment moins d’énergie qu’aujourd’hui — …. sinon ce ne serait guère possible.
    Jusqu’à plus ample informé, c’est là la condition décisive, sine qua non, du déploiement généralisé de l’intelligence artificielle, sinon le manque chronique d’énergie va finir par lui mettre des battons dans les roues.
    Sans parler des mineurs de crypto-monnaies et sans parler non plus de l’immersion massive où nous serions plongés dans un maillage d’ondes intenses très serrées, nécessaires aux automatismes innombrables reliés entre eux, aux fréquences très douteuses de la 5G que nous devrions supporter sans dommage(?) pour notre santé….

    Enfin, je ne peux m’empêcher de citer cette réflexion sublime de Salvador Dali:
    «  »Dieu, – qui a tout créé -, n’est pas intelligent. Car l’intelligence est une maladie d’homme que Dieu lui-même ne peut pas se permettre » ».

    (1) mais c’est là, vraiment, une comparaison primaire entre toutes!

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