Ne pas oublier les victimes du communisme. Vidéo

A l’heure du pillage des ressources de la planète  et de la paupérisation des peuples, la tentation communiste grandit dans l’esprit de certains…

Cette vidéo est un petit rappel des méfaits du communisme, trop facilement oubliés au vu des millions de morts…

Se souvenir également de messieurs

Lénine:

Vladimir Ilitch Oulianov (en russe : Влади́мир Ильи́ч Улья́нов Prononciation), dit Lénine (Ленин), né à Simbirsk (aujourd’hui Oulianovsk) le 10 avril 1870 ( dans le calendrier grégorien) et mort à Vichnie Gorki (aujourd’hui Gorki Leninskie) le , est un révolutionnaire communiste, théoricien politique et homme d’État russe. Rejoignant à la fin du XIXe siècle le Parti ouvrier social-démocrate de Russie, la section russe de la Deuxième Internationale, il provoque en 1903 une scission du Parti russe et devient l’un des principaux dirigeants du courant bolchevik. Auteur d’une importante œuvre écrite d’inspiration marxiste1, il se distingue par ses conceptions politiques qui font du parti l’élément moteur de la lutte des classes et de la dictature du prolétariat.
En 1917, après l’effondrement du tsarisme, les bolcheviks s’emparent du pouvoir en Russie lors de la Révolution d’Octobre. La prise du pouvoir par Lénine donne naissance à la Russie soviétique, premier régime communiste de l’histoire, autour de laquelle se constitue ensuite l’URSS. Lénine et les bolcheviks parviennent à assurer la survie de leur régime, malgré leur isolement international et un contexte de guerre civile. Ayant pour ambition d’étendre la révolution au reste du monde, Lénine fonde en 1919 l’Internationale communiste : il provoque à l’échelle mondiale une scission de la famille politique socialiste et la naissance en tant que courant distinct du mouvement communiste, ce qui contribue à faire de lui l’un des personnages les plus importants de l’histoire contemporaine2,3.
Une fois au pouvoir, il use — de façon revendiquée4,5 — de la Terreur afin de parvenir à ses fins politiques6. Lénine est à l’origine de la Tchéka, police politique soviétique chargée de traquer et d’éliminer tous les ennemis du nouveau régime qu’il met en place. De même, Lénine instaure en 1919 un système de camps de travail forcé, qui précède le Goulag de l’époque stalinienne2,7 ; il fait également du nouveau régime une dictature à parti unique2. La continuité politique entre Lénine et Staline fait l’objet de débats ; divers auteurs ont cependant souligné que la philosophie politique et la pratique du pouvoir de Lénine contenaient des éléments clés de la dictature au sens moderne du terme8, voire du totalitarisme9,10.
Face à l’ensemble des oppositions, Lénine se montre partisan de mesures terroristes et de la répression la plus violente : dans de nombreuses directives, il ordonne des exécutions publiques ou des mesures de répression et d’épuration à grande échelle, ainsi que l’instrumentalisation des tensions ethniques pour déstabiliser les gouvernements séparatistes. Ces documents, par la suite censurés durant des décennies et absentes de l’édition de ses œuvres complètes publiée en URSS, ne deviennent publics qu’en 199990. En janvier 1919 est également décidée la politique de « décosaquisation », qui se traduit par l’élimination physique d’une partie importante de la population cosaque, soutien de l’ancien régime ; l’historienne Hélène Carrère d’Encausse qualifie la campagne menée contre les cosaques de « véritable génocide »186. (Extraits de Wikipédia)

Trotski

Commissaire du peuple pour les Affaires étrangères, puis militaires et navales. En 1917, il est le principal acteur, avec Lénine, de la révolution d’Octobre qui permet aux bolcheviks d’arriver au pouvoir. Membre du gouvernement communiste, il n’est pas favorable à une paix immédiate avec les puissances de la quadruplice, mais en mars 1918 il accepte le point de vue de Lénine et la paix de Brest-Litovsk qui est une capitulation de fait. Durant la guerre civile russe qui s’ensuit, il fonde l’Armée rouge et se montre partisan de mesures de Terreur : son action contribue à la victoire des bolcheviks et à la survie du régime soviétique. Il est dès lors, et durant plusieurs années, l’un des plus importants dirigeants de l’Internationale communiste et de l’URSS naissante.

 

Staline

Joseph Staline1, né le 2 à Gori (Empire russe, actuelle Géorgie) et mort le à Moscou, est un révolutionnaire bolchevik et homme d’État soviétique d’origine géorgienne. Il dirige l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à partir de la fin des années 1920 jusqu’à sa mort en établissant un régime de dictature personnelle absolue3. Les historiens le jugent responsable, à des degrés divers, de la mort de trois à plus de vingt millions de personnes4. (Wikipédia)

 

Mao Zedong

Mao Zedong impose à la population le collectivisme communiste et la dictature du parti unique, en suivant d’abord de très près le modèle de l’URSS. Au nom de la définition d’une « voie chinoise vers le socialisme », il se démarque ensuite progressivement de l’URSS et sera l’inspirateur direct du Grand Bond en avant, responsable de famines de masse et de la mort d’environ 45 millions de personnesa. Après avoir été mis à l’écart par ses collaborateurs et laissé la présidence de la république à Liu Shaoqi, il soulève les étudiants chinois contre la direction du Parti pour reprendre le pouvoir, livrant les villes à la violence des gardes rouges au cours de la révolution culturelle, entre 1966 et 1969. Il s’appuie dans un premier temps sur Lin Biao, puis ce dernier est à son tour évincé. Ayant éliminé ses rivaux et rétabli l’ordre à son profit, il fait l’objet d’un culte de la personnalité et rapproche alors le plus la république populaire de Chine d’un État de type totalitaire de 1969 à 1976. (Wikipédia)

 

Pol Pot

Saloth Sârnote 1 (1,2,3), plus connu sous le nom de Pol Potnote 2, est un homme d’État cambodgien, chef des Khmers rouges et du Parti communiste du Kampuchéa.

 

Après avoir dirigé la guérilla khmère rouge pendant la guerre civile, il est à partir de 1975 le principal chef du régime communiste cambodgien appelé Kampuchéa démocratique, d’abord en tant que dirigeant de facto, puis officiellement en tant que Premier ministre de 1976 à 1979. Le programme d’étude sur le génocide cambodgien de l’université Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million de morts5, soit plus de 20 % de la population de l’époque. (Wikipédia)

 

4 réflexions sur “Ne pas oublier les victimes du communisme. Vidéo

  1. que de victimes…… on reste quand meme loin du nombre de victimes causees par le capitalisme sauvage qui a cree 2 types de personnes: des esclaves produisant des biens qu’ils ne peuvent pas acheter, qui sont revendus 10 fois plus chers dans les pays « developpes » a des gens qui n’en ont pas besoin mais qui s’endettent de plus en plus pour se les procurer. et c’est sans compter les innombrables guerres que les yankees declarent au reste du monde depuis leur creation il y a 200 ans. combien de dizaines de millions de morts causees par le capitalisme? 2 systemes pourris non viables qui beneficient a une elite au detriment du peuple.

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  2. Bonjour !

    Je trouve scandaleux de parler de la «guerre civile» au Cambodge sans mentionner les bombardements u.s. qui ont été l’un des pires génocides de la seconde moitié du XXème siècle. Ça n’excuse en rien les crimes des khmers, mais ça permet de comprendre comment ils ont pu se développer. Sans une mise en perspective historique, cette partie de l’article est un torchon infâme et un ramassis de stupidités historiques aberrantes.

    Cessez d’essayer de prendre les lecteurs pour des incultes, et lisez la «fabrication du consentement» de Chomsky.

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  3. Raloul, je pense que votre commentaire aurait pu apporter un complément à cet extrait sur le Cambodge… Votre colère est du coup regrettable… Bon après c’est votre choix.
    Ceci dit, mon but était de rappeler que le communisme affichait un palmarès dramatique qui n’est pas suffisamment relayé. Ce billet représente aussi une sorte d’hommage à des victimes dont on parle peu. Sans plus.
    Quant aux personnes intéressées par l’analyse des responsabilités directes et indirectes des atrocités dont le peuple cambodgien a été victime, je suppose qu’elles ont d’autres sites spécialisés que celui-ci.

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  4. « A l’heure du pillage des ressources de la planète et de la paupérisation des peuples, la tentation communiste grandit dans l’esprit de certains… »
    C’est embettant hein, la paupérisation des peuples.
    Vous oubliez l’épuisement des ressources de la planète.
    Vous oubliez la pollution de tout qui met l’humanité en péril.
    Vous oubliez que depuis 200 ans, le capitalisme n’en finit pas de crever de crises en guerres mondiales et « régionales ».
    Vous oubliez que depuis 1945, le monde n’a JAMAIS connu un jour sans guerre.
    Vous oubliez que le capitalisme n’a aucun avenir à nous offrir.
    Et…
    Vous faites l’étonnée quand des gens se disent qu’on pourrait gérer les ressources de la planète de façon rationnelle, fraternelle et humaine; dans un monde débarrassé des frontières et de l’oppression impérialiste.
    Sortir de la préhistoire sociale, en un mot.
    Vraiment, on se demande bien pourquoi.

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