Du complotisme au bannissement, il n’y a qu’un pas. L’exemple de Jacques Baud

« Un dixième seulement de l’humanité possèdera les droits de la personnalité et exercera une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes. Ceux-ci perdront leur personnalité, deviendront comme un troupeau ; astreints à l’obéissance passive, ils seront ramenés à l’innocence première, et pour ainsi dire au paradis primitif, où du reste ils devront travailler. Les mesures proposées par l’auteur pour supprimer le libre arbitre chez les neuf dixièmes de l’humanité et transformer cette dernière en troupeau par de nouvelles méthodes d’éducation, ces mesures sont très remarquables, fondées sur les données des sciences naturelles, et parfaitement logiques. »Chigaleff

« Moi, si je ne savais que faire des neuf dixièmes de l’humanité, au lieu de leur ouvrir le paradis, je les ferais sauter en l’air et je ne laisserais subsister que le petit groupe des hommes éclairés, qui ensuite se mettraient à vivre selon la science. » (p. 149) Liamchine

Extraits des Démons de Fiodor Dostoïevski (19ème siècle)

L’Occident du 21ème siècle a éteint les lumières et s’éloigne résolument des intellectuels qui ont été jusqu’à risquer leur vie pour la liberté de croire, de penser et de s’exprimer. Il est loin le temps où l’enseignement public était fondé sur des auteurs comme Voltaire dont la pensée était illustrée par la phrase: »Je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire. »

Actuellement, ceux qui ont le malheur de tenir un discours contrariant sont sévèrement sanctionnés. Nous connaissons l’histoire de l’avocat allemand Reiner Fuellmich que les autorités allemandes ont réussi à faire arrêter sur sol mexicain (!) puis emprisonner durant des années. Aux dernières nouvelles, il y est encore. Bien des corrompus de haut vol ne bénéficient pas d’un traitement si élaboré…

Ce monsieur avait eu le tort de s’être cru libre d’offrir une tribune aux opposants, -notamment de célèbres scientifiques-, à la gestion de la crise covid. De là où il se trouve, il ne peut plus parler.

D’abord stigmatiser les opposants en leur collant un sobriquet péjoratif.

Il est bon de savoir que la Théorie du complot est une invention de la CIA faite sur mesure pour intimider et disqualifier ceux qui résistaient à l’hypothèse retenue par la justice dans le cadre de l’assassinat de JFK.

La 4ème de couverture du livre du professeur deHaven-Smith explique bien les origines: Depuis que la Commission Warren a conclu à l’assassinat du président John F. Kennedy par un tireur isolé, ceux qui remettent en question cette conclusion sont systématiquement qualifiés de complotistes, malgré des preuves crédibles de l’implication d’éléments d’extrême droite au sein de la CIA, du FBI et des services secrets – et peut-être même de hauts responsables gouvernementaux. Pourquoi les soupçons de malversations au plus haut niveau de l’État sont-ils rejetés d’emblée comme de la paranoïa, voire de la superstition ? L’ouvrage « Conspiracy Theory in America » analyse comment le réalisme pragmatique des Pères fondateurs quant à la probabilité de fautes politiques de la part des élites – exprimé dans la Déclaration d’indépendance – a cédé la place aujourd’hui à la condamnation systématique des théories du complot, jugées absurdes par définition. Lance deHaven-Smith révèle que l’expression « théorie du complot » est entrée dans le langage politique américain pour détourner les critiques de la Commission Warren et en retrace l’origine jusqu’à une campagne de propagande de la CIA visant à discréditer les sceptiques. Il pose des questions difficiles et établit des liens entre cinq décennies d’événements suspects, notamment les assassinats de John et Robert Kennedy, les tentatives d’assassinat de George Wallace et Ronald Reagan, le scandale du Watergate, l’affaire Iran-Contra (trafic d’armes contre otages), les élections présidentielles contestées de 2000 et 2004, la grave défaillance de la défense lors des attentats du 11 septembre et les attaques à l’anthrax qui ont suivi. (Amazon.fr avec pour éditeur l’University of Texas Press)

Plus de 60 ans plus tard, l’hypothèse retenue en son temps est dépassée. Dans la vidéo ci-dessous, Rob Reiner est invité sur une chaîne publique pour expliquer son enquête sur le sujet, menée avec Soledad O’ Brien une journaliste d’investigation récompensée, et affirmer qu’il y avait au minimum 4 tireurs… Sans les conspirationnistes, nous serions restés avec l’hypothèse du tireur unique et d’une « balle magique« .

« Vous ne pouvez pas penser par vous même »!

Les personnes de ma génération ont été encouragées par des enseignants mais aussi par leur famille à ne pas subir les idées, mais à les discuter, voire à les critiquer. Nous débattions des heures durant en séminaire, ou en dehors entre amis. C’était culturel et nous nous sommes ainsi construits une liberté de penser mais aussi un respect de la liberté de penser et de croire de l’autre.

Subitement, la possibilité de débattre s’est interrompue et la chose était flagrante avec le Covid. Tu ne voulais pas de l’injection, tu étais un antivax primaire et ennemi de la « science ». Tu expliquais le great reset, ou pire tu l’anticipes dans ton livre et on te fait l’immense honneur de te répertorier en tant qu’économiste évoluant dans la mouvance complotiste. Un comble! Au lieu de féliciter parce que tu as anticiper un projet officiel, on te placarde.

Je prends le thème de la création monétaire contre dettes. Jusqu’à la votation sur Monnaie pleine, ce thème était soit ignoré, soit étiqueté complotiste. Au moment de la votation, des journaux suisses mainstream ont admis la chose noir sur blanc!

Etc. Etc. Etc.

Le problème de l’étiquetage conspirationniste ou complotiste est qu’il se fait sans réel méthodologie claire. Bien entendu, le débat fait défaut. Alors pour réduire le côté aléatoire d’un éventuel jugement de valeur subjectif, on tente de donner à la chose.un vernis scientifique..

Explications succinctes par le spécialiste de la Théorie du complot, Sebastian Dieguez, Laboratoire des sciences cognitives et neurologiques de l’Uni de Fribourg. une émission intitulée « Quel vaccin contre le complotisme?« 

Le bannissement social de Jacques Baud

Jacques Baud est sur liste noire de l’UE avec interdiction de franchir la frontière belge*. Cet ancien officier suisse, prisonnier de fait, n’a plus accès à ses avoirs, ni aux services de transferts financiers, par décision des dirigeants de l’UE. Et toute personne désireuse de lui apporter son aide risque de se compromettre elle aussi aux yeux du Système en place. Aucune aide ne peut lui parvenir, même pas pour se nourrir. Donc si M Baud ne dispose pas de cash PHYSIQUE, il lui est impossible de subvenir à ses besoins. Son histoire crée un précédent dans un espace appelé fallacieusement libéral et dont la réalité a tout du soviétisme pur et dur. Le sort de Jacques Baud est potentiellement celui de chacun d’entre nous.

*Subitement la libre-circulation des hommes, des capitaux et des marchandises dans l‘espace unique de l’UE ne s’applique plus!

Jacques Baud, un exemple européen de sanction assimilable à celle du crédit social?

Le bannissement de Jacques Baud du système bancaire et du trafic de paiement international pourrait être comparé au sort réservé à ces ressortissants chinois qui figurent sur la liste noire du pays. Qu’a-t-il commis comme crime pour mériter ce châtiment? Un discours même propagandiste qui ne plait pas n’est pas un crime, tant qu’il n’appelle pas au meurtre. Alors?

En Chine, on coupe aussi aux désobéissants l’accès au système de paiement et autres insoumis au consensus ambiant.

La Chine vient de montrer ce qui se passe lorsque l’État décide qui peut et qui ne peut pas exister économiquement. Des dizaines de milliers de jeunes dorment aujourd’hui dans la rue, non pas par manque de travail, mais parce qu’ils sont fichés par le système de crédit social.
Là-bas, la punition ne consiste pas en une cellule, mais en le blocage de WeChat Pay. Sans portefeuille numérique, vous ne pouvez ni acheter, ni vendre, ni vivre.
Vous perdez le droit de gagner de l’argent, de recevoir un salaire, de payer un loyer, d’être un être humain. C’est le cauchemar technocratique déguisé en «ordre et citoyenneté».
La punition n’a plus besoin de police : un algorithme suffit.
Un faux pas, une opinion « inappropriée », un paiement mal interprété — et votre vie financière s’évapore. Le résultat est le suivant : une génération de jeunes sans-abri, exclus non pas par la pauvreté, mais par des choix numériques.
Un système où l’obéissance est plus valorisée que le caractère, et où la soumission est le nouveau visa de survie.

Alors Jacques Baud pourrait-il avoir servi de cobaye à un système répressif et arbitraire qui se met en place sans bruit et qui risque d’être automatisé grâce au tout-numérique et aux plateformes portées par la technologie de la blockchain? Jacques Baud aurait alors été le premier sanctionné d’une longue liste à venir de citoyens moins médiatisés. Ce précédent, acté par le grand public, pourrait être le ballon d’essai d’une pratique qui risque d’être massifiée comme en Chine grâce à la révolution technétronique.

Au-delà des doléances que l’on peut lui faire à Bruxelles, nous pouvons juste constater que les sanctions imposées au suisse relève d’une intention ressemblant fortement à celle des sanctions associées au Système de crédit social; à savoir éjecter du circuit économique et financier toute personne non conforme aux exigences ambiantes. Il suffit de désactiver l’accès bancaire pour les uns ou un WeChat Pay pour les autres…

Le Système de crédit social, ou la chasse aux mauvais citoyens!

Le but de ce système est avant tout de faire peur, et de rendre obéissant les individus. Il s’agit là d’apprendre à tout un chacun de se conformer aux normes définies par la planète techno-finance, dont les indicateurs de mesure et de contrôle sont consignés dans un Système numériques ou plutôt cybernétiques.

Comment ça marche? D’abord, le crédit social chinois (CSC) fournit un « capital de points » accordé par l’État aux citoyens et aux personnes morales (entreprises, institutions). Il peut être amélioré ou réduit, selon le comportement de l’entité (personne physique ou morale).

Des points sont accordés, mais des points sont aussi retirés. Papier jeté dans la rue, contravention, ou feu rouge grillé à un passage pour piétons, et le score baisse. En revanche, aider son prochain ou signaler un délinquant, et le score remonte. Tout habitant est fiché et classé. La photo des derniers de classe peut être affichée dans un lieu public (cinéma). Selon la région, le téléphone des stigmatisés a une sonnerie reconnaissable ; celle de la sirène de police.

Selon le score final, c’est l’existence de l’individu au sein de la société qui est remise en question.

Le Système de crédit Social est l’outil parfait pour mettre en place la ségrégation entre les humains, mais cela peut aller jusqu’à leur bannissement économique et social.

Le concept est américain à la base

Aux États-Unis, le score de crédit, « credit score », existe depuis longtemps et sert d’indicateur accessible à tout organisme vendeur ou bailleur pour estimer la solvabilité financière d’un client, et donc la capacité de ceux-ci à rembourser leurs emprunts. En fonction de cette valeur, un organisme peut décider d’un taux de remboursement, d’une limite sur les cartes de crédit ou de la nécessité ou non d’avoir besoin d’un garant pour un achat important. Le score de la personne est regardé presque systématiquement par le futur créancier pour s’assurer de la capacité de l’emprunteur à rembourser les crédits, mais aussi du comportement de celui-ci dans sa régularité à payer les échéances.

La méthode de calcul du score de crédit a été développée en 1958 par Fair, Isaac and Company, d’où le sigle FICO. Ce modèle développe un score théorique pouvant prendre une valeur entre 300 et 850, selon six catégories.

Quand la Banque populaire de Chine a voulu introduire son modèle, encore plus étendu que le FICO, elle s’est inspirée du credit score américain. Elle confie dès septembre 1999, à l’Institute of Economics de la Chinese Academy of Social Sciences, le projet de recherche sur un système de management de crédit national. Le système devint opérationnel en 2006.

Cet outil va devenir existentiel en Chine. Pour acheter un logement, la note du crédit social va entrer en ligne de compte, et va influer sur le crédit bancaire ! La banque juge de l’intégrité des clients pour accorder ou pas un crédit. Un comble quand on a analysé un minimum le comportement des banquiers dans la gestion des liquidités et leur propension à la spéculation massive. Et dans cette société, les gens consultent les notes de leurs amis ou de leurs partenaires de travail pour savoir s’ils peuvent leur faire confiance. La délation est non seulement admise, mais elle peut être même récompensée.

A la fin, vous avez un classement qui fait penser à celui des 3 agences de notation financières : Fitch, Moody’s, ou Standard&Poor’s.

Avec 1000 points au départ, les scores sont ensuite classés :

Que faire des moutons noirs du Crédit social chinois

Concernant les pires scores (entre C et D), une liste noire a déjà été établie par la Cour suprême. Vous pouvez consulter sur internet les noms, adresses et parfois les visages de citoyens qui ont principalement contracté des problèmes d’argent et de dettes. Surnommés « mauvais payeurs », certains d’entre eux sont même exposés publiquement comme sur des panneaux d’affichage numériques à l’entrée des cinémas.

Dans la ville de Guanyun, dans le sud de la Chine, non seulement une sonnerie de téléphone spéciale leur est attribuée, mais même ceux qui tentent d’appeler sont prévenus que leur interlocuteur est sur liste noire. En mars 2019, cette liste comptait plus de 23 millions de personnes. Les sanctions qui en résultent sont très restrictives d’un point de vue social : refus de crédit bancaire, interdiction de créer une entreprise, impossibilité d’acheter un bien immobilier ou une voiture, interdiction de placer des enfants dans un établissement privé, ou de ne pas pouvoir voyager en train ou avion…

Le Centre national d’information publique de Chine a rapporté que 20,47 millions de demandes de billets d’avion et 5,71 millions de demandes de billets de train à grande vitesse ont été rejetées pour « malhonnêteté » ce mois-là, ce qui représente 2 % de la population mondiale

En France, le score à risque existe aussi

D’après Jean-Gabriel Ganascia, président du comité d’éthique du CNRS, interviewé par Élise Lucet en octobre 2019, expliquait que le système de « crédit social » testé en Chine, « malheureusement, existe déjà en France »… Par exemple avec internet, où nous sommes notés en permanence. Donc selon lui, « il y a un « crédit social »’ qui sont récupérées par un certain nombre de grandes entreprises. Il évoque aussi les technologies de reconnaissance faciale par exemple testées à Nice.

La CAF l’a mis en place sous le nom de système de « score de risque ».

L’Italie a introduit le portefeuille du citoyen vertueux

Mai 2022. Vincent Held citait Corriere della Sera : « Le portefeuille du citoyen vertueux » [ou « smart citizen wallet »] est aujourd’hui actif à Rome en phase expérimentale. L’idée s’apparente au mécanisme d’ « une collecte de points de supermarché » […] « Les citoyens seront récompensés s’ils trient les déchets, s’ils utilisent les transports en commun, s’ils gèrent bien l’énergie, s’ils ne subissent pas de sanctions de la part de l’autorité municipale, s’ils sont actifs avec la Carte Culture ». En échange de ce « comportement vertueux » (sic), le bon citoyen se verra gratifier d’un « crédit » qu’il pourra ensuite « dépenser » en échange de divers « avantages » : « Remises [sur le prix des transports publics et la taxe poubelle], sur les activités culturelles, etc ».

https://lilianeheldkhawam.com/2022/04/25/officiel-un-systeme-de-credit-social-alessai-en-italie-pour-recompenser-les-citoyens-vertueux-vincent-held

En 2023, la Dépêche confirme le phénomène. Noter les citoyens, le système est déjà effectif en Chine, mais en Europe aussi le crédit social pointe le bout de son nez. Plusieurs tentatives ont lieu de l’autre côté de la frontière, en Italie. Le 29 mars dernier, le maire de Bologne en Italie annonce la mise en place d’un Smart Citizen Wallet ou « le portefeuille du citoyen vertueux ». Un système vite décrié. L’application, déjà active en phase expérimentale à Rome, vise à attribuer des points pour les bonnes actions de chacun comme trier ses déchets, prendre les transports en commun. Pour l’instant, seuls les « vertueux » ont une rétroaction positive. Les « expériences » n’ont pas encore pris en compte les « mauvais » citoyens. Quels seraient leur feedback ? L’Italie n’en parle pas bien sûr.

https://lilianeheldkhawam.com/2023/03/19/la-realite-techno-fasciste-du-nouveaumonde-le-credit-social-sintalle-en-europe

En Suisse, la liste noire de FINMA

Dans notre dossier Finma (cf onglet sur le site), figure un article de 2015 dans lequel nous avions découvert que l’établissement gérait une liste noire. Nous avions découvert à l’époque que certaines entités citées l’étaient sur la base de « soupçons » et non d’infraction établie.

«La FINMA gère et publie une liste noire. Les entreprises inscrites sur cette liste ont fait l’objet d’enquêtes de la part de la FINMA en raison d’activités exercées sans droit, mais il n’a pas encore été possible d’éclaircir les soupçons à leur égard car elles n’ont pas respecté leur obligation de renseigner vis-à-vis de la FINMA. Le fait qu’une entreprise figure sur la liste noire ne signifie pas nécessairement qu’elle exerce une activité illicite, mais la FINMA entend ainsi faire savoir qu’elle ne dispose pas de l’autorisation requise. Les entreprises concernées sont supprimées de la liste dès que la FINMA a pu procéder aux vérifications nécessaires ainsi qu’aux adaptions susceptibles d’en découler. » https://lilianeheldkhawam.com/2015/08/30/la-liste-noire-de-finma-

Dangers et risques d’un totalitarisme numérique

Le système continu de surveillance, de contrôle, et de sanctions/récompenses vise à instaurer un management par la peur dans la sphère publique.

Si nous devions intégrer à la plateforme de la blockchain, l’identifiant numérique e-ID, e-Health, les données de la reconnaissance faciale, vocale, etc. piochés dans le BigData, nous serions confrontés à un totalitarisme numérique.

Maintenant, nous n’osons imaginer si les données collectées dans le cadre de la médecine personnalisée soient livrées à des recruteurs… Et s’il y avait usurpation d’identifiant pour s’approprier les points d’un tiers ? Et s’il y avait un acte de malveillance réalisé par un traficotage des données ? Et s’il y avait confusion par la reconnaissance faciale ou vocale? Etc.

Bref, planète finance veut le Système de Crédit social à la chinoise pour tous, quels qu’en soient les coûts moraux, humains et éthiques.

Avec l’affaire Baud, le Système de crédit social à la chinoise semble avoir mis le pied dans la porte de la gouvernance européenne.

Liliane Held-Khawam

Mise à jour: Berne réagit après presque un mois.

https://forumgeopolitica.com/fr/article/laffaire-jacques-baud-berne-dpose-une-plainte-auprs-de-lue- Vu sur: https://reseauinternational.net/laffaire-jacques-baud-berne-depose-une-plainte-aupres-de-lue/#comments

12 réflexions sur “Du complotisme au bannissement, il n’y a qu’un pas. L’exemple de Jacques Baud

  1. Pingback: Du complotisme au bannissement, il n’y a qu’un pas. L’exemple de Jacques Baud – Qui m'aime me suive…

  2. Sommes-nous condamnés à devenir des citoyens-matricule dont la vie serait diligentée via le Registre Central?
    Je vous renvoie à la vidéo Youtube ci-dessous décrivant une nouvelle doctrine conduisant nos destinées, nommée le registrisme :

  3. Je suis de tout coeur avec le colonel Baud, mais il y a une chose que je ne comprend pas, pourquoi n’a t-il pas fait transférer ses fonds ailleurs comme pour la Russie aussi avec les milliards confisqués, nous qui sommes la lie de la terre nous comprenons tout ça.

  4. Pingback: Du complotisme au bannissement, il n’y a qu’un pas – Matière à réflexion

  5. « Le but de ce système est avant tout de faire peur et de rendre obéissant les individus. Il s’agit là d’apprendre à tout un chacun de se conformer aux normes définies par la planète techno-finance ».

    Cette phrase mérite un peu de réflexion.

    Les peuples ont le gouvernement qui correspond à leur religion.

    L’Islam et le Judaïsme sont des religions monistes orientales anti-libertés et anti-démocratiques. Le Talmud renferme 613 commandements et la Charia dresse un inventaire très fourni de codes comportementaux stricts.

    Le taoïsme, Lao-Tseu, le confusianisme et l’hindouisme sont des religions orientales monistes qui acceptent le Mal dans leur doctrine (serpent, dragon, python, Shiva, démons, etc.). Le monisme est la source du holisme socio-politique, c’est-à-dire le collectivisme et le communisme.

    Le collectivisme et le communisme sont des systèmes à pensée unique qui prônent l’égalitarisme, l’indifférenciation et l’uniformisation du peuple face à une caste dirigeante privilégiée, souvent initiée à l’ésotérisme et bénéficiant d’un statut de supériorité dans tous les domaines.

    Les sanctions contre le colonel Jacques Baud émanent de l’Union européenne talmudique. Madame von der Leyen a récemment précisé que l’Europe suivait désormais les valeurs du Talmud. Comme on la vu, le Talmud est une religion orientale moniste qui considère le peuple comme un troupeau uniforme, ignorant et irresponsable qu’il faut diriger par la peur, par l’illusion et par la menace. Le crédit social chinois est un outil du système collectiviste oriental.

    Appliquer les principes de religions orientales monistes sur des populations chrétiennes occidentales est un procédé qui s’oppose à la psychologie chrétienne pour qui l’individu naît libre, avec le libre-arbitre et la liberté d’expression et de penser par soi-même.

    Le communisme chrétien est une distorsion religieuse, philosophique et idéologique. Un régime coercitif n’est pas applicable aux chrétiens.

    Le communisme ne convient pas à l’Occident. Par contre les Chinois supportent mieux. Chacun son régime en adéquation avec ses croyances.

    L’erreur est de vouloir uniformiser la psychologie des peuples en ne tenant pas compte des doctrines religieuses respectives.

    L’Université de Fribourg est paradoxalement un fief du wokisme anti-chrétien. Vatican II a détruit le Catholicisme pour le talmudiser et lui faire épouser le monisme oriental.

  6. Avant ce cycle il y eu la maitrise des forces de la nature, l’humanité vivait en harmonie avec celle-ci, le monde avait une orientation différente, même si tout cela a été détruit en parti, dans chaque ville , dans chaque village il y a des preuves indiscutables, l’histoire n’est qu’une invention, les religions se sont servis de la science de l’Ether et de ses symboles pour que les hommes se déchirent entre eux, la ou il avait unité, il n’existe plus que diversité, ils ont fait croire que nous allions vers un progrès, alors que le contraire était que nous étions en pleine involution.

  7. Ce qui arrive à Jacques Baud est très grave pour la démocratie.

    Le nouvel ordre mondial entre en vigueur en Europe. Toute opposition politique est punie par le système.

    Le système est à double standard : moral entre et pour les élites (application des Lois de Moïse) et amoral pour les Goyim (inapplication).

    Le satanisme, la Kabbale, le Talmud, le sabbato-frankisme et le sionisme sont des doctrines monistes, sans Dieu, fondées sur l’occultisme, l’irrationnel, l’idéalisme, la démonologie, la magie qui offrent une large place au Mal. Le Mal est l’outil du Diable pour dominer et accaparer.

    Madame Ursula von der Leyen veut appliquer ces doctrines pour l’Europe, ce qui nous fait entrer dans le nouvel ordre mondial.

    Madame Ursula von der Leyen a annoncé récemment la victoire du Talmud sur le Christianisme en Europe.

    Cela change tout.

    D’abord, la morale universelle est déclarée indésirable.

    Il s’agit d’habituer et d’éduquer le peuple pour qu’il accepte les crimes, les génocides, le pillage, le mensonge, la corruption et le Mal d’une manière générale. Cela dédouane Rothschild, Rockefeller, Fauci, Gates, Soros, Netanyahou, les protocoles, le sionisme et le messianisme.

    L’adage frankiste de la sainteté rédemptrice par le Mal absolu devient un critère philosophique valable dans les esprits.

    Pour Ursula, le Mal est principalement représenté par les opposants à la doxa et au nouvel ordre mondial.

    Tout ce qui vient de l’élite et du pouvoir est bon, même les génocides, les crimes, les pillages, la fraude, la corruption et les sacrifices ritualistes cruels sur enfants.

    Cette société est à deux vitesses : le clan des élites à tous les droits et le peuple est soumis aux lois.

    C’est le communisme ou le totalitarisme.

    Le monde sans Dieu évolue vers l’amoralisme qui est l’acceptation du Mal comme valeur utile. Il évolue aussi vers le communisme qui est le résultat de la loi du plus fort sur le peuple soumis, exploité et méprisé.

    Sans Dieu, les intérêts individuels des plus forts priment sur l’intérêt général. Surtout au niveau politique. Cela met en évidence un clan particulièrement habile et rusé sur l’Humanité.

    L’Humanité travaille et le clan auto-élu en profite par tous les moyens. Il place des siphons qui aspirent la sueur du peuple. Comme exemple : la création monétaire à partir de rien par Rothschild dès le XXe siècle. Le peuple doit payer les intérêts et rembourser par son travail sous peine de servage et d’esclavage.

    Actuellement on assiste à l’emprise de nouveaux impérialistes sur l’Europe, excessivement endettée, et à sa vassalisation par les financiers.

    Le messianisme talmudique est millénariste et apocalyptique. Il conçoit et dirige la géopolitique. Il a besoin de guerres, de révolutions, de terrorisme, de crimes et de génocides. Tout est bon pour le messianisme dirigé par le Chabad. Il n’est pas question de s’indigner s’il y a des victimes, des destructions, des maladies et des catastrophes. Juste les déplorer.

    Le Dieu d’Abraham, de Moïse et du Christ n’a rien à voir avec ça.

  8. Le sujet proposé par Liliane est tellement grave qu’il mérite d’être analysé dans tous les sens, mais surtout avec le regard de l’intelligence occidentale fondée sur la raison et le Christ.

    Le crédit social chinois décrit par Liliane doit être analysé par le peuple qui a encore son mot à dire.

    Plusieurs points doivent être relevés pour la critique de ce système qui semble sorti de cerveaux lucifériens dans l’obscurité et les ténèbres de leur grotte.

    Quand les criminels sont au pouvoir, il ne faut pas s’attendre à des décisions réjouissantes. Ils ne connaissent que leurs intérêts, la logique mafieuse, la théorie de la rédemption par le péché et la schlag.

    Si l’on appliquait les lois de Moïse aux élites actuelles en Europe en leur attribuant une note, ils auraient tous un bonnet d’âne sur la tête.

    Dressons la liste des défauts du système proposé par le crédit social à la chinoise :

    – les concepteurs du crédit social sont des criminels

    – leurs crimes sont incommensurables dans l’Histoire et encore aujourd’hui : les guerres, les révolutions sanglantes, le terrorisme, l’esclavage, les génocides, les trafics d’armes, de drogues, humains et d’enfants, les incendies volontaires, la fraude, le pillage, la corruption, etc.

    – leurs doctrines sont antiques : monisme métaphysique, occultisme, irréalisme, irrationalisme, démonologie, magie, sorcellerie, machiavélisme, mensonge, tromperie, hermétisme, kabbalisme, frankisme, et talmudisme

    – leurs société idéale est à deux vitesses : les élites intouchables ayant tous les droits et le peuple méprisé, deshumanisé, exploité, lobotomisé, manipulé et tué

    – la pensée unique de la doxa, l’absence de libre-arbitre et de liberté d’expression, le wokisme, la dysphorie de genre, le cyborg qui ne se reproduit plus, la robotisation et la réification de l’humain, le puçage des cerveaux, les empoisonnements aux vaccins à nanomolécules mortelles, etc.

    – les élites se prennent pour des dieux en définissant le Bien et le Mal selon leurs critères sataniques. Ils inversent la morale et se séparent définitivement de l’Humanité sur une base ethno-culturelle, donc tribale.

    – etc.

    Depuis l’ère chrétienne, l’être humain a fait d’énormes progrès au niveau de la société, des libertés, de la personne, du respect, de la dignité, de l’universalisme, de la raison, de la vérité, de la morale et des vertus.

    La Révélation du Christ a fondé une vraie Civilisation, la seule qui soit concevable par la raison, l’universalisme et le réalisme.

    Cette Civilisation a été combattue dès sa création par ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui. Ils ne supportent pas la vérité, le réalisme, la raison, la liberté, la morale et le fait d’être tous égaux devant Dieu.

    Ce sont les initiés aux démons antiques, illuminés, orgueilleux, mythomanes et affabulateurs qui se prennent pour Dieu et souhaitent bénéficier de prérogatives en possessions, en domination et en immunité judiciaire.

    Il créent un nouveau paradigme socio-politique dans le monisme métaphysique qui les avantage.

    Ce système nie la Création, la vie, la matière, le vivant, la réalité, l’ordre naturel, la vérité, la raison et Dieu.

    Il est fondé sur l’irrationnel et le fantasme de volonté de puissance, de possession et de domination qui sont des notions délirantes, mégalomaniaques, antiques, racistes et tribales.

    Jacques Baud est le premier à subir la dictature du totalitarisme qui naît sournoisement.

    Il doit aussi être le dernier.

    Il faut tuer la dictature dans l’oeuf.

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