DEPOSSESSION – Après la monnaie, la finance, les industries, le commerce, l’épargne,… voici la prise de contrôle du corps humain

L’ID 2020 est un projet porté par les milliardaires de la BigTech. https://id2020.org/

Il ne s’agit pas d’une simple carte d’identité électronique. Même les auteurs du site ne cachent plus sa coordination avec le Good Health Pass. La suite est un séquençage du génome de tout un chacun et ses prédictions plus ou moins pertinentes de maladies, d’aptitudes, de performances, etc. Voici le commentaire que j’avais posté au lendemain de la votation suisse sur la e-ID:
« L’identité digitale n’est pas issue du cerveau de citoyens suisses. Il s’agit d’un projet global, cybernéticien, développé et financé par les milliardaires de la BigTech. Vous constaterez sur l’image ci-dessus que ce sont les mêmes qui s’occupent de la santé, dont entre autres les obligations vaccinales. Cela signifierait par exemple que dans leur logique le refus de se faire injecter avec de l’ARNm et autre déchets d’ADN pourrait signifier le blocage de l’accès au monde du numérique que nous avions baptisé CyberBabel.
Le projet babélien se poursuit donc à toute vitesse pendant que l’on divertit le grand public avec des violences en tous genres.
C’est que la machine numérique humanisée mondiale doit être finalisée pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2030. Comment la Suisse aurait-elle pu participer à un projet du genre Stargate si le camp du NON l’avait remporté?
Inimaginable!
C’est pourquoi une boîte comme Swisscom, détenue majoritairement par l’Etat, a versé 30’000.- au camp du oui à l’e-ID. La légalité de la chose est sur la table.
Soyons francs, même le semblant de démocratie n’a plus de place dans un monde ficelé par la tyrannie de la révolution technétronique voulue par les financeurs de la cybernétique et de sa machine à gouverner le monde.
Je suis convaincue que soit une force surnaturelle mettra fin à ce modèle monstrueux, soit c’est l’humanité qui devra céder sa place à des cyberesclaves déshumanisés. »
https://cyberbabel.org/2025/10/12/lidentite-numerique-est-le-symbole-de-la-numerisation-de-lhumanite/

OMS–Gates: Plan directeur pour l’identification numérique mondiale, la surveillance pilotée par l’IA et le suivi des vaccins à vie pour tous. Zerohedge

Dans un document publié dans le Bulletin d’octobre de l’Organisation mondiale de la santé et financé par la Fondation Gates, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose une infrastructure d’identité numérique interopérable à l’échelle mondiale qui suit de façon permanente le statut vaccinal de chaque individu depuis la naissance.

Cette proposition dystopique soulève bien plus que des préoccupations de vie privée et d’autonomie : elle établit l’architecture pour les abus gouvernementaux, le profilage inter-domaines, le ciblage comportemental piloté par l’IA, l’accès conditionnel aux services et une grille de surveillance interopérable à l’échelle mondiale pour suivre les individus.

Écrit par Jon Fleetwood via Substack,

Cela crée également des risques sans précédent en matière de sécurité des données, de responsabilité et d’expansion de la mission, permettant un système de contrôle numérique qui touche tous les secteurs de la vie.

Le système proposé :

  • intègre des informations personnellement identifiables avec des données socioéconomiques telles que « revenu des ménages, ethnicité et religion »
  • déploie l’intelligence artificielle pour « identifier et cibler les personnes non atteintes » et « lutter contre la désinformation ».
  • et permet aux gouvernements d’utiliser les dossiers de vaccination comme prérequis pour l’éducation, les déplacements et d’autres services.

Ce que le document de l’OMS admet, selon leurs propres mots

Pour établir le cadre, les auteurs définissent le programme comme rien de moins qu’une restructuration de la manière dont les gouvernements gouvernent :

« La transformation numérique est la mise en œuvre intentionnelle et systématique d’applications numériques intégrées qui modifient la manière dont les gouvernements planifient, exécutent, mesurent et surveillent les programmes. »

Ils déclarent ouvertement leur objectif :

« Cette transformation peut accélérer les progrès vers l’agenda de vaccination 2030, qui vise à garantir que tous, partout et à tous les âges, bénéficient pleinement des vaccins. »

C’est le contexte de chaque recommandation politique qui suit : un système mondial de conformité à la vaccination, appliqué numériquement.

1. Identité numérique enregistrée à la naissance et suivi à vie

Le document décrit un système dans lequel un nouveau-né est automatiquement ajouté à un registre numérique national de suivi des vaccins dès que sa naissance est enregistrée.

« Lorsque la notification de naissance déclenche la mise en place d’un dossier numérique personnel d’immunisation, les professionnels de santé savent qui vacciner avant le premier contact de l’enfant avec les services. »

Ils précisent que cette identité numérique contient des identifiants personnels :

« Un nouveau-né dont le dossier de vaccination électronique est rempli d’informations personnelles identifiables bénéficie du fait que les professionnels de santé peuvent récupérer leurs dossiers via des identifiants uniques ou des détails démographiques, générer des listes d’enfants non vaccinés et rappeler aux parents de les amener pour la vaccination. »

C’est une traçabilité automatisée, du berceau à la tombe.

Le système permet également la surveillance à tous les endroits :

« [S]e compte tenu d’un dossier national de vaccination électronique, un enfant peut être suivi partout dans le pays et orienté électroniquement d’un établissement de santé à un autre. »

C’est un suivi de la mobilité lié à la conformité médicale.

2. Lien des dossiers vaccinaux aux revenus, à l’ethnicité, à la religion et aux programmes sociaux

Le document approuve explicitement la fusion du statut vaccinal avec les données socioéconomiques.

« Les registres qui enregistrent les données sur les actifs des ménages pour les programmes de protection sociale permettent de surveiller la couverture vaccinale selon le statut socio-économique tel que le revenu des ménages, l’ethnie et la religion. »

Il s’agit d’une stratification démographique liée à une base de données de conformité.

3. Conditionner l’accès à la scolarité, aux voyages et aux services sur la preuve numérique des vaccins

L’OMS reconnaît et encourage les systèmes qui exigent des laissez-passer vaccinaux pour des fonctions civiles essentielles :

« Certains pays exigent une preuve de vaccination pour que les enfants puissent accéder à la crèche et à l’éducation, et la preuve d’autres vaccinations est souvent requise pour les voyages internationaux. »

Ils soulignent ensuite pourquoi les formats numériques sont préférés :

« Les dossiers et certificats numériques sont traçables et partageables. »

La traçabilité numérique signifie l’e

xécution.

4. Utilisation de systèmes numériques pour prévenir « le gaspillage vaccinal sur des enfants déjà immunisés »

Les auteurs décrivent une logique clé :

« Le statut vaccinal des enfants n’est pas vérifié pendant les campagnes, une pratique qui gaspille le vaccin sur des enfants déjà immunisés et les expose au risque d’effets indésirables. »

Leur solution est la vérification automatisée pour maximiser le débit de vaccination.

Le système numérique est positionné à la fois comme un encouragement logistique et un agent de conformité :

« Les dossiers nationaux électroniques de vaccination pourraient transformer la manière dont les campagnes contre la rougeole et les activités de vaccination complémentaires sont menées en permettant la confirmation sur site du statut vaccinal. »

5. Systèmes d’IA pour cibler des individus, identifier les « non atteints » et combattre la « désinformation »

Le document de l’OMS promeut ouvertement l’intelligence artificielle pour façonner le comportement public :

« AI… démontre son utilité pour identifier et cibler les personnes non atteintes, identifier les goulets d’étranglement critiques des services, lutter contre la désinformation et optimiser la gestion des tâches. »

Ils expliquent les usages supplémentaires prévus :

« D’autres applications stratégiques incluent l’analyse des données au niveau de la population, la prédiction des besoins en services et de la propagation des maladies, l’identification des obstacles à la vaccination et l’amélioration des évaluations de la nutrition et de l’état de santé grâce à la technologie mobile. »

C’est de l’analytique prédictive associée à des opérations d’influence.

6. Normes mondiales d’interopérabilité pour l’échange international de données

Les auteurs appellent à une norme internationale unifiée des données :

« Reconnaître les ressources d’interopérabilité rapide en santé… comme norme mondiale pour l’échange de données de santé. »

En résumé : les données d’identité personnelles liées aux vaccins doivent être partageables à l’échelle mondiale.

Ils décrivent le besoin d’une « infrastructure publique numérique » :

« Les infrastructures publiques numériques sont un fondement et un catalyseur de la transformation numérique des soins de santé primaires. »

C’est l’architecture d’un réseau mondial de conformité à la vaccination.

7. Expansion de la surveillance dans les interactions quotidiennes

L’OMS présente un modèle de surveillance qui s’active chaque fois qu’un enfant interagit avec un service de santé ou de communauté :

« Les CHW qui identifient les enfants lors de visites à domicile et d’autres activités communautaires peuvent les orienter vers la vaccination via un registre électronique d’immunisation ou un dossier médical électronique de l’enfant. »

Cela signifie des acteurs communautaires non cliniques participant à l’identification de la conformité à la vaccination.

Les auteurs décrivent également l’intégration interservices :

« Les enfants sous-vaccinés peuvent être atteints lorsque les travailleurs de santé et les prestataires en établissement fournissant d’autres services collaborent et communiquent autour des enfants dans les mêmes dossiers électroniques de santé infantile. »

Chaque point de contact devient un point de contrôle.

8. Façonner le comportement par des alertes, des rappels et une surveillance sociale

L’OMS soutient l’utilisation de la messagerie numérique pour combler les « écarts intention-action » :

« La communication directe avec les parents sous forme d’alertes, de rappels et d’informations aide à combler le fossé intention-action. »

Ils prescrivent également la surveillance numérique de l’opinion publique :

« La détection active et la réponse à la désinformation sur les réseaux sociaux instaurent la confiance et la demande. »

C’est une justification officielle pour surveiller et contrer la parole.

9. Reconnaissance du contrôle mondial des donateurs — y compris la Fondation Gates

À la toute fin de l’article, l’architecte financier est clairement indiqué :

« Ce travail a été soutenu par la Fondation Gates [INV-016137]. »

Cela confirme l’alignement avec les initiatives mondiales d’identification et de registre vaccinal soutenues par Gates, opérant via Gavi, la Banque mondiale, l’UNICEF et l’OMS.

Conclusion

Selon les propres mots de l’OMS :

« La transformation numérique est une opportunité unique de relever de nombreux défis de longue date en matière de vaccination… C’est le moment d’adopter des approches audacieuses et nouvelles. »

Et:

« Les parties prenantes… devraient adopter la transformation numérique comme un facilitateur pour atteindre les ambitieux objectifs de l’Agenda de la vaccination 2030. »

Il s’agit d’une proposition globale pour un système mondial d’identité numérique, lié de façon permanente au statut vaccinal, intégré aux données démographiques et socioéconomiques, appliqué par une surveillance pilotée par l’IA, et conçu pour l’interopérabilité internationale.

Ce n’est pas spéculatif, mais rédigé en langage simple, financé par la Fondation Gates et publié dans la revue de l’Organisation mondiale de la santé.

WHO–Gates Unveils Blueprint For Global Digital ID, AI-Driven Surveillance, & Life-Long Vaccine Tracking For Everyone | ZeroHedge

COMPLEMENTS

La pandémie de COVID-19 a clairement montré que cet instrument devait être amélioré par des amendements ponctuels. Ceux-ci concernent notamment le renforcement de la coopération entre les États parties et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) afin que les États puissent bénéficier d’un meilleur soutien de l’OMS lors de l’enquête sur de nouvelles épidémies.
Ils visent également à renforcer la prévention, la surveillance et la préparation à la riposte en cas de crise à tous les niveaux, par exemple dans le domaine du diagnostic en laboratoire ou de l’accès aux services de santé, ce qui profitera à la population.
Ces amendements ont été adoptés le 1er juin 2024 par l’Assemblée mondiale de la santé (AMS). Le Conseil fédéral a décidé le 20 juin 2025 de les approuver.


Parallèlement, le Conseil fédéral a décidé de formuler une réserve concernant la gestion de la désinformation et de la mésinformation dans la communication des risques. La Suisse continuera de garantir une communication objective et scientifique des risques et de respecter les droits fondamentaux garantis par la Constitution fédérale, tels que la liberté d’expression, la liberté des médias et la liberté de la science.

Le Conseil fédéral a en outre décidé de formuler une déclaration indiquant que la Suisse mettra en œuvre les amendements relatifs aux capacités d’accès aux services de santé conformément à la répartition constitutionnelle des compétences entre la Confédération et les cantons.

Il communiquera cette décision en même temps que la réserve à l’OMS. La Suisse continuera à l’avenir de décider souverainement de sa politique en matière de santé et des mesures à prendre en cas d’urgence de santé publique de portée internationale ou en cas de pandémie.
https://www.bag.admin.ch/fr/reglement-sanitaire-international-rsi

La vaccination extensive selon le World Economic Forum

Avec le WEF, nous retrouvons en 2020 les mêmes thématiques qui gravitent autour de la vaccination. Identité digitale incluse- A comparer avec l’argumentaire de l’OMS ET du gouvernement suisse. Bref, on pose l’objectif pour tous, puis on développe les arguments pour le programme vaccinal comme outil de santé pour tous, mais aussi comme pré-requis si on veut continuer d’exister dans le nouveau modèle de société, la CyberBabel.

Maladie X : à la recherche de la prochaine pandémie

L’identité numérique est le symbole de la numérisation de l’humanité.

https://idservice.com/content/dam/public/mastercardcom/idservice/pdf/Good-Health-Pass.pdf

4 réflexions sur “DEPOSSESSION – Après la monnaie, la finance, les industries, le commerce, l’épargne,… voici la prise de contrôle du corps humain

  1. Merci pour votre article!
    Comment peuvent-ils ignorer l’éthique et les Droits humains de la liberté ainsi que du droit de consentir? Si c’est une IA qui gère et décide selon quels critères? L’IA n’est pas humaine donc je refuse de consentir à une technologie non humaine. Je suis un être humain libre et inaliénable!!!
    Que leurs folies psychopathes puissent les contrôler eux-mêmes! A Eux ces imposeurs de contrôle totalitaire auront-ils les mêmes obligations? Qui les contrôlera?
    Je ne consentirai jamais à ce système inique et dépourvu de respect sur les lois naturelles et droits de l’homme positifs.
    Bien à vous
    Joyeuses fêtes de Noël
    Que la Paix soit avec vous tous.
    Marie

  2. Le modèle de société CyberBabel décrit dans cet article est représentatif de la ruche ou de la fourmilière.

    Une société holistique qui uniformise tout sans tolérer les différences, les particularismes ou les oppositions. Le cerveau humain doit obéir à un programme semblable à un logiciel informatique.

    Il n’y a plus de libertés, de libre-arbitre ou d’avis personnel. Tout est codifié et gare à celui qui ne file pas droit. La vie devient un processus technologique et cybernétique sous contrôle permanent des ordinateurs. Ce n’est plus la vie, mais sa négation ou son contraire.

    L’être humain est considéré comme un objet qui n’a plus d’être. Il est privé de son autonomie. La reproduction artificielle annule le couple. Par ce fait, l’humain perd son indépendance et son hétérosexualité pour devenir un LGBT androgyne soumis aux démoniaques.

    Car, il faut être clair : si l’évolution civilisationnelle occidentale suit ce chemin vers la société CyberBabel, cela vient des Kabbalistes.

    Le Judaïsme ésotérique a une métaphysique moniste sans Dieu Créateur. Il baigne dans la démonologie et le polythéisme. Les initiés illuminés sont des gens irrationnels qui ne vivent QUE dans le virtuel, les idées, l’imaginaire, les mythes, la magie, la sorcellerie et le monde invisible. Pour eux le monde invisible est supérieur au monde visible. Le monde visible est la déchetterie du monde invisible, donc il faut s’en débarrasser.

    La Kabbale est aveugle. Elle est la « Bible » de l’invisible exclusif. Elle veut détruire la Création qu’elle refuse de voir le réel. Il n’y a aucun réalisme dans la Kabbale. Ce n’est que du virtuel, du fantasme et du narratif produits par des esprits dérangés par la démonologie.

    Le troisième Temple du Judaïsme ésotérique sera dédié à Astaroth, comme le premier Temple de Salomon.

    Si l’on analyse le petit monde qui tient l’Humanité en otage, on s’aperçoit que l’essence de leur credo spirituel se trouve dans la démonologie, notamment égyptienne et cananéenne. Ils sont possédés, irréalistes, irresponsables et déraisonnables.

    Rien de ce qu’ils proposent n’est acceptable. Le fait que Bill Gates, Soros, Attali, Fauci, les Rothschild, les Rockefeller ne soient pas en prison démontre une corruption à large échelle venant des loges maçonniques.

    Les démons dirigent le monde. C’est du toc, du criminel, du factice, du faux, du virtuel, du narratif, de l’irréalisme. C’est donc nul.

    Le monde irrationnel de l’invisible dirige le réel, la raison et le visible. On va au désastre.

    Les démoniaques de la Kabbale sont des fantômes, des esprits du Mal qui n’ont pas d’affinité pour la vie et le vivant. Ils sont sans âmes et sans conscience. Des morts qui tuent et détruisent tout sur leur passage.

    St Thomas était un philosophe du monde créé par Dieu. La Raison et l’Intelligence de Dieu sont insurpassables.

    Il faut revenir aux fondamentaux chrétiens qui ont fondé une vraie Civilisation où l’être humain naît libre.

  3. Si seulement c’est historique, alors que bien des citations célèbres ne le sont pas, Hippocrate, en résumé, aurait dit « à peu près »  : « Face à ton malade cherche la cause de sa maladie. Si tu penses avoir trouvé la cause, cherche la cause de la cause et si tu penses avoir trouvé la cause de la cause, alors cherche la cause de la cause de la cause et seulement après tu pourras estimer avoir rempli ton devoir de médecin »

    Évidemment avec un RV toutes les 15 minutes …

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