Qui est Klaus Schwab, le maître de la montagne magique?

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Partisan du transhumanisme, il prévoit l’implantation de puces d’abord dans les vêtements puis dans le cerveau, pour établir une « communication directe entre notre cerveau et le monde digital »8. Il défend et promeut l’avènement de l’intelligence artificielle pour nos vies dans La quatrième révolution industrielle paru en 2017. (Wikipédia)

Un homme semble être sorti de nulle part. Pourtant, celui-ci affirme sans sourciller la réinitialisation de tous les secteurs de la planète et promet la fusion de l’homme avec la machine. Cet homme de 83 ans s’appelle Klaus Schwab. Et s’il semble sortir du néant, il est en réalité un pur produit de l’élite de Planète finance qui cherche à privatiser, corporatiser et globaliser la planète dès le lendemain de la 2ème guerre mondiale.

Imaginez que M Schwab possède un doctorat en sciences de l’ingénieur de l’École polytechnique fédérale de Zurich (1966), un doctorat en sciences économiques de l’université de Fribourg (1967) et une maîtrise en administration publique à l’École d‘administration publique de l’université de Harvard (1967). Une formation sur mesure qui lui permet de prétendre apporter des solutions pratiques tant au niveau des structures systémiques que des processus mondiaux aussi bien publics que privés pour réaliser un certain messianisme (flou et ésotérique) porté par le monde de la haute finance et du business. D’ailleurs ne participe pas qui veut au forum de M Schwab. Il faut diriger une entreprise qui génère le milliard de chiffre d’affaires. Une gourmandise libérale qui subitement se transforme en discours qui critique les disparités économiques, et les inégalités sociales.

C’est que le modèle récemment présenté de Klaus Schwab est inspiré de celui totalement collectiviste de Kate Raworth (Club de Rome), qui prône la constitutions des « commons » ou « biens communs ». M Schwab, autrefois néolibéral, semble subitement trouver un intérêt dans la collectivisation des richesses, mais curieusement ne remet jamais en question la création monétaire, contre dettes, par les grandes institutions financières et la concentration dramatique des richesses de la planète entre les mains des quelques fonds d’investissements. Et pour cause , ce sont ses invités.

Naissance dans l’Allemagne hitlérienne

Klaus Schwab est né en 1938 dans l’Allemagne hitlérienne, plus précisément à Ravensburg, une ville proche de la frontière suisse . Il grandit dans l’ambiance d’un État policier fondé sur la peur, la violence,  le lavage de cerveau, le contrôle, la propagande, le mensonge, l’industrialisme, l’eugénisme, la déshumanisation et l‘épuration. A cette violence psychosociale vient s’ajouter celle des armes.

Est-il possible de sortir indemne de tout cela?

On ne peut évidemment pas répondre à cette question. Nous pouvons toutefois supposer que cela a pu le marquer, mais sans être capable de préciser le degré de l’impact du traumatisme. Nous savons par ailleurs que certaines victimes de traumatismes ont pu par la suite adopter le comportement des bourreaux, et ainsi répéter le scénario qu’elles ont pu subir. Toutefois sans aller jusque-là, dans le cas du patron du forum de Davos, nous pouvons supposer qu’il a pu développer une méfiance envers la nature humaine, et envers la capacité de celle-ci à développer un autoritarisme problématique.

Un technocrate européiste

Le New Yorker décrit  Klaus Schwab comme un garçon sérieux avec un penchant organisationnel, il était un chef de file régional dans un mouvement de jeunesse franco-allemand né de l’idée précoce, propagée par Winston Churchill et Jean Monnet, d’une Europe plus intégrée – une «famille européenne, »Comme le disait Churchill en 1946.

À certains égards, il est, intellectuellement, un produit du mouvement d’unification de l’Europe, mais à d’autres, il est une conception d’école supérieure, une sorte de monstre de Frankenstein de l’université technocratique.

The New yorker https://www.newyorker.com/magazine/2012/03/05/magic-mountain

Du coup, le problème de Klaus Schwab pourrait être le suivant : en voulant se débarrasser des causes qui ont amené un Hitler au pouvoir, il a pu transférer sa confiance et son sentiment de sécurité vers le monde des machines, des systèmes et des algorithmes. A de nombreuses reprises Klaus Schwab annonce de manière péremptoire, voire autoritaire, les prochains implants cérébraux, ou la fusion de l’humain avec les machines.

Klaus Schwab appartient à cette techno-élite financiarisée (similarité frappante avec B Gates, partenaire du WEF) qui veut retravailler tout ce que Dieu /la nature aurait selon eux raté.

Klaus Schwab a donc un modèle idéal dans ses ordinateurs qui revisite l’humanité jusque dans sa sphère la plus intime.

Dans ce contexte, les règles de bioéthique à l’ancienne doivent s’effacer devant le projet quasi messianique d’un monde nouveau. Il écrit dans son livre : « «Le jour où les vaches sont conçues pour produire dans leur lait [sic] un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles manquent, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier les génomes des porcs dans le but de cultiver des organes adaptés à la transplantation humaine ». Schwab, La quatrième révolution industrielle. https://winteroak.org.uk/tag/wef/ Pour KS, tout devient possible grâce à une science libérée de sa conscience.

Autant d’idées qui rappellent le concept de l’Homme nouveau, un concept cher à Staline et à… Hitler.

Le World Economic Forum, lieu de globalisation de la planète

Le WEF a été créé en 1971. Cette année a été très importante dans la vie des Banquiers Internationaux. 1971 est l’année où le président Nixon a annoncé la fin de la convertibilité du dollar en or. Dès cet instant la création de monnaie bancaire contre dettes va exploser, et donnera lieu à l’enrichissement sauvage porté par un néo-libéralisme décomplexé. L’enrichissement des barons de Planète finance va être si important qu’il ne nous est pas possible de l’imaginer.

C’est cet argent pléthorique qui leur permettra de mettre en place le concept de Brzezinski qui consiste à transformer les populations en sociétés sous surveillance et contrôle permanents dans le cadre d’une gestion similaire à celle des multinationales.

Le WEF, tout comme son ancêtre le European Management Symposium, est un lieu qui dès 1971 favorise la promotion du dialogue entre les gouvernants politiques, les représentants du grand business international, et ceux de la société civile. Le tricotage de relations entre ces 3 entités au cœur de la gouvernance des Etats est une obligation inscrite dans les textes fondateurs de l’ONU et de sa galaxie, que l’on retrouve dans le Programme de Développement durable de 2030 et l’Agenda 21.

Par ses compétences, à la fois en économie, en management et en technologie, K Schwab est l’homme providentiel qui a les compétences pour traduire des concepts en structures basées sur le système. Ce changement radical présente 3 qualités. L’approche qui réorganise l’espace des sociétés de manière transversale autour des systèmes est d’abord d’une efficacité redoutable, ensuite très peu de gens la comprennent, et enfin le développement du Nouveau monde a pu cohabiter simultanément avec l’illusion que Etats et démocratie existaient encore. M Schwab a eu 50 ans pour rôder son modèle et pour l’implémenter. Jusqu’à récemment le grand public ne le connaissait pas en tant que grand architecte de la révolution globalisante.

La révolution de K Schwab porte le monde de la haute finance au niveau de la gouvernance publique

Le virage dans la carrière de K Schwab a lieu en 1971, quand il publia son livre «Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau», dans lequel il présentait une nouvelle conception de l’entreprise. Celle-ci ne serait plus juste redevable aux actionnaires mais aux «parties prenantes, ou parties intéressées», ce qui inclut le gouvernement, la communauté, les travailleurs et les clients. K Schwab va marier le monde de la gouvernance publique au monde du business. C’est grâce à ce concept que la privatisation à travers des partenariats publics-privés va se développer. https://www.newyorker.com/magazine/2012/03/05/magic-mountain

Cette convergence entre le business et les Etats est un vieux projet qui a été annoncé par le président Roosevelt dans le cadre des four freedoms. Dans un discours mondialiste, le président promouvait notamment la liberté numéro 3 qui se donnait pour mission de libérer l’humanité du besoin « ce qui, traduit au niveau mondial, signifie des accords économiques qui garantiront à chaque nation une vie saine et paisible, pour ses habitants – partout dans le monde ». Le messianisme américain passait par le développement des libertés humaines par le commerce.

Roosevelt, dont l’assistant n’était autre Nelson Aldrich-Rockfeller, que le petit-fils du banquier Rockfeller (propriétaire de la Standard Oil) et du sénateur Aldrich, fondateur de la Réserve fédérale, proclamait également « une conception plus élevée – un ordre moral ». Ce qui n’est pas sans rappeler la réflexion du patron de la Goldman Sachs: « I am doing God’s Work »… K Schwab semble avoir adopté cette étrange croyance d’un messianisme basé, dans son cas, sur le mariage de la gouvernance publique avec le business, sur la technoscience, et sur l’ingénierie sociale.

C’est sans surprise que nous trouvons le jour de l’ouverture de la 1ère rencontre du European Management symposium, un ami très proche de Roosevelt en orateur principal: le prince Otto von Habsburg.

http://www3.weforum.org/docs/WEF_A_Partner_in_Shaping_History.pdf

L’inspiration de Klaus Schwab vient aussi de son mentor Henry Kissinger, grand spécialiste de la privatisation des Etats. En 1982, Henry Kissinger a fondé, grâce à des fonds bancaires dont ceux de Goldman Sachs, son entreprise Kissinger Associates qui est spécialisée dans le conseil dans les relations et la négociation de contrats entre multinationales et gouvernements. A souligner que Paul Bremer l’ancien administrateur de l’Irak avait rejoint le cabinet Kissinger en 1984. Alors que KS travaille d’arrache-pied à densifier le tissu relationnel entre les entreprises, les gouvernements et la société civile, on voit son mentor faire avancer à grands pas l’émergence d’un nouvel ordre mondial. Henry Alfred Kissinger World Order (Penguin Press, 2014)

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Le modèle coronal de Klaus Schwab

Lorsque M Schwab annonça en 2020 la grande réinitialisation, le grand public a eu pour la 1ère fois à déchiffrer un modèle organisationnel circulaire et transversal qui peut s’affranchir des Etats publics constitués en silos. Nous l’avons qualifiée de coronal du fait de sa structure circulaire en forme de couronne qui au fond rappelle celle du coronavirus, mais aussi celle du nouvel empire (Voir le prince Charles lors de son discours à Davos 2020. Sur l’image, on voyait la couronne princière stylisée positionnée au-dessus de sa tête)

Déco du WEF qui présente un prince Charles couronnée de 3×6 plumes…

Voici le modèle de WEF en matière de mobilité. Exemple

La Suisse, très à la pointe du processus de réinitialisation présente sa révolution du secteur énergétique qui impacte nombre de domaines de la vie de tous les jours. Et voici un exemple pratique de mise en place qui n’a pas attendu le great reset.

Le Covid-19 est supposé avoir fait basculer le monde, en particulier celui des travailleurs, dans un Nouveau modèle improvisé forcé au télétravail. En tous les cas, c’est ce que l’on nous répète à longueur de journée, en bombardant le Nouveau Monde du « monde d’après », le « post-Covid », etc. Pourtant, l’organisation et la structure du Nouveau Monde étaient déjà là et depuis fort longtemps. Regardez ce tableau daté de 2011. Il y avait déjà une volonté affichée de multiplier par 3 le nombres de postes de télétravail à l’horizon 2025! Source ICI

Une autre figure qui synthétise depuis des années la volonté de Berne de réduire le trafic et de faire changer les mentalités.

A la base du modèle du WEF, Kate Raworth, membre du Club de Rome

Kate Raworth, une sympathique économiste de l’Université d’Oxford, est connue pour ses travaux sur «l’ économie des Donuts ou beignets », une quête d’équilibre entre les besoins humains essentiels et les frontières planétaires . Kate Raworth remet en question le néolibéralisme, alors même qu’elle est membre du Club de Rome, association fondée en 1968 par le patron de Fiat, et qui regroupe entre autres reines et princes. L’organisation a été présidée un temps par un prince saoudien. On ne peut donc pas imaginer que ce soit là que l’égalitarisme va émerger de manière révolutionnaire…

Or, la théorie du Donut (modèle circulaire), est un modèle économique collectiviste qui converge avec les visions et contraintes des promoteurs du Développement durable, concept initié par le Club de Rome. Fortement inspiré par celui de la cellule humaine, ce modèle circulaire ou coronal accueille des thèmes divers. Les thèmes concernés qui semblent anodins concernent la vie de tous les jours de la planète, de l’humanité, des ressources, des activités, et ce aux quatre coins de la planète. Ils ont été recensés dans un diagramme par Kate Rawort pour la 1ère fois en 2012 dans un papier intitulé « A Safe and Just Space for Humanity « , publié par Oxfam, puis dans son livre « Doughnut Economics: Seven Ways to Think Like a 21st-Century Economist » en 2017.

Le donut de Kate Rawort organise une planète globalisée aussi bien au niveau macro qu’au niveau local

L’ économie Donut , ou Donut , est un cadre visuel pour le développement durable – en forme de beignet ou de bouée de sauvetage – combinant le concept de frontières planétaires avec le concept complémentaire de frontières sociales. [1] Le nom dérive de la forme du diagramme, c’est-à-dire un disque avec un trou au milieu. Le trou central du modèle représente la proportion de personnes qui n’ont pas accès aux éléments essentiels de la vie ( soins de santé , éducation , équité , etc.) tandis que la croûte représente les plafonds écologiques ( limites planétaires) dont la vie dépend et ne doit pas être dépassée.

Wikipédia

Le schéma coronal de WEF est le prolongement du Donut de Raworth. D’ailleurs, au vu de la complexité de son modèle, M Schwab n’aurait jamais pu le développer en quelques semaines.

Planète finance collectivise les ressources sous l’appellation « Communs »

Kate Raworth prône le remplacement de l’homme économique rationnel par l’homme social adaptable. Les libertés individuelles de celui-ci doivent céder la place à une adaptation sociale puisque l’ensemble de la planète devient un espace unique et indivisible, représentée par la « boule de Berlin ».  Les ressources, telles que la terre, l’eau ou l’électricité, sont à classer dans la rubrique des « commons », ou communs.  Toutefois, ne vous réjouissez pas trop vite si vous êtes un adepte de la notion de biens publics et de l’intérêt commun au sens traditionnel. Le modèle est centré sur les flux financiers et la fameuse financiarisation[1].

Alors que l’épidémie de virus explose, Capital recommande aux investisseurs le secteur des métiers liés au cycle de l’eau : « vous pouvez miser sur un fonds dédié, tel que Pictet Water (code ISIN LU0104884860). Créé il y a déjà 20 ans, ce fonds, constitué d’actions de sociétés cotées dont les activités font partie du cycle de l’eau (distribution d’eau, services de traitement, technologies et services environnementaux), affiche un impressionnant historique de performances, avec un gain de 263% depuis l’origine et de 15% sur les 12 derniers mois. La valeur de la part a été multipliée par 4 en 11 ans.[2] ». La notion des commons confirme la résurgence d’une espèce d’URSS, grandeur planétaire, mais… au profit de Planète finance. [3]

Les progressistes défenseurs de la réduction des inégalités et de la prospérité pour tous s’accommodent très bien de l’omniprésence de la financiarisation et de la collectivisation des richesses par la haute finance. Actuellement, les marges nettes réalisées par les pharmas sur les vaccins sont de 30%. Obscénité admise par les gouvernants publics digitalisés.

Un homme seul non élu impose sa propre vision au monde entier au risque de nous faire basculer dans une dictature techno-fasciste. Question: où sont ceux qui se disent gouvernants politiques?

En rédigeant Coup d’Etat planétaire, je me doutais qu’un jour nous aurions droit à l’officialisation du Nouveau Monde. Toutefois 2 choses m’ont échappé: la première est l’aide providentielle d’un virus et la deuxième est le fait qu’un homme seul, non élu, et non choisi, annoncerait de manière arrogante et unilatérale la nouvelle organisation de la planète. Et pour ce technocrate dont le quotient émotionnel doit être inversement proportionnel à son quotient intellectuel:

« la tragédie n’est pas nécessairement le seul héritage de la crise du COVID-19. Au contraire, la pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réinventer et réinitialiser notre monde pour créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère. »

https://www.project-syndicate.org/commentary/great-reset-capitalism-covid19-crisis-by-klaus-schwab-2020-06
Le WEF de Klaus Schwab a co-organisé l’Event 201 sur la pandémie en octobre 2019

Et dans la foulée, il publie à la fois une structure systémique d’une complexité exceptionnelle, ainsi qu’un livre, et veut nous faire croire qu’il les a développés en quelques semaines…

Une chose est sûre, M Schwab occupera toute la place que les citoyens laisseront.

LHK

21 réflexions sur “Qui est Klaus Schwab, le maître de la montagne magique?

  1. Il est probable que Mr. Schwab ne vivra pas le monde qu’il annonce… A-t-il un véritable successeur et si oui, aura-t-il la même influence ?

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  2. Merci pour cet article qui résume la situation. D’ailleurs cela me fait penser que Hitler avait des relations privilégiées avec les entreprises à l’image de Schwab.

    Sous le régime Hitlérien les relations état-entreprise était aussi basé sur les entreprises par collaboration IGFarben (Bayer, BASF, AGFA et Hoechst réunis), Bosch, Thyssen Krupp, Opel, la sidérurgie, Volkswagen, Siemens, Hugo Boss, Dr Oetker, Mengele Agrartechnik ou par opportunisme (main-d’œuvre des camps de concentration) BMW (dénonçant les concurrent juifs), Daimler, Varta, Porsch, Mercedes-Benz, Renault (collaborateur zélé de l’occupant nazi) et les américains général motors et ford (était les principaux fournisseurs de la Wehrmacht). Sans oublier Allianz, Deutsche Bank, Commerzbank, Banque Nationale Suisse/Belgique/Autriche/Pays-Bas pour le blanchissement. IBM pour le recensement « numérique » des juifs. ITT (USA) pour l’amélioration des armes des nazi qui ont continué de collaborer après pearl harbor et la déclaration de guerre des USA. Probablement IKEA dont son fondateur a soutenu le régime nazi après la seconde guerre mondiale et a fait travailler des gens dans des camps à Cuba…

    On revoit les Mengele (l’ange de la mort) sortir des bois avec la loi bioéthique et les vaccins expérimentaux en France et ailleurs…

    Ainsi le Nazi est un exemple d’un collaboration d’un état et des entreprises poussé à son paroxysme. Bien sûr ils y a toujours eut cela ailleurs, mais le nazi avait généralisé le principe de façon plus poussé à mon avis. En Asie, par exemple les Uyghurs dans des camps de travaux pour Nike. En Afrique pour les diverses mines et exploitation,… Et les producteurs de coton non Occidentaux se font asperger un dériver de l’agent orange pour ceux qui sont des récolteurs de corvé (en gros le Vietnam sans la guerre). Sans parler des firmes pharmaceutiques qui testent leurs produits sur les personnes sans défense dans le monde (nos vieux séniles chez nous et les pauvres dans le monde). Bref on sait à quel monde s’attendre, s’ils gagnent, vous allez être gazer pour le profit…

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  3. @Philipe Laurent, Bonsoir Philippe. Je te recommande la vidéo avec D Rochebin (ci-dessus). Il lui pose la question, mais KS n’a aucune envie d’y répondre. Il dit qu’il se sent très bien. Peut-être que la quête transhumaniste lui sert de traitement à sa peur de la vieillesse?

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  4. @Jake, la déshumanisation au profit du trio pouvoir- jouissance- puissance est très certainement un drame de notre planète et de notre humanité.

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  5. C’est un personnage que l’on pourrait facilement confondre avec le Spectre dans les films de James Bond. Hollywood et ses scénarios de science fiction, ses fous paranoïaques qui veulent être maîtres du monde, les machinations, les manipulations, une société parallèle secrète qui tente de s’immiscer dans les institutions jusqu’aux pouvoirs, etc. Ce monde phantasmatique du cinéma est en train de sortir des écrans pour se mêler à la réalité. C’est la fusion entre le virtuel et le réel comme quand Klaus Schwab nous dit qu’il veut fusionner le biologique avec le numérique par implantations de puces sous la peau ou carrément dans le cerveau.

    Encore une fois il faut remonter aux causes pour voir clair. Qui est Mr Schwab ? Un Franc-maçon de haut grade. Qui sont les FM ? Des Kabbalistes qui complotent pour installer le mondialisme depuis plus de 300 ans. L’idéologie mondialiste comprend aussi le transhumanisme, le « progressisme », le communisme, le gouvernement mondial aux mains de l’oligarchie financière, etc. Et si on remonte encore les causes on arrive à un messianisme religieux agrémenté de divinités égyptiennes qui demandent des sacrifices d’enfants et le cannibalisme.

    Voilà dans quelle mouvance on se trouve. La Kabbale et l’irrationnel qu’elle véhicule font perdre la raison à ses adeptes. Ils peuvent devenir fous. Il n’y a plus de Bien ni de Mal. C’est l’amoralisme machiavélien. Tout est permis pour arriver aux objectifs. On peut être une chose et son contraire. Les Kabbalistes ont des personnalités multiples comme Dr Jekyll et Mr Hyde. Ils deviennent donc facilement criminels, irresponsables et inconscients. Laisser la science entre leurs mains, c’est très dangereux. Ils vont mêler l’ARN, l’ADN, la nano et la 5G pour faire un cocktail détonnant dans les vaccins ou sous d’autres formes. Les milliardaires veulent inventer le tourisme spatial et aller sur Mars. Bill Gates envoie pleins de satellites autour de la Terre pour surveiller la population avec 100% d’efficacité afin d’éviter des rébellions contre l’élite dirigeante. Ils souhaitent bétonner de manière absolue leur domination sur l’humanité. Tout est inventé pour leur propre gloire. Il n’y a pas de finalité altruiste. Ils méprisent l’humanité.

    Nous sommes en présence de personnes dangereuses, car déséquilibrées et capables de tout et n’importe quoi. Ils veulent la toute puissance sur le Cosmos et inventer de nouvelles espèces bio-robotisées. Ils sont amoraux, n’ont pas de conscience, ni de bon sens et leur jugement est altéré. Ils représentent actuellement l’Etat profond. Pour eux, tous les coups sont permis. Trump avec l’armée américaine font le travail pour les stopper.

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  6. Les vagues d’épidémie ont emporté 700.000 emplois en France en 2020 (INSEE)
    chez les fonctionnaires aucuns (zéro) et payés bien sûr intégralement !
    pour faire l’équilibre il faut se séparer avec tristesse et regrets émus de 700.000 d’entre eux, non ?

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  7. Toujours aussi fanatiquement anti soviétique et anti communiste les Kkhawan pour en venir à renvoyer dos à dos l »homme nouveau de Staline pacifique et instruit, à celui prôné par Hitler détestant les untermensch! faut en tenir une couche épaisse pour proférer de telles âneries qui discréditent des auteurs pourtant excellents critiques de l économie. Ils sont comme tous ces libéraux attardés qui regrettent le bon vieux système d exploitation de l homme par l homme ( l esclavage salarié) où leurs pareils dominaient l économie mais qui sont écrasés aujourd’hui par un système de monopoles pourtant prédit par Marx ( Hou le gros mot !) qui ne sont que l aboutissement d’une logique du Capital !

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  8. @politzer, je vous laisse revisiter l’histoire à votre guise.
    Côté Marx, réjouissez-vous, les bénéficiaires des trillions de dettes ont pour projet de mettre en place au niveau de la masse l’économie de partage et autre collectivisme.

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  9. KLAUS SCHWAB est un matérialiste de la plus basse extraction. Croire que la matière – une puce n’est que matière – peut agit sur le spirituel est une folie et démontre qu’il vit dans un monde fantasmé sans le moindre lien avec le réel. Certes, une puce pourra suivre une personne dans ses déplacements et pour cela nul besoin de l’implanter sous la peau ou dans le cerveau car n’importe quelle carte de crédit, smartphone, etc. le permet. Mais elle ne pourra jamais influer sur le libre arbitre.

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  10. Staline,Hitler,Pol Pot,etc…ont été des assassins, qu’ils soient communistes,fascistes ou autres, peu importe: ils montrent leur absence de considération pour chaque être humain, qui est à l’image de Dieu,même s’ils sont imparfaits et en devenir. Klaus Schwab,comme d’autres avant lui,se prend pour le Maître du Monde,mais comme pour chacun de nous,les dérives dues à un orgueil démesuré,conduisent l’Humanité dans une impasse, qui devrait lui sauter aux yeux avant qu’il ne meurt…Ceci posé, rappelons à ceux qui veulent apprendre comment lutter & défaire Big Brother, Laurent Obertone dans son « Eloge de la force » vous indique en détail comment chacun d’entre nous peut : « Renverser l’Histoire » ISBN-978-2-37934-004-8 un livre pour tous ceux qui,comme moi, refusent d’abdiquer !!! D’ailleurs le voudrais-je, que je ne pourrais pas, car nous sommes tous programmés pour « Aimer notre Prochain » que nous le voulions ou pas !!!

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  11. Toute cette technologie aura un cout que la société ne pourra pas supporter à terme (terres rares…). Le renouvellement du matériel nécessaire deviendra de plus en plus dispendieux ce qui finira inévitablement au retour de l’esclave humain infiniment plus disponible et bon marché. Sauf erreur, il existe déjà des exemples d’entreprises ayant cessé leur folie de tout numériser faute de moyen. Bonne chance.

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