La Charte de la Statistique Publique bafouée.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/40/Charta_statistik.jpg

Vous souvenez-vous de la question que je vous avais promis de poser au CHUV, CHU de Lausanne? Voici la question posée:

« Est-ce que le décès qui survient dans un contexte de test positif (mais sans symptômes) sera lui aussi comptabilisé sous les décès Covid? Je prends l’exemple d’un patient qui arrive aux soins intensifs pour un infarctus massif. Il décède. Est-ce que son dépistage à l’arrivée révélant un Covid positif va faire que son décès sera comptabilisé sous les décès Covid ? »

Voici la réponse reçue cet après-midi:

Le CHUV déclare les cas des patients décédés qui sont positifs au COVID. Il appartient à la Direction générale de la santé (DGS) de faire l’interprétation de ces déclarations et de décider si le décès est imputable (ou pas) au COVID.

Service de presse du CHUV, Lausanne

Ce commentaire est très important car il nous parle de déclaration de patients décédés avec un test positif sans préciser si l’hôpital indique dans ses chiffres la cause réelle du décès, à savoir la cause COVID. Puis, on nous dit qu’il revient à un service administratif hors hôpital de décider (sur la base de quels critères sanitaires?) de la manière d’imputer.

Résumons. Un dépistage Covid est pratiqué de manière systématique sur tout patient qui passe au moins une nuit au CHUV. Aucun patient éventuel n’a à ce jour refusé le dépistage, ce qui est important pour nous car a population hospitalisée est homogène puisque soumise à la même procédure. Ceci dit, vous avez le droit de refuser le test sans être pénalisé.

https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/20/les-chiffres-covid-gonfles-grace-a-un-amalgame-dans-la-collecte-des-donnees-le-nombre-des-hospitalisations-en-cause/

Si un patient arrive à l’hôpital pour une autre raison qu’un Covid sévère, par exemple avec un infarctus, AVC, accident de voiture/moto, ou pour accoucher, il est dépisté dès son arrivée. Certains seront dépistés en cours d’hospitalisation.

Dans tous les cas cités, si les patients sont positifs, ils sont mis à l’isolement et comptabilisés comme positifs dans le relevé publié par le CHUV, et ce même s’il ne présente aucun symptôme! De même tous les décès de personnes au Covid positifs même sans symptômes sont comptabilisés en tant que Covid+.

Où se trouve le problème?

Pour les hospitalisations

Dans son point de situation, le CHUV, en écrivant patients Covid+ hospitalisés, notre cerveau décode automatiquement qu’il s’agit de patients hospitalisés à cause du COVID. Nous avons la confirmation qu’il n’en est rien.

En fait, ils veulent dire que ce sont des patients hospitalisés pour toutes sortes de raisons et dont le test s’est révélé positif. La différence est suffisante pour que nous osions dire que le titre du graphique ne colle pas avec l’illustration.

Pour les décès

Venons-en aux décès. Le CHUV remplit ses données selon les critères qu’on lui demande. Cela peut être du genre « Veuillez nous informer quotidiennement du nombre de patients décédés dont le test Covid s’est révélé positif ». Le CHUV va fournir les données demandées. L’hôpital a fait sa part qui est statistiquement juste.

Maintenant, regardez ce que l’OFSP écrit quand ils présentent ses chiffres sur les décès. Il parle de: « Répartition géographique des décès liés à un COVID-19 confirmé en laboratoire« . Plus loin on écrit:  » Aspects cliniques des personnes décédées en lien avec un COVID-19 confirmé ».

Le lecteur remplit d’images apocalyptiques de soins intensifs, avec de vrais patients intubés de partout, va décoder dans sa tête. Voilà x décès DUS au Covid.

On nous parle de liens et non de causalité, qui est elle aussi un lien mais cette fois qui unit la cause à l’effet. Formidable différence et biais qualitatif qui force le lecteur à mal interpréter les chiffres.

Dans le cas où nous avons un mort DÛ au COVID, cela signifie que la personne est morte A CAUSE du Covid. En revanche, un décès LIÉ à un COVID peut signifier que le défunt était juste concerné par ce virus à cause d’un test positif.

Dans le cas du décès, vous constaterez que l’on précise que la présence du Covid a été confirmé en laboratoire, et non pas confirmé par autopsie, la seule possibilité d’être sûr de la cause du décès.

Dés que l’on décortique la sémantique et le fait de jouer sur les mots, on comprend mieux pourquoi il y a eu une cacophonie au niveau des statistiques des décès de personnes à cause du virus. https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/aktuelle-ausbrueche-epidemien/novel-cov/situation-schweiz-und-international.html#-1315239417

C’est pour cette raison que je m’étais rabattue dès le printemps sur l’évolution de la mortalité toutes causes confondues. Voici ce qui a été publié sur ce site en mai 2020, alors que nous étions en train de sortir du confinement.

Vous voyez quelque chose dans ces chiffres qui justifiait un confinement et la mise en faillite de commerces et d’un pays?

La statistique a été déconnectée de la réalité et ramenée à un test PCR

Si nous voulions faire une synthèse de ce qui précède, il semble de plus en plus que l’on fait la chasse aux membres de la société présentant un test COVID positif. Ceci fait, on présente les cas concernés sur la base d’une variante qui indique si le positif se trouve hors ou dans un hôpital, ou s’il est décédé.

Mais à aucun moment on ne nous dit combien sont hospitalisés ou décédés exclusivement à cause du virus.

Et là s’ouvre le chapitre entier sur ce test dont le nombre de cycles d’amplifications monte au CHUV jusqu’à 45 ou 50, selon les dires du professeur Greub lui-même. On ne peut faire mieux comme source. Et même là, de monter aussi haut n’est pas gênant. Ce qui est gênant, c’est de ne pas dire qu’au-delà de 30-35, la personne n’est en tout cas pas contagieuse.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/10/loms-et-bill-gates-ont-un-probleme-et-il-sappelle-pcr-cest-par-elle-quun-totalitarisme-sanitaire-senracine/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/04/rt-pcr-le-professeur-greub-du-chuv-de-lausanne-repond-a-nos-questions-interview/

Regardez ce qu’en dit l’OMS:

Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.
L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test. 

https://www.who.int/fr/news/item/20-01-2021-who-information-notice-for-ivd-users-2020-05

Ce qui est plus que problématique dans les statistiques que l’on nous fournit, c’est que Berne nous dénie l’information sur la ventilation du nombre de « cas » par tranches de cycles. Or, le CHUV détient le nombre de cycles d’amplifications. Berne pourrait demander l’information et nous la communiquer… A la fois indispensable et facile à faire.

Exemple. Si j’ai 1000 personnes dont le test PCR est positif, cela ne nous dit pas encore combien sont contagieux et réellement infectées. Si sur les 1000, j’ai 990 avec des cycles d’amplifications à 35 et plus, le sens n’est pas le même que si j’ai 990 avec moins de 25 cycles! Pourquoi Berne refuse de communiquer sur la ventilation des cycles des positifs?

Nous citoyens sommes en droit d’exiger ces données de santé publique, et Berne est dans l’obligation par souci de transparence de les communiquer.

Les chiffres agrégés qui nous parlent de « lien avec » ne nous permettent pas de saisir la réalité de la situation.

L’obligation de fournir des données fiables et qui restituent la réalité et qui évitent de jouer aux devinettes.

La Statistique publique est d’autant plus importante que les gouvernements s’appuient toujours plus sur elle pour prendre des décisions. Ainsi actuellement, c’est sur la base des chiffres concernant le nombre de patients hospitalisés et des décès que des mesures drastiques et historiques ont été prises qui mèneront immanquablement les Etats, les entreprises non sponsorisées par la planète finance et leurs acolytes les banquiers centraux à la faillite.

Pourtant, la fiabilité et la transparence de la Statistique publique sont au vu de ce qui précède remises en question. La population contaminée n’est pas ciblée de manière précise. On parle de tests positifs, avec des personnes symptomatiques ou pas. On joue sur les mots, les ventilations ne sont pas fournies, ce qui a pose des difficultés qualitatives énormes suite à une mauvaise alimentation du processus en informations. Le choix des variables, ce qui est pris en compte et ce qui n’est pas pris en compte, la présentation des résultats, leur ventilation ou pas, etc. TOUT cela compte pour pouvoir espérer interpréter correctement.

Il faut rappeler à nos autorités que la Suisse est signataire du Code de bonnes pratiques de la statistique européenne. Or, dans ses principes fondamentaux, le Conseil d’éthique en matière de statistique énonce différents points forts en matière d’informations publiques qui semblent malmenés à l’heure actuelle. Voici quelques-uns:

3. Service universel

En tant que bien collectif, les informations statistiques sont rendues publiques, avec pour seule réserve le respect du secret statistique et des standards de qualité.

Indicateurs:

3.1Il n’y a pas de rétention d’informations statistiques.
3.2Les résultats statistiques sont publiés ou mis à disposition sur demande pour autant qu’ils respectent le secret statistique (cf. principe 10).

4. Transparence

Les informations statistiques sont documentées afin de faciliter leur compréhension et de permettre leur utilisation correcte.

Indicateurs:

4.1Les informations sur les méthodes et les procédures utilisées sont mises à disposition du public.
4.2Les statistiques sont présentées sous une forme qui facilite une interprétation correcte et l’établissement de comparaisons utiles.
4.3Les utilisateurs sont tenus informés de la méthodologie utilisée et de la qualité des résultats statistiques
https://www.conseilethique-stat.ch/charte/

Et voici encore 2 obligations qui nous semblent faire cruellement défaut depuis le début de 2020:

8. Responsabilité

Les services de statistique et leurs collaborateurs ont l’obligation de s’opposer aux modes de collecte, de traitement, d’analyse et de présentation des données statistiques qui peuvent induire en erreur.

Indicateurs:

8.1Des procédures de vérification appropriées sont définies et mises en œuvre.
8.2Une formation adéquate est assurée pour les collaborateurs.

9. Mise en garde

Les services de statistique sont tenus de signaler les interprétations erronées et les usages abusifs importants des résultats qu’ils diffusent.

Indicateurs:

9.1Un dispositif de veille destiné à identifier les cas problématiques est mis sur pied.
9.2Lorsque des cas problématiques sont signalés, des mesures adéquates sont prises.
https://www.conseilethique-stat.ch/charte/

Préconisations

Les gouvernants sont tenus par la charte signalée plus haut. Nous invitons donc les responsables qui publient ces données de santé publique de nous fournir:

  • Les effectifs, dont la causalité a été établie entre le virus et les hospitalisations et/ou les décès.
  • les ventilations des effectifs de personnes positives en fonction du nombre de cycles d’amplification du test PCR.
  • les ventilations en fonction des personnes résidentes et non résidentes en Suisse aussi bien pour l’effectif global, celui des hospitalisations, et celui des décès.
  • de nous fournir des incidences par 100’000 habitants APRES avoir épuré les effectifs des non-résidents sans quoi nous sommes face à une faute statistique grave.

LHK

Le tweet du jour

Pour les non suisses, M Parmelin est un Conseiller fédéral, Président de la Confédération pour 2021. Il est le représentant au gouvernement de l’UDC, un parti dit nationaliste/souverainiste

21 réflexions sur “La Charte de la Statistique Publique bafouée.

  1. Bonsoir, ce que vous nous dites à travers votre étude des statistiques est tout simplement horrible. Pour ma part, je le savais, comment dire, sur un mode abstrait, mais là, vous me mettez la tête dans la merde de l’Etat et de ses immenses complicités.
    Ce n’est plus de la désinformation, mais un vrai crime contre notre humanité. Je veux dire que c’est une atteinte à l’humain en chacun d’entre nous.
    Nous allons vraiment devoir sortir de nos terriers et ouvrir les yeux sur cette réalité qu’on voudrait nous faire avaler comme une couleuvre. Et très bientôt, descendre dans la rue ne suffira plus.
    Merci. jbfasel

    J'aime

  2. Ne faudrait-il pas tout simplement demander à l’OFSP, via un conseiller national de votre canton, de faire appliquer les recommandations nouvelles de l’OMS concernant les tests PCR ?

    Catherine Riva, journaliste scientifique spécialisée dans le domaine de la santé (www.re-check.ch) :

    « Nouvelle directive de l’OMS concernant les résultats des tests PCR pour SARS-Cov-2 qui risque de changer passablement la donne:
    – si le test est positif, mais que la personne n’a pas de symptômes, le test doit être reconduit
    – le laboratoire doit indiquer le nombre de cycles d’amplification réalisés
    L’OMS rappelle en effet que:
    – lorsque la prévalence d’une maladie baissse, le risque de faux-positifs augmente, et ce quelle que soit la spécificité revendiquée du test
    – le test PCR est une aide au diagnostic, et non un test diagnostic
    – le nombre de cycles d’amplification nécessaire pour détecter le virus par test PCR est inversément proportionnel à la charge virale chez le patient
    On est impatient de savoir dans quels délais l’OFSP et la Swiss National COVID-19 Science Task Force ont l’intention d’implémenter cette directive. »

    https://www.who.int/news/item/20-01-2021-who-information-notice-for-ivd-users-2020-05

    J'aime

  3. Cette directive de l’OMS que vous citez « Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 » date du 20.01.2021 (jour de l’investiture de Biden…). Ils y reconnaissent enfin le problème soulevé par des dizaines de scientifiques depuis des mois concernant les cycles d’amplification. (Et permettent par la même occasion une future baisse des cas covid qui sera la conséquence des vaccinations dans le récit officiel).

    Cette confusion sur les décès dûs ou liés au Covid a été créée et entretenue dans tous les pays par les directives de l’OMS elle-même. Voir INTERNATIONAL GUIDELINES FOR CERTIFICATION AND CLASSIFICATION (CODING) OF COVID-19 AS CAUSE OF DEATH
    https://www.who.int/classifications/icd/Guidelines_Cause_of_Death_COVID-19-20200420-EN.pdf?ua=1)

    L’amalgame des décès dûs ou liés au covid est un problème qui a été soulevé en mars 2020 déjà par le Professeur Sucharit Bhakdi dans sa lettre adressée à Angela Merckel.(https://swprs.org/open-letter-from-professor-sucharit-bhakdi-to-german-chancellor-dr-angela-merkel/).

    Sachant qu’on peut faire dire ce qu’on veut à ces tests pcr, on peut aisément contrôler l’évolution (apparente) d’une épidémie.

    P.s. À propos des pcr : https://cormandrostenreview.com/report/

    J'aime

  4. Nos cadors de l’UDC font pitié. Ils suivent le WEF et le Franc-maçon mondialiste Schwab qui veut le grand Reset en utilisant la pandémie « bienvenue ». C’est écoeurant. Ce que nous décrit Liliane Held, c’est le mensonge pour illusionner le peuple qui a confiance en ceux qui le trompe. Seuls les éveillés sont conscients de la tromperie et des trahisons de nos gouvernants. Ceux qui dorment ne voient rien et se laissent mener dans le mur en se vaccinant et en acceptant tout et n’importe quoi proposé par Berne. Le mur, c’est la destruction de l’économie et la disparition de la nation comme le souhaite Schwab pour installer le gouvernement mondial. A quoi joue l’UDC? On peut comprendre que les socialistes et les verts participent à la bascule vers le communisme, mais les autres?

    Conte et Merkel se retirent. C’est un heureux présage. Quelque chose se passe. L’Etat profond est en mode panique. Car beaucoup de choses sont en train de bouleverser positivement les USA. L’armée prend le pouvoir progressivement et mène la guerre au Deep State. Des arrestations auront lieu pour trahisons en raison de la fraude à l’élection présidentielle. L’Europe et la Suisse complices seront aussi punies par des arrestations, obligées de changer les gouvernements et nettoyer le marais de l’Etat profond.

    Le grand reset va se retourner contre ceux qui l’ont voulu et vicieusement organisé. Les USA changent de Constitution et reviennent à celle de 1776. Ils quittent « La Couronne » et la détruisent. Le mondialisme, l’homme numérique et le transhumanisme ont du plomb dans l’aile et c’est tant mieux car ce projet était criminel, surréaliste et délirant.

    J'aime

  5. Pingback: La Charte de la Statistique Publique bafouée. – Les moutons enragés

  6. Pingback: Le blog de Liliane Held-Khawam;La Charte de la Statistique Publique bafouée. – Titre du site

  7. Pr. Silke Grabherr, médecin légiste et directrice du Centre universitaire romand de médecine légale. Sud Radio, 29 décembre 2020.

    « On ne peut pas mourir du Covid, mais des complications qui amène cette maladie. Quand on ne fait pas d’autopsie on ne peut pas savoir ce qui s’est vraiment passé. (…) Dire [sans autopsie] que quelqu’un est mort du Covid, pour moi cela ne veut rien dire du tout ! (…) On peut avoir plusieurs causes de décès. Plus une personne est malade de comorbidité, plus elle a de risques de mourir [du Covid], mais elle est aussi faible à n’importe quel autre mécanisme qui peut intervenir [comme une grippe ou une vaccination]. »

    Ce n’est pas n’importe qui qui le dit mais « la Mozart de l’autopsie » :
    https://www.illustre.ch/magazine/mozart-lautopsie-raconte-parler-morts

    Aimé par 1 personne

  8. Pingback: La Charte de la Statistique Publique bafouée. – Les moutons enragés – Le Monde

  9. Bonjour, merci pour votre travail!

    Quand vous affirmez « Dans tous les cas cités, si les patients sont positifs, ils sont mis à l’isolement et comptabilisés comme positifs dans le relevé publié par le CHUV, et ce même s’il ne présente aucun symptôme! De même tous les décès de personnes au Covid positifs même sans symptômes sont comptabilisés en tant que Covid+. » Quelles sont vous sources?
    Vous parlez d’un d’une « réponse » du CHUV qui vous dit « Le CHUV déclare les cas des patients décédés qui sont positifs au COVID. Il appartient à la Direction générale de la santé (DGS) de faire l’interprétation de ces déclarations et de décider si le décès est imputable (ou pas) au COVID. » Vous avez recu un email? coup de téléphone? Avez des preuves tangibles?
    Cette réponse parle des décès mais en aucun cas des hospitalisations. Comment arrivez vous à la conclusion qu’une personne hospitalisée (pour une cause X) et positif au COVID-19 est comptabilisée comme « hospitalisée COVID ».

    J'aime

  10. Bonjour, merci pour ces précisions! C’est renversant! Maintenant ça reste malheureusement « une expérience personnelle » publiée sur un blog (sans vouloir dénigrer votre travail). Avez vous des projets de mettre ça « au grand jour »?
    J’ai moi-même été hospitalisé en Octobre dernier pour une raison tout autre que le COVID, on m’a fait un test PCR, qui s’est avéré négatif. En demandant quel sort m’était réservé si le test avait été positif, on m’a répondu que j’aurais été transféré dans une unité COVID. Et je leur ai demandé si dans un tel cas je serais compté comme hospitalisé COVID, on m’a répondu oui.
    Maintenant en discutant autour de moi les gens ont de la peine à me croire. Des amis qui travaillent au CHUV nie, et me disent que cela ne se passe pas comme ca… etc…

    J'aime

  11. @Fabien, ce que je poste là est un copié-collé des réponses du service de presse du CHUV. Je tiens les mails qui vont avec. Ce n’est donc pas une info sur un blog personnel. D’ailleurs dans le lien que je vous ai communiqué, vous trouverez la capture d’écran d’un des mails. Je n’ai pas estimé utile de répéter l’opération pour une seule réponse.
    Ces informations pourraient être reprises par la RTS ou le Matin sans soucis. Mais ils ne le feront pas pour éviter à M Berset de devoir s’expliquer.

    J'aime

  12. En France, le Collectif Coordination Santé libre explique dans la conférence du 31 janvier 2021 :
    « Au 12 janvier [2021], la réalité de l’état de patients décédés de Sars-Cov-2 c’est, en gros, la moitié de ce qui est annoncé officiellement.

    Dès 40.00 : https://open.lbry.com/@LiBERTY_VOICE:b/video_2021-01-11_19-35-26:5

    Et en Suisse ?

    C’est assez ignoble d’utiliser les décès de ces personnes, qui ont souffert et qui laissent des proches dans le deuil, à des fins politiques.
    Au printemps 2020 déjà, un médecin américain expliquait dans une conférence de presse comment les certificats de décès étaient manipulés : https://open.lbry.com/@COVID-19:0/Montana-Physician-Dr.-Annie-Bukacek-Discusses-How-COVID-19-Death-Certificates-Are-Being-Manipulated:b

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s