RESET, possible esclavage de l’humanité après la gigantesque faillite due à l’arrêt des activités.

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’information sécurisée, transparente, sans organe central de contrôle

Avant-propos: La (re-)lecture de ces deux articles écrits en 2016 vous aiderait si vous n’êtes pas un familier de la nouvelle technologie monétaire, à savoir la blockchain qui permet la création et la circulation des cryptomonnaies. En 2016, le sujet était abordé sous l’angle de la suppression du cash, et du bitcoin. Cela ne change rien au raisonnement et aux explications.

https://lilianeheldkhawam.com/2016/05/04/la-technologie-qui-sert-a-la-suppression-du-cash-liliane-held-khawam/ https://lilianeheldkhawam.com/2016/05/18/osons-le-debat-sur-le-bitcoin-liliane-held-khawam/

Le monde para-Covid des gouvernements

Alors que tout le monde a les yeux rivés sur les annonces successives de confinement-déconfinement-reconfinement, les gouvernants des Etats mettent les bouchées doubles dans la mise en place de l’après-crise Covid-19. Il est urgent de comprendre ce qu’ils sont en train de valider et de mettre en place, car la technologie à venir sera toujours aux mains de ceux qui ont saccagé la planète: Et concrètement, elle offre la possibilité de mettre l’humanité en esclavage.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/08/la-suppression-du-cash-une-etape-vers-le-transhumanisme-big-reset/

Avènement des cryptomonnaies étatiques

Vous avez largement entendu parler ici ou ailleurs du passage à des monnaies digitales (euro, dollar, franc suisse, etc.). Et beaucoup pensent qu’il s’agit uniquement de suppression du cash, et du passage à une monnaie exclusivement électronique. Erreur importante d’incompréhension des mutations que cela va générer, y compris en termes de droits et libertés individuels.

https://lilianeheldkhawam.com/2016/05/04/la-technologie-qui-sert-a-la-suppression-du-cash-liliane-held-khawam/

La monnaie électronique n’est pas une cryptomonnaie. Les deux sont certes dématérialisées, mais là s’arrête leur ressemblance. La cryptomonnaie et plus largement les crypto-actifs est une monnaie numérique indépendante des réseaux bancaires et liée à un système de cryptage. Ces quelques mots font toute la différence par rapport à une monnaie électronique. https://lilianeheldkhawam.com/?s=cryptomonnaie&submit=Recherche

Une cryptomonnaie, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique ou encore cybermonnaie, est une monnaie émise de pair à pair, sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d’un réseau informatique décentralisé. (Wikipédia)

En effet, le principe de la cryptomonnaie s’appuie sur un système de paiement peer to peer ou pair à pair (P2P). Le réseau est basé sur une approche où le client est aussi « serveur ». On parle dans le jargon informatique de « noeud ». L’ensemble de ces noeuds est enregistré dans un registre public, supposé infalsifiable appelé Blockchain.

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Ce réseau peut être centralisé …

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… ou décentralisé

Le Bitcoin relève du 2ème modèle, soit le réseau pair à pair totalement décentralisé sans autorité centrale. A relever que nous sommes une fois de plus face à un modèle de structure coronale.

Une technologie incontournable derrière la cryptomonnaie appelée blockchain ou chaînes de blocs

La technologie de la blockchain est apparue de manière quasi spontanée au lendemain de la crise des subprimes en 2007. En novembre 2008 une personne, ou un groupe de personnes, sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto1,2. Quant au code source de l’implémentation de référence, il fut publié en 2009. (Wikipédia).

Cette présentation de la cryptomonnaie par le biais du Bitcoin (il y en a d’autres) en mode open source va drainer tous les déçus de la finance cannibale, c’est dire si les fans de cet instrument de paiement étaient nombreux, et pour un bon nombre très sérieux. A côté d’une communauté sincère, le modèle a hélas eu ses ratés et a abrité des trafiquants en tous genres. Par ailleurs, des vols de cryptomonnaies ont régulièrement choqué la communauté… Vous me direz que ce sont des choses qui arrivent…

https://www.lopinion.fr/edition/wsj/deux-ressortissants-chinois-accuses-d-avoir-ete-complices-hackers-nord-213304 https://lilianeheldkhawam.com/2017/12/20/bitcoin-attention-a-larnaque-dossier/

Un élément intégré à la création monétaire liée à cette technologie est que « Les gains du Bitcoin mining sont proportionnels à la capacité (puissance de calcul LHK)de votre matériel à résoudre un grand nombre de calculs mathématiques. Ces calculs font fonctionner le réseau, qui vous récompense en retour pour vos services. Pour être rentable, le Bitcoin mining doit vous rapporter des profits malgré les dépenses en matériel et en électricité. Ce qui peut s’avérer difficile. » (Source) Un gouffre énergétique donc. Mais pas seulement.

En 2016, nous relayions Martin Genesse qui assurait que:« La production devient donc concentré sur le marché et les plus gros producteurs peuvent se permettent d’investir davantage sans craindre le niveau de difficulté. La production accrue chez les gros producteurs risquent donc de maintenir l’augmentation du niveau de difficulté au taux actuel et de transformer le marché en oligopole. Il ne serait également pas surprenant que ces producteurs gardent les bitcoins en réserve afin de réduire l’Offre sur le marché et de laisser la devise s’évaluer. Si c’est le cas, il (l’oligopole) pourrait décider de liquider le tout dans plusieurs années afin d’encaisser de larges marges de profits entraînant ainsi une dévaluation soudaine de la monnaie. Ça leur donnerait donc un pouvoir considérable sur le marché. » Ainsi, de puissants acteurs, dotés de puissance financière ET technologique, pourraient-ils donc s’emparer du marché des cryptomonnaies à l’image de ce qu’ils ont fait avec l’ensemble des secteurs d’activités de la planète? Voilà qui pourrait décevoir les fans des cryptomonnaies qui pensaient pouvoir se débarrasser des banquiers grâce à sa technologie blockchain qui normalement permet la fameuse structure décentralisée sans intermédiaire.

Il y a quelques années, nous avions découvert que Blythe Masters en personne, cerveau démontré de l’ingénierie sous-jacente à la crise des subprimes sous les couleurs de JP Morgan, avait lancé une entreprise pour développer des blockchains pour les grandes firmes, ciblant clairement les banques.

Extrait du livre Dépossession
Blythe Masters derrière la suppression du cash et la mise en place de la blockchain dans les établissements de la haute finance

En 2016[1], le thème du World Economic Forum (WEF)  portait sur la suppression du cash. Klaus Schwab, fondateur du WEF y avait fait référence à « la quatrième révolution industrielle », en parlant de la révolution digitale[2]Mais c’est la publication sur le site de l’organisation qui attire l’attention. Dans « Qui sera le roi de ce monde sans cash», un nouveau monde nous est présenté avec moult références à un roi, une couronne dormante, une révolution globale et un nouvel ordre mondial. Une terminologie qui a tout de même de quoi interpeller.Et l’article de nous faire entendre que les petits acteurs auraient une chance de remporter la mise…

«  La révolution sans cash est en marche. Les gouvernements, les entreprises, les start-ups et les consommateurs peuvent avoir des motivations différentes pour détrôner le cash mais le résultat final sera probablement le même. Mais avec la mondialisation où « gros » est traditionnellement « beau », ce sont les plus petits acteurs — start-ups, petites entreprises et consommateurs — qui vont en définitive façonner le nouvel ordre mondial. Et pour ceux qui aiment l’innovation et les idées nouvelles ce ne peut être qu’une bonne chose »[3]. Le texte n’indiquait en revanche pas les sources de financement desdites startups…

Les plus grands acteurs de la haute finance internationale vont défiler lors de cette rencontre : Bill Gates (Microsoft), Blythe Masters (ex. JP Morgan et inventrice des produits dérivés qui sont à l’origine de la crise des subprimes, reconvertie depuis dans la promotion du Blockchain[4]), Michel Sapin (alors ministre de l’Économie), Christine Lagarde (FMI) ou William White (OCDE). Leurs discours étaient convergents et militaient en faveur de la société sans cash.

Mme Blythe Masters, qui prône la suppression du cash, fut accusée par The Guardian d’être la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive, et même de manipulation des prix du marché de l’énergie. Son parcours est d’autant plus intéressant pour nous qu’elle est une double ambassadrice du nouveau monde qui se met en place. Une fois en tant que militante de la suppression du cash, et une autre fois en tant que promotrice de la blockchain et des actifs digitalisés.

Blythe ne quitta la JP Morgan qu’en 2014, mettant un terme à 27 ans de carrière. La crise des subprimes à cause de laquelle, elle fut pointée du doigt, ne fut pas source de rupture de collaboration. En fait, JP Morgan devient un client de la nouvelle société Digital Asset dont elle est CEO depuis 2015.

Selon le site web de la société, la plateforme d’actifs digitalisés, que développe l’entreprise de Mme Masters, serait la seule à avoir été développée en fonction des besoins de production des plus grandes institutions financières de la planète. Vous ne serez donc pas étonnées de trouver certaines références sur son site, telles que : Goldman Sachs, JP Morgan, Accenture, IBM, Santander, ABN_AMRO, Price Waterhouse Coopers (un des partenaires mondiaux). (Extrait Dépossession)

[1]« Who will be King in cashless world », Site weforum.org du WEF, 26 août 2015, Jacob de Geer[2]Selon le fondateur du WEF, Klaus Schwab, cette révolution digitale « brouille les lignes entre les sphères physiques, numériques et biologiques », une thématique qui converge avec la 4ème partie de cet ouvrage.[3]« A Davos, l’élite soutient la société sans cash », Simone Wapler, Janvier 2016, la Chronique Agora[4]Blythe Masters est la personne qui mit au point les CDS, produits responsables de la crise des subprimes…[5]Site de digitalasset.net

Les grandes banques reviennent par la fenêtre de leurs startups.

Mutation des systèmes de paiements grâce à la technologie de la blockchain.

Le 1er février 2018, la Commission européenne lance l’Observatoire-forum des chaînes de blocs de l’UE. On nous explique que « la Commission a lancé aujourd’hui l’Observatoire-forum des chaînes de blocs de l’UE, avec le soutien du Parlement européen, représenté par M. Jakob von Weizsäcker, responsable du récent rapport sur les monnaies virtuelles. »

bloc_chains.jpg © EC

Un peu plus loin, le texte se conclut avec l’information suivante: »À la suite d’un appel d’offres publié l’année dernière, ConsenSys, un acteur mondial désormais bien établi en Europe, a été sélectionné comme partenaire pour soutenir les actions d’information menées par l’Observatoire en Europe. En tant qu’acteur important de la communauté des chaînes de blocs, ConsenSys apportera sa volonté forte de développer cette technologie, sa solide expertise et ses connexions avec l’écosystème mondial des chaînes de blocs, ainsi que son approche entrepreneuriale pour dialoguer avec les parties prenantes et les experts dans l’UE et dans le monde. Après la signature du contrat le 29 janvier 2018, ConsenSys travaillera en coopération étroite avec les services de la Commission pour gérer l’Observatoire-forum de l’UE. »https://ec.europa.eu/luxembourg/news/la-commission-europ%C3%A9enne-lance-lobservatoire-forum-des-cha%C3%AEnes-de-blocs-de-lue_fr

Qui est le partenaire blockchain ConsenSys?

Joseph Lubin est le fondateur de ConsenSys, mais il est aussi le co-créateur d’Ethereum. Oui, c’est comme ça, le monde de la fin tech et de l’élite planétaire est très réduit. On travaille toujours avec les mêmes et le marché de la haute finance subvient aux besoins des mêmes. Et je vous prie de croire que non seulement cela ne changera pas avec le Nouveau Monde, mais cela va empirer.

Bref, résumons la Commission européenne travaille avec le co-fondateur d’Ethereum pour l’aider dans la mutation des Etats vers la blockchain.

Et qu’est-ce qu’Ethereum?

Il s’agit d’un protocole d’échanges décentralisés permettant la création par les utilisateurs de contrats intelligents, déployés et consultables en toute « transparence » dans la blockchain. Son unité de compte est l’Ether dont le sigle est ETH. (Typiquement, vos créances feront l’objet d’un contrat intelligent qui vous lie à votre banquier)

Et que nous apprend Joseph Lubin? «Avant même que le tout premier bloc sur Ethereum ne soit exploité et que ConsenSys ne soit formé, nous avons collaboré avec J.P. Morgan sur des preuves de concept et des systèmes de production Ethereum. « 

Or, ConsenSys, le partenaire de l’UE, a racheté la plate-forme de blockchain d’entreprise JPM de JPMorgan, Quorum. Un secteur développé avec l’aide de l’ex-entreprise de Blythe Masters? De son côté, JPMorgan a investi dans ConsenSys pour soutenir son objectif d’aider les développeurs à créer des réseaux de nouvelle génération et ainsi permettre aux entreprises de lancer une infrastructure financière plus puissante. https://www.nasdaq.com/articles/jpmorgans-jpm-quorum-platform-acquired-by-startup-consensys-2020-08-26

Le coup d’Etat planétaire dont nous vous avons abondamment parlé est accompagné d’une révolution sociétale, d’une agencification de l’Etat public, de leur privatisation et corporatisation, etc. Cela est d’ores et déjà largement en place. Toutefois le coup d’Etat planétaire est accompagné aussi d’une révolution des systèmes de paiements pilotée par et pour l’élite de la finance. Et là TOUT va changer.

Et cette technologie est globale et concerne tout le monde, petits et grands riches ou pauvres. Les gouvernants, les banques centrales qui comptent, et la BRI sont en train de mettre fin aux systèmes de paiement connus à ce jour. La technologie de la chaîne de blocs ou blockchain est en train d’être mise en place partout. (cf les acteurs dans les différents pays https://fr.wikipedia.org/wiki/Blockchain#En_Suisse)

Quid du Bitcoin?

Si la technologie qui porte le Bitcoin sera reprise par les circuits de la finance bancaire, le bitcoin lui-même n’est pas en odeur de sainteté. Jamie Dimon, patron de J.P Morgan, n’aime pas le Bitcoin et le fait savoir. Pour lui, « le Bitcoin est une escroquerie». Son de cloche similaire du côté de la BRI.

https://www.cripto-valuta.net/wp-content/uploads/2019/07/Augustin-Carstens.jpg
« Bitcoin est une bulle, un système de Ponzi et une catastrophe environnementale. »
Auguste Carstens, directeur de la BIS, la banque centrale des banques centrales. Le saint des saints bancaires ou l’on édicte les règles de fonctionnement des banques (Règles de Bâle)

Même attitude côté BCE. N’y parlez pas de bitcoin! Comme toutes les banques centrales, la BCE rejette vigoureusement le bitcoin mais reconnait néanmoins qu’elle doit proposer une monnaie entièrement numérique. Ce sera l’Euro Digital. La BCE avance sur ce sujet d’une monnaie entièrement numérique, compte bon nombre de banques centrales, en complément évidemment des pièces et billets, afin de n’effrayer évidemment personne.

https://www.francetransactions.com/actus/news-finances/euro-digital-cryptomonnaie-bce.html

En 2018, les ministres des finances du G20 vont refuser de considérer les monnaies du genre Bitcoin comme monnaie souveraines, mais comme des cryptoactifs. « Cette appellation fait référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale » . Cette appellation de cryptoactif est au coeur d’un projet d’ordonnance du Conseil fédéral.

Les dirigeants suisses ont émis un projet d’ordonnance actant la blockchain

Le Conseil fédéral intègre le pays dans un espace plus large. Par des ordonnances successives, Dans un projet d’Ordonnance, il implante un peu plus la technologie de la blockchain. On y lit qu’il précise un peu plus la terminologie d’une précédente ordonnance (2019). Il remplace des expressions. « Dans tout l’acte, l’expression «plate-forme de négociation» est remplacée par «plate-forme de négociation ou système de négociation fondé sur la TRD», en procédant aux ajustements grammaticaux nécessaires. »

Même si le Conseil fédéral évite le mot, TRD signifie… blockchain. Mais le mot est évité. Censuré? Si oui, pourquoi? Peur d’effrayer et de donner le sentiment que le citoyen d’hier pourrait devenir un vrai cyborg enchaîné à une technologie contrôlée par les grands groupes bancaires? L’information qui confirme l’équivalence des mots est disponible chez Swissbanking, la faîtière des banques.

https://www.swissbanking.org/fr/themes/numerisation/technologie-de-la-blockchain/@@images/dd977c06-b251-4260-8505-a410f2fbbd56.jpeg
Un contrôle accru sur ses propres données grâce à la TRD/blockchain
La TRD/blockchain fonctionne comme un notaire numérique. Toutes les transactions sont vérifiées par de nombreux notaires dans le cadre d’un réseau. Ensuite, les entrées sont enregistrées à l’identique dans différentes banques de données décentralisées. Cette technologie permet donc de transférer entre différentes parties et de gérer directement sur Internet non seulement des informations, mais aussi des valeurs et leur propriété. Il en résulte des avantages considérables: le système fonctionne sans intermédiaires et la distribution des blocs de données assure une meilleure protection contre les attaques extérieures. Les différentes entrées étant liées entre elles, elles ne peuvent plus être manipulées a posteriori.https://www.swissbanking.org/fr/themes/numerisation/technologie-de-la-blockchain

Le nouveau paradigme de l’après-Covid est 100% une oeuvre de la haute finance.

Exemple suisse

Cet exemple est un extrait de Coup d’Etat planétaire. Nous avions découvert que la Confédération avait sous-traité des parties importantes de la gestion des données du Registre foncier à une entité détenue à 100% par Six group…, elle-même propriété des établissements bancaires, mais surtout et avant tout, dont les 2 plus gros actionnaires sont UBS et Credit suisse . Six group est le sous-traitant de la Banque nationale suisse. Cette entité s’appelle SIX Terravis SA. Un rapport du Conseil fédéral nous informe que celle-ci fournit des prestations du genre:

• système de renseignements électronique intercantonal centralisant les données du registre foncier (SIX Terravis SA)

• obtention par voie électronique de données du registre foncier par les autorités et les entreprises (SIX Terravis SA)

• exécution informatisée des transactions avec le registre foncier (SIX Terravis SA)

Et nous relevons encore dans ce texte: »A cet égard, les deux parties profitent de synergies: tandis que SIX Terravis SA exploite les bases élaborées par l’Office fédéral de la justice, ce dernier utilise les définitions techniques rédigées par SIX Terravis SA pour la sauvegarde nationale à long terme des données foncières. Un échange intensif permanent permet d’éviter les doublons dès le début et de simplifier les processus non seulement lors du développement et de l’exploitation, mais aussi lors de l’utilisation. »

Y a-t-il encore de la place pour un notaire là-dedans? Il ne semble pas. Souvenez-vous, la blockchain se passe du tiers de confiance. Pourquoi se passe-t-on des professions réglementées pour sous-traiter les activités à des entités financières? En attendant des réponses, les partenaires de la fintech globalisés et financiarisés se chargent de sécuriser les transactions et la gestion des données….

A signaler ce rapport qui concerne la « Révision de l’ordonnance sur le registre foncier// Numéro AVS et recherche d’immeubles sur tout le pays« 

Le minage par le corps humain pour créer des cryptomonnaies

Cryptomonnaies, cryptoactifs et blockcahin sont au menu de la vie de tout un chacun à la sortie du confinement covidien. Il y a bon nombre d’indices présents qui nous laisse penser que la création monétaire sera gardée sous le contrôle de la finance globale au travers de plateformes « communautaires« .

Nous avions connu une création monétaire contre dettes. La famille du bitcoin nous a permis de découvrir le versement de cryptomonnaies contre un minage issu de la résolution de problèmes.

Dans sa forme la plus abstraite, le fait de miner une cryptomonnaie consiste à fournir un service au réseau de ladite monnaie en échange d’une récompense pécuniaire. Dans le cas le plus simple, le service rendu consiste à vérifier la validité d’un ensemble de transactions. Chaque fois qu’un ensemble de transactions est validé, il constitue un bloc. Si ce bloc remplit certains critères spécifiques à la chaîne de blocs de la cryptomonnaie, il est alors ajouté au sommet de la chaîne et le « mineur » qui a constitué ce bloc est récompensé (cryptomonnaie) pour son travail. (Wikipédia)

Pour l’instant, cette technologie est excessivement gourmande en électricité et est donc une source de pollution importante.

Et voici à quoi ressemblera la nouvelle contrevaleur à la création monétaire par minage. Microsoft a fait breveter un modèle de minage où on remplace les activités de calcul des machines (très polluant car gourmand en énergie), par les « «activités du corps humain associées à une tâche fournie à un utilisateur peut être utilisée dans un processus d’extraction d’un système de crypto-monnaie». »

Il y est question d’exploiter les activités humaines, y compris les ondes cérébrales et la chaleur corporelle, lors de l’exécution de tâches en ligne telles que l’utilisation de moteurs de recherche, de chatbots et de lecture de publicités. «Un utilisateur peut résoudre inconsciemment le problème difficile en termes de calcul», lit-on dans le brevet. https://news.bitcoin.com/microsoft-cryptocurrency-system/

Exemple: Une onde cérébrale ou une chaleur corporelle émise par l’utilisateur -lorsque l’utilisateur exécute la tâche fournie par un fournisseur d’informations ou de services, telle que la visualisation d’une publicité ou l’utilisation de certains services Internet-, peut être utilisée dans le processus d’extraction.

Manuel Beltrán, fondateur de l’Institut néerlandais de l’obsolescence humaine, avait mis en place une expérience en 2018 pour extraire des crypto-monnaies . Il récupère la chaleur du corps humain et la transforme en électricité. L’électricité générée a ensuite été envoyée à un ordinateur pour extraire des crypto-monnaies.

https://cdn0.tnwcdn.com/wp-content/blogs.dir/1/files/2017/12/speculative_capital36_valerie_maltseva-Cropped.jpg
Le corps humain exploité comme une centrale électrique sous l’appellation de développement durable. https://thenextweb.com/cryptocurrency/2017/12/12/startup-uses-body-heat-to-mine-crypto-for-when-robots-take-jobs/

https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/15/cryptomonnaie-ou-monnaie-digitale-la-marque-de-la-bete-est-deja-brevetee-nicoletta-forcheri/

Et qui détient Microsoft?
Les principaux actionnaires de Microsoft. Par conséquent, son projet de minage par les activités corporelles sera le stade ultime de l’asservissement par les serviteurs du dieu-argent de l’humanité.

La boucle est bouclée. Ceux qui voulaient chasser les grandes banques mafieuses auront du mal à se remettre. Ils perdront très certainement et très prochainement les banques locales, mais les too big to fail seront des outils, plus redoutables que jamais, aux mains de l’élite.

https://thenextweb.com/cryptocurrency/2017/12/12/startup-uses-body-heat-to-mine-crypto-for-when-robots-take-jobs/

Voilà en quoi consiste potentiellement la vie après confinement, lorsque tout le monde aura fait faillite et que les créances resteront dues.

LHK

https://www.capital.fr/entreprises-marches/cryptomonnaies-la-spectaculaire-initiative-de-paypal-fait-senvoler-les-cours-du-bitcoin-1383857

12 réflexions sur “RESET, possible esclavage de l’humanité après la gigantesque faillite due à l’arrêt des activités.

  1. Bonjour,
    J’ai téléchargé le document « Révision de l’ordonnance sur le registre foncier » mais n’ai trouvé nulle part mention de l’utilisation de la blockchain pour la gestion de ce registre centralisé par la Confédération. Merci de bien vouloir nous communiquer les éventuels liens qui permettraient de vérifier que c’est bien cette technologie qui a été choisie par les autorités dans ce projet.

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  2. Pingback: Le blog de Liliane Held-Khawam:RESET, possible esclavage de l’humanité après la gigantesque faillite due à l’arrêt des activités. – chaos

  3. Merci Liliane.
    Je vous avoue ne pas avoir le courage de lire cette somme sur les projets de e-gouvernement. Mais je doute qu’ils utilisent la technologie des chaînes de blocs qui sont des système ouverts, transparents, décentralisés, incontrôlables.
    A Genève, un projet de gestion du registre du commerce sur la blockchain a été abandonné en raison des coûts qui étaient sans mesure avec l’économie escomptée.
    La question de l’ID numérique est aussi très délicate. Les avantages sont à mettre en balance avec les risques.
    Mais je comprends la crainte de se voir imposer ces nouvelles technologies sous prétexte de cette crise sanitaire et de celles qui vont suivre. Il serait sage de résister avant de se trouver mis devant le fait accompli et devoir rejoindre le maquis de la résistance.
    Merci pour votre travail impressionnant.

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  4. @Pierre, je n’en ai pas trop envie non plus, mais il faut le faire. Si les services de l’Etat, les activités commerciales, etc, devaient tous basculer sur les blockchain tenues par des financiers, et qu’en parallèle une technologie peu éthique veut utiliser l’humain pour alimenter la machine, nous nous devons d’avertir les gens qui sommeillent. Ce serait une atteinte extraordinaire à la dignité et à l’avenir de l’humanité.
    https://www.coindesk.com/swiss-government-moves-to-remove-legal-barriers-for-blockchain-development

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  5. Pingback: RESET, possible esclavage de l’humanité après la gigantesque faillite due à l’arrêt des activités. – Les moutons enragés

  6. Bon, il nous reste quoi comme solutions pour survivre dans ce cauchemar qui se met en place?
    Acheter de l’or? Acheter un bout de terrain? Une bergerie en haut d’un alpage? Emigrer en Patagonie?

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  7. Je ne suis pas compétent pour m’exprimer valablement sur le sujet. Mais j’ai compris, à la suite du « swisscom event » sur la blockchain à la FER en 2018 que ce merveilleux concept décentralisé a déjà été récupéré par la banques et perverti dans son essence pour en faire des système privés, fermés.
    Avec la communauté crypto, j’ai rêvé sur le potentiel de révolution pacifique de cette technologie qui devait mettre fin aux intermédiaires, aux rentes de situation et à tous ces opportunistes qui ont trouvé moyen de prélever leur dîme au passage sans offrir le moindre service. Uber en est la démonstration spectaculaire. Non seulement ce groupe viole à peu près toutes les dispositions légales dans tous les pays en ne payant pour ainsi dire pas de taxe, mais ils réussissent en sus à proposer des services de transport moins chers que les taxis en prenant 25% de la recette des chauffeurs qui sont pour ainsi dire condamnés à vivre dans leur voiture.
    Seulement voilà, pour payer quelques francs de moins la course, les gens consomment Uber, comme ils achètent sur Amazon, sans se préoccuper de ce que cela implique.
    J’ai vite compris le caractère rédhibitoire de la consommation d’énergie que provoque le minage, et j’aurais dû me douter que les banques et les gouvernements n’allaient pas capituler sans réaction. Car les chaînes de bloc permettraient déjà de se passer des parlements, ces chambres d’enregistrements, ces cours de récré pour adultes en mal de reconnaissance, grâce à la démocratie liquide.
    Mais je ne m’attendais vraiment pas à ce scénario de pandémie pour nous faire avaler un reset si odieux qu’il risque bien de déclencher un conflit planétaire. Et j’en viens à me demander si ce n’est pas le but cherché car le redressement semble impossible au vu de la dette des Etats.
    Alors, comme olegna, j’avoue penser à me planquer dans un alpage, boire à la source, me chauffer au soleil, et installer une serre pour cultiver la nourriture. Et si j’avais des sous, il est vraisemblable que je les convertirais en lingots d’or et d’argent. La Chine a déjà commencé à racheter l’or de la planète entière.

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  8. c’est excellent beau travail. Il est vrai que leurs technologie n’est pas non plus à surestimer ce qui rajoutera au désordre et à notre misère. Il y a des fous d’un côté et des lâches de l’autre – des distraits.

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