6 réflexions sur “Kérosène, produit polluant non taxé…

  1. Il est plus que temps de s’intéresser au problème de façon beaucoup plus approfondie que ne le fait l’extrait de ce film documentaire qui soulève certes des questions, mais ne dit pas que les programmes de géoingénierie ont très largement dépassé le stade des essais débutés dans les années 50. 400 programmes de manipulation du climat sont à l’oeuvre partout dans le monde, avec des substances hautement toxiques pour tout le vivant : aluminium, baryum, strontium, dioxyde de soufre, iodure d’argent, polymères, … Pour en savoir plus : film documentaire arte, les apprentis sorciers du climat : https://www.youtube.com/watch?v=7u2x7nYz57s, et celui de Patrick Pasin : http://www.cielvoile.fr/2019/05/bye-bye-blue-sky-documentaire-de-patrick-pasin-2013.html ; publications de Rauni Kilde, Claudia von Werlhof : http://www.cielvoile.fr/2019/02/a-greta-thunberg-la-vraie-cause-de-la-devastation-de-la-planete.html ; et aussi : https://www.geoengineeringwatch.org/category/aircraft-spraying-videos/

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  2. le tout écolo peut produire des effets économiques encore plus indésirable que l’usage du kérosène : tant que nos voisins, ne taxeront pas, nous non plus !

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  3. Le tout écolo n’existe PAS !
    En parler est une pure escroquerie intellectuelle
    à plusieurs titres :
    – n’a pas de réalité possible vue l’histoire de l’humanité et ses effets
    – n’est pas même une utopie car défendue par personne, cela ne recouvre rien !

    C’est quoi ? La vie dans les bois ? Notre transformation en troupeaux de bisons broutant la prairie ? 9 milliards de personnes qui cultivent leur jardin suspendu en faisant du troc ?

    L’argument « nos voisins » est captieux. Ils ne feront rien comme nous ne feront rien pour les même raisons. Un raisonnement à récursion infinie non ? Nous avons constaté l’évidence, il est impossible de prendre des mesures contre les puissances de l’argent (COPXX) pour la bonne raison qu’elles nous gouvernent. Individuellement une entreprise vertueuse serait dévorée, collectivement elles refusent au nom de la concurrence, et on en trouve toujours. Et comme ces arguments ont priorité légale sur tout le reste (lois UE cf par exemple Alain Suppiot), il ne se passe ni se passera rien de choisi qui serait pacifique.

    La seule solution sera le désastre socio-économique mondial. Il est en marche sans la moindre équivoque. TOUS les indicateurs nous le prouvent. La phase accélérée de la catastrophe mondiale a commencé. En premier la surpopulation versus le renouvellement des conditions qui la génère, en second la destruction irréversible et durable du vivant (diversité facteur de survie), en troisième le bouleversement climatique et ses effets délétères, en quatrième la raréfaction/destruction des ressources de première nécessité pour un niveau de vie en dégradation, en cinquième la croyance qu’une vaine agitation des populations pourrait changer quelque-chose, n’ayant pas compris qu’elle n’a plus aucun pouvoir sur son destin ou choix de vie, en sixième le non-choix des dominants d’une fuite en avant aidé d’une multitude agissante de laquais et croyants.

    « peut produire des effets économiques encore plus indésirables »
    Pour qui ?
    Quelle fine et extraordinaire balance pour peser le pour et le contre ?

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  4. @ Jean: votre raisonnement est sombre et sans équivoque. Je reste confiant dans la faculté de la nature à se renouveler et je pense qu’elle a, dans ce domaine du moins, bien plus de faculté d’adaptation que l’homme.
    Vous avez raison (malheureusement) sur tous les points.
    Y compris sur la futilité bobo des marches pour le climat. Dans ma région, nous connaissons, depuis toujours, des périodes de sécheresse sévères. Nous allons donc, à l’instar des écolo-béats, organiser une danse de la pluie. A les croire, cela devrait fonctionner.

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  5. Merci Pierre Michel

    Je poursuis donc ce tableau noir.

    De fait « nous » n’avons pas de pouvoir.
    Sauf à tout casser plus ou moins brutalement ou gentiment. Une forme de suicide collectif par ailleurs en cours.

    J’ose imaginer que NOS dirigeants ne sont pas plus bêtes que vous et moi.
    Nos semblables sont semblables, riches ou pauvres, ici et ailleurs.

    Je propose le raisonnement suivant :
    – comme ultrariche j’ai mis des moyens pour bien survivre au pire avec quelques proches
    – comme ultrariche j’ai pouvoir (avec des copains) de provoquer le pire à savoir des guerres.
    – comme cultivé, je sais comment m’y prendre (l’histoire des guerres est assez bien connue)
    – comme tout humain je crois, j’espère m’en sortir à peu près intact, j’ai/nous avons pris nos dispositions – facile pour un ultrariche –

    ==> il vient que RIEN n’empêche des ultrariches de remédier à leur façon, leurs moyens, à la crise multifactorielle en cours. Cette crise serait assez bien résolue par une réduction brutale du trop grand nombre des vivants.
    CQFD

    alternative ou option : ce pourrait être pas de chance, l’accident bête.

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  6. Je m’apprêtais à répondre quand je me suis aperçu que le précédent article porte sur l’hydrogène. Or, j’avais déjà vu cette vidéo sur l’hydrogène peu de semaines après sa parution il y a quelques 8 à 10 mois. L’hydrogène est un de mes principaux points de repères relativement à la questions vitale de l’énergie, ainsi que pour repérer les attitudes de mes contemporains sur ces questions.

    Bien sûr les atteintes à l’environnement et à l’écosystème sont très avancées. On ne sait pas si, vraiment, le point de non retour serait, à ce jour, franchi. Il n’y a pas de repères fiables pour mesurer ces dégâts à l’échelle planétaire. Il n’y a que le long terme qui tranchera. Plus sévèrement le moyen terme, mais rien de très précis.

    Hélas, dans les têtes de nos (ir)responsables (le sont-ils??) c’est le marché et l’argent, la création de l’argent et son contrôle qui, en l’état actuel, est le vrai souverain, ça peut devenir fatal. Sauf si, par effet synergique (pas forcément volontaire) nous arrivions à nous morceler en petites communautés comme à l’échelle de la Suisse et même plus petites les plus autarciques possibles par nécessité vitale. Pour le moment, je sais que je rêve tout haut….

    À moins que dans très peu de temps, quelques années ou lustres, un ou des procédés scientifiques et techniques décisivement au point voient le jour très rapidement tellement ils répondraient au nécessités sans aucune pollution de la présente époque, sinon, l’on devrait réellement prendre à bras le corps (collectivement et planétairement, ça semble impossible) le retournement de la situation environnementale et de l’écosystème. Il faudrait donc encore accepter un effort industriel dirigé prioritairement vers la production d’hydrogène par l’énergie solaire et autres modes de production astucieux naturels renouvelables.

    Par exemple en décidant (dit simplement) sur un cahier des charges, que, chez soi, et dans tous les lieux adéquats, toute surface, tout bâtiment construit ou à construire, selon son exposition et respectant les obligations du lieu où il se trouve, devra couvrir une proportion donnée de sa surface murale (toit y compris) de panneaux solaire tous rendements confondus, surtout s’ils sont déployés massivement. L’électricité produite en vrac pourra normalement produire de l’hydrogène par électrolyse. Lequel hydrogène, remplacera de proche en proche les énergies d’origines fossile pour les fonctionnements de l’agriculture, de l’industrie, du chauffage et climatisation privé et public, des transports terrestres, maritimes aériens. La pile à hydrogène qui recompose de l’eau en produisant de l’électricité alimentant les moteurs électriques peut se généraliser et reviendrait de moins en moins cher (la vidéo précédente est un début d’explication valable).

    On pourrait aussi construire de simples barges, nombreuses et adaptées sur les cours d’eau, comportant des hydroliennes et déplacer ces barges selon les meilleurs rendements, selon les saisons et les lieux, etc. Raccorder ces barges au réseau électrique ne devrait pas être difficile avec des prises adaptées, etc. La géothermie, on en parle tout le temps, on ne la fait pas et tant d’autres inerties. Il y a aussi des expériences probantes de récupération de l’énergie de la houle au large du Portugal, la liste est déjà longue et doit s’allonger impérativement.

    Un mot quant à l’aviation. Si l’aviation devait logiquement être la dernière à abandonner le pétrole, je crois savoir que l’aviation consomme actuellement entre 3 et 4% du pétrole dans le monde. Donc, s’il ne restait plus que l’aviation à consommer du pétrole, ce serait alors très marginal. Mais on peut imaginer, vu les essais, que l’avion pourrait fonctionner aussi avec la pile à hydrogène. En l’état actuel, l’avion volerait quand-même autour de 650 kmh s’il devait retourner à l’hélice mue par des moteurs électriques. Le bombardier russe Bear-95 (déjà très ancien) peut voler à 770 kms avec ses 4 turbopropulseurs à deux hélices coaxiales contrarotatives, ce serait l’avion qui aurait le meilleur rendement. Donc des propulseurs à moteurs électriques peuvent facilement s’imaginer. La série des inventions en la matière n’est pas finie et de loin.
    Mais il faut nous débarrasser du « souverain » financier!

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